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Meet me in Saint-Louis (Le chant du Missouri) est un film musical sorti en 1944, avec Judy Garland (pour les incultes, pensez Dorothée du Magicien d’Oz ou Somewhere over the rainbow du même film).

Que n’ai-je entendu parler de ce film avant Noël, quand j’étais dans ma période il-me-faut-de-la-neige-beaucoup-pitié-merci, chers Livrenfêtards ? Il aurait été tout simplement parfait… Tant pis, me voilà forcée de le revoir à Noël prochain, quelle punition abominable.

Mais assez bavardé, chers Livrenfêtards, pitchons. 1903, Saint-Louis, Missouri. Dans la famille Smith, il y a le père, la mère, le fils aîné Lon et les quatre filles, Rose, Esther, Agnès et Tootie. A l’été 1903, Rose attend le coup de fil de Warren qui habite à New York, Esther soupire après leur nouveau voisin, John, et Agnès et Tootie, comme deux petites filles qu’elles sont, font les quatre cents coups. Et puis le père annonce qu’ils vont déménager à New York… à l’idée de quitter leur ville, l’Exposition universelle annoncée et John next door, rien ne va plus !

Le film est régulièrement parsemé de chants et c’est ce qui m’a plu (en dehors des costumes belle époque, of course, et des trois histoires d’amouuur, bien sûr). Judy Garland a une voix merveilleuse, et je ne sais vraiment pas quelle chanson j’ai préférée, entre Meet me in Saint Louis qui fait l’ouverture, Have yourself a merry little Christmas ou encore The trolley song.

Je ne révèle rien de plus car l’histoire est déjà assez facile à imaginer comme cela, et je vous laisse découvrir ce très beau film qui donne envie de chanter.

Judy, attends-moi, je prends le prochain train et j’arrive !

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Attention, ceci n’est pas un article botanique*.

Forget me not est un film sorti cette année en Grande-Bretagne. Le scénario, ultra-simple, pose l’histoire en deux minutes : Will est un chanteur guitariste, qui s’apprête à mettre fin à ses jours, quand il voit par la fenêtre une femme se faire agresser. Il sort l’aider, lui propose de la raccompagner chez elle, et de fil en aiguille se retrouve à la suivre dans le London by night.

Will et Eve vont croiser une future mariée accompagnée de ses copines, un Italien qui cherche des prunes, iront à une fête où chaque invité danse sur sa propre musique, leurs écouteurs dans les oreilles (c’est très anglais bizarre, moi je dis), se raconteront leurs histoires les plus embarrassantes sur fond de musique et de guitare… et bien évidemment puisque c’est tout ce qu’on attend tomberont amoureux.

Il faut pourtant bien se réveiller… et la réalité les rattrape en même temps que le soleil.

Comme vous commencez sans doute à le comprendre, il ne m’en faut pas beaucoup pour regarder un film et tomber in love : un scénario qui comporte le mot « romantique », un charmant bon acteur (Tobias Menzies, connu notamment dans la série Rome), une belle musique d’ambiance, quelques larmes, beaucoup de rires… mais que demande le peuple ?

Et le must du film à mon goût : Will/Tobias chante vraiment ses chansons, et a une fort jolie voix.

*Forget-me-not est le nom anglais du myosotis 😉

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Parfois, je vais au cinéma voir des films qui ne sont pas des films-de-filles. Et parfois j’ai de très bonnes surprises… comme hier avec Forces spéciales.

Ce film est incroyable. Juste… wow. Diane Kruger et les six militaires qui viennent la sauver crèvent l’écran, y a du bon rock quand ils pètent tout, on court avec eux pour échapper aux Taliban*, je ne vous dis pas combien se font zigouiller, combien continuent avec un rein en moins, comment j’ai pleuré en riant de soulagitude en même temps que Elsa/Diane à la fin…

Bref, pitchons. L’histoire donc, c’est celle d’Elsa Casanova, grand reporter française, enlevée par les Taliban. Une unité des Forces Spéciales est envoyée pour la libérer avant qu’elle ne soit exécutée par Zaïef, un fanatique illuminé flippantissime. L’opération se passe bien, mais la récupération se révèle impossible. Commence alors une poursuite impitoyable dans les montagnes afghanes. Un seul but pour ces soldats : la ramener vivante. Un seul but pour les méchants : les en empêcher.

La première scène nous met tout de suite dans le bain : des hélico au-dessus de forêts, une musique rock, des personnages posés en quelques coups de pinceau. Ca tire ensuite dans tous les coins, mais ça n’empêche pas Tic-Tac de détendre l’atmosphère en trois mots, ou de découvrir les paysages magnifiques de l’Afghanistan, l’hospitalité des habitants, et surtout, surtout, de vivre l’aventure avec eux jusqu’au bout, le cœur battant.

Elsa (Diane Kruger), Kovax (Djimon Hounsou), Tic-Tac (Benoît Magimel), Lucas (Denis Ménochet), Elias (Raphaël Personnaz), Victor (Alain Figlarz) et Marius (Marius)

Mon père n’y croyait pas quand je lui ai dit que j’allais voir ce film toute seule, de mon plein gré. Ben oui, j’aime bien les films d’action, j’aime Diane, j’aime Raphaël Personnaz (l’histoire de son personnage, Elias, est d’ailleurs la plus héroïque à mon goût), j’aime Benoît Magimel (bon d’accord, les autres aussi), et franchement, pourquoi on ne m’a jamais dit que les militaires avaient autant la classe en treillis ?!?

Seul bémol du film (mais c’est peut-être simplement que je n’ai rien compris) (ce qui est très possible) : heuuuu, mais d’où ils sortent toutes leurs munitions ?? C’est comme dans Lucky Luke, ils rechargent à la fin de l’histoire ? Et je ne sais pas comment Elias a fait pour courir deux jours durant sans dormir, sans manger ni boire, pour tenir les méchants à distance (ah si : c’est un héros).

Bref : si vous ne savez pas quoi faire durant ce long week-end, emmenez votre père/frère/cousin/copain voir un bon film-de-mecs. Ou votre sœur/cousine/copine (votre mère c’est plus délicat, mais à vous de voir), après tout c’est de la culture, c’est tiré d’une histoire vraie.

Je laisse le mot de la fin à Kovax et Lucas, alors qu’ils grimpent la montagne :

« Pourquoi vous avez choisi ce pays ? La Hollande c’était bien aussi.
– Pourquoi la Hollande  ?
– C’est plat. »

Fou rire général, et vingt secondes plus tard, rebelote :

« Pourquoi vous avez choisi ce pays ?
– C’était ça ou la Hollande.
– La Hollande c’est bien aussi.
– Oui, c’est plat. »

*Ouioui, Taliban sans s. Le jeune homme derrière moi au ciné a tenu à expliquer : singulier Taleb, pluriel Taliban. Dorénavant, vous pourrez impressionner tout le monde par votre culturation et gagner le prochain Trivial Poursuit, grâce à moi (et au jeune-homme-derrière-moi-au-ciné, aussi, oui).

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Adele

Elle s’appelle Adele, de son vrai nom Adele Laurie Blue Adkins, elle a 22 ans aujourd’hui, elle est Anglaise, chanteuse et auteur-compositrice.

En l’honneur de son anniversaire (mais je vous jure que ce n’est pas fait exprès ! :D), voici un petit article pour vous donner envie d’aller immédiatement l’écouter sur son site officiel, son MySpace ou  Deezer.

Depuis que ma sœur m’a fait découvrir ses albums il y a quelques semaines, je l’écoute en boucle. Ses chansons aux accords de soul, de jazz et de blues sont splendides, prenantes,  et sa voix profonde donne parfois l’impression d’entendre une chanteuse Noire des grandes années de la soul américaine… dont elle s’inspire : Lauryn Hill, Jill Scott, Erykah Badu la fascinent et l’impressionnent. Elle a tout de même gardé une touche so british dans son style, et tout le monde s’accorde pour la comparer à Amy Winehouse ou Duffy.

Son premier album, Hometown Glory, est sorti uniquement au Royaume-Uni chez XL Recordings, et fait suite à une démo déposée sur MySpace par un camarade de classe. Adele enchaîne alors les émissions télé et gagne un grand nombre de prix dédiés aux nouveaux artistes.

Puis elle lance 19, après plusieurs mois de buzz sur Internet, mais mon album préféré reste son dernier en date, 21, avec Rolling in the deep, Set fire to the rain et Don’t you remember.

Des chansons à écouter les jours de pluie, ou accoudée à un bar avec ses copines…

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Caro Emerald

Ma nouvelle chanteuse préférée du moment, c’est Caro Emerald, de son vrai nom Caroline Esmeralda van der Leeuw, née le 26 avril 1981 à Amsterdam.

C’est une chanteuse de jazz mêlé de mambo, de pop-rock, de rap, voire même un peu de platines caressées à la sauce R’n’B. Son premier album, Deleted Scenes from the Cutting Room Floor, est devenu, le 20 aout 2010, le premier album restant 27 semaines en tête des ventes aux Pays-Bas (dépassant d’une semaine le record de Thriller de Michael Jackson dans le pays). C’est vous dire.

Son look rétro coloré s’harmonise magnifiquement bien avec sa voix grave et ses clips années 50, colorés et loufoques : entre les grands-pères dans un bar qui chantent en s’éventant ou les gros titres qui s’affichent en clignotant, on n’a qu’une envie : danser !

Caro Emerald est une révélation pin-up, inspirée des ballrooms dancing des années 50. Comme le dirait Kuzco : ça groove ! 😉

[Edit mai 2011 : Ca y est ! On l’entend à la radio ! Prêtez l’oreille en faisant vos courses, et si vos pieds dansent tous seuls, vous saurez pourquoi 😀 Et pour en savoir encore un peu plus, on peut aussi regarder le reportage de TF1 Caro Emerald a le jazz au corps.]

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