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Motivée par la sortie du film de Martin Scorsese le 14 décembre, j’ai lu L’invention de Hugo Cabret, de Brian Selznick. Ca a été une très bonne surprise, même si je ne m’attendais pas du tout à ça.

La bande-annonce du film m’avait fait penser à de l’aventure, de la magie, un automate animé par une clé en forme de cœur qui affole toutes les passions. Quant au livre (un pavé), je désespérais de réussir à le finir avant la semaine prochaine, car rien n’est pire que voir le film quand on est au milieu d’une histoire (ça m’est arrivé avec Percy Jackson, et tout le suspense avait disparu).

En fait, le roman n’en est pas vraiment un. Du moins, il commence comme une scène de cinéma : chaque page ouvre une vignette, un dessin, comme un zoom sur la ville de Paris puis la gare où l’histoire va se passer. Et c’est seulement quand on est immergé dans les illustrations de l’auteur que le texte commence.

C’est principalement cela qui rend ce roman intéressant, car l’histoire est plutôt courte (deux heures suffisent pour tout lire) : elle est racontée moitié avec les mots de l’auteur, et moitié avec ceux que le lecteur mettra sur les illustrations et les images d’archives qui parcourent les pages.

Et le mieux, c’est que la bande-annonce comme le livre conservent le secret de l’énigme de l’automate jusqu’au bout. C’est une vraie surprise quand on comprend enfin qui l’a fabriqué, ce qu’il représente, et pourquoi Hugo rencontre toutes ces personnes différentes sur son chemin.

Un très beau livre dans une édition sympa (ce qui explique son prix :)), qui me donne encore plus envie de voir le film la semaine prochaine. Car maintenant, je veux aussi savoir comment Scorcese a adapté le mystère de l’automate dans ce Paris des années 30, qui sent bon l’hiver et la magie.

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Objectif marathon cinéma : 75%

Ce matin, nous avons vu Les immortels. Nous, car ce film ayant fait ressortir ma schyzophrénie refoulée, il y a donc eu dans la salle Dông-midinette et Dông-cinéphile.

  • Le pitch, vu du PDV de Dông-cinéphile : le méchant roi Hypérion veut délivrer les Titans, enfermés par les dieux depuis des millénaires, pour gouverner le monde. Les dieux choisissent donc un héros humain pour le combattre : Thésée. Aidé de quelques esclaves en fuite, d’une oracle et de quelques dizaines de soldats survivants, Thésée va se battre pour sauver le monde.

Objectivement, Dông-cinéphile a bien aimé, mais sans plus. Les effets spéciaux sont bien faits, les nombreuses boucheries batailles plus vraies que nature, et les dieux superpuissants comme ils sont sensés l’être, mais bon, l’histoire et la fin sont ultra-prévisibles. Bien, mais pas de quoi casser trois pattes à un canard (grec), quoi.

  • Le pitch, vu du PDV de Dông-midinette : le méchant, cruel et moche roi Hypérion veut délivrer les Titans, enfermés par les dieux depuis des millénaires, pour gouverner le monde. Les dieux, tout dorés et torses nus pour montrer leurs muscles, choisissent donc un héros humain (pas sûre, beau comme il est *bave*) pour le combattre : Thésée *rebave*. Aidé de quelques esclaves en fuite, d’une trop belle oracle et de quelques dizaines de soldats survivants, Thésée va se battre pour sauver le monde (il se bat beaucoup. Voire tout le temps. Sauf quand il flirte avec Phèdre l’oracle. Je la déteste).

Objectivement, Dông-midinette est en-chan-tée. Et définitivement et totalement in love with Henry Cavill ♥. (Vivement 2013 et le nouveau Superman.)

Voilà voilà ^^

(Pour les incultes, Henry, c’est le meilleur copain de Henry VIII dans la série Les Tudors, qu’il faut regarder rien que pour lui.) (Henry ♥. Enfin, le meilleur pote, pas le roi.) (Quelle idée d’avoir des prénoms identiques.)

Disons-le tout net : il serait dans mon jardin, je ne resterais pas devant la télé. Surtout s’il porte son armure de héros grec.

Ca va péter.

Les batailles sont épiques, sanglantes et dégoulinantes (je n’en reviens toujours pas de ne pas grimacer plus) et les méchants ont ce qu’ils méritent, mais malheureusement les gentils meurent aussi (on n’est pas chez Disney) (mais ça ne fait que donner la rage aux héros qui cassent encore plus tout chez les méchants). Thésée est beau à tomber par terre, Phèdre (Freida Pinto, La planète des singes et Or noir) est odieusement jolie… et Dông-midinette a découvert avec plaisir que Zeus est joué par Luke Evans (last seen as Aramis dans les Trois mousquetaires) et Poséidon par Kellan Lutz (Emmett dans Twilight, mais surtout Charlie dans Love wedding marriage).

Et pour votre culture, le narrateur et instructeur de Thésée est John Hurt, qui fait la voix du dragon dans Merlin… ce qui m’a enfin permis de voir à quoi il ressemble (je ne l’imaginais pas du tout comme ça. En tout cas, il ne ressemble pas à un dragon).

Bref, bilan mitigé donc : Dông a apprécié ce film, mais uniquement pour les personnages, quoi.

Et avant de s’enfuir, Dông-midinette ne résiste pas à une dernière, pour le plaisir :

Le futur Superman ♥

*Dông-midinette, sors de là !*

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J’ai commencé une nouvelle série (qui a dit « Encore ! » ?) (Et encore, vous ne savez pas tout.) (Le premier qui râle aura le droit de regarder l’intégrale de la première saison de Vampire Diaries sans possibilité d’implorer grâce).

Une série qui rend un hommage ébouriffiant à ma midinetterie, ma disneyitude, ma girlitude (oui j’invente des mots, et alors ?), qui émoustille mes sens de princesse-en-vouloir, bref, une vraie série-de-fille, quoi !

Ca s’appelle Once upon a time. Si. (Je parie que vous ne l’aviez pas compris, grâce à mon titre subtil et à mon illustration tout aussi subtile.)

Bon alors, je ne peux pas vous raconter grand-chose puisqu’il n’y a à ce jour qu’un seul épisode, mais il augure tellement bien de la suite que de ce pas je vous écris un article (ma bonté me perdra).

Le pitch est relativement simple (même si j’aime les choses compliquées) : dans le monde des contes de fées, tout le monde s’aime. Blanche-Neige vient d’être réveillée par son Prince Charmant, ils se marient… quand la méchante reine (la seule qui n’aime personne), furibarde, déboule dans la grande salle du château et promet une affreuse malédiction pour se venger (de quoi ? Mais enfin, vous savez bien : Blanche-Neige est plus jolie qu’elle. Oui oui, absolument, c’est une trèès bonne raison pour lancer une malédiction.)

Le Prince Charmant. Il est charmant.

Sur ce, nous arrivons dans le monde réel. (Oui, l’histoire passe sans arrêt du monde des contes de fées au monde réel. C’est pour garder du suspense.) Là nous rencontrons Emma Swan, qui est une sorte de chasseuse de tête : on la paie pour qu’elle retrouve des gens. Emma est blonde, jolie, a un caractère très fort et est surtout très indépendante… ce qui complique le truc quand un petit garçon mignon comme tout, Henry, sonne à sa porte pour lui annoncer qu’il est son fils. Emma pâlit, rougit, respire un bon coup et ni une ni deux embarque Henry dans sa coccinelle verte pour le ramener chez ses parents adoptifs.

Retour dans le monde des contes de fées. Blanche-Neige et son PC sont sur le point de devenir parents. Mais la malédiction de la méchante reine arrive ! Après quelques affreuses péripéties dont mon petit cœur ne s’est pas encore remis (non mais je vous assure, il arrive une chose à laquelle toute fille, et encore plus toute princesse-en-vouloir, voudrait ne jamais assister) (ça concerne le PC) (c’est affreux, je le répète), après toutes ces péripéties donc, bim, tous les personnages des contes de notre enfance (et même, y a pas de raison, de notre adolescence ou de notre adultage (oui, c’est encore un nouveau mot. Avec un jeu de mots, en plus)) se retrouvent projetés… dans le monde réel.

Tout se tient, c’est incroyable. C’est magique. (Oui, comme la malédiction.) Et comme tout se tient, évidemment, notre héroïne numéro un, Emma, rencontre notre héroïne numéro deux, Blanche-Neige. (Qui ne s’y attendait pas, franchement ?)

Seul petit problème à l’horizon : Blanche-Neige et ses amis ne se souviennent pas du tout qu’ils sont des héros de contes de fées. C’est problématique. Ils ne peuvent pas chercher à se libérer puisqu’ils ne sont pas conscients qu’ils sont prisonniers.

Heureusement, il y a Henry et son livre magique. Mais pour en savoir plus, il va falloir que vous regardiez. (On ne dira pas que je suis une spoilieuse d’histoires.)

De g. à d. : Le shériff Graham, la méchante reine, Blanche-Neige, le PC, Rumpelstiltskin, Henry, son livre magique et Emma

Autre argument en faveur de Once upon a time (alors là ! Au moment où j’écrivais ce titre, Rihanna se mettait à chanter la même chose sur ma playlist Deezer dans la nouvelle chanson de Coldplay, Princess of China. Si c’est pas magique aussi !) : une de mes actrices préférées joue Blanche-Neige. Ginnifer Goodwin, maissimaissi, vous l’avez tous vue dans He’s just not that into you, ou peut-être (pour les plus culturés d’entre vous) dans Win a date with Tad Hamilton (qui est un très bon film-de-fille, je vous en parlerai un jour). Dans HJNTIY, c’est Gigi, la rouquine trognonne qui cherche l’amour.

Emma quant à elle est jouée par Jennifer Morrison, la demoiselle blonde de Dr House m’a-t-on dit, ou encore Zoey dans How I met your mother (qui est une des meilleures séries du monde, si vous ne connaissez pas, foncez).

Sur la première photo on ne le voit pas bien, alors je le remets. Ne me remerciez pas, vraiment.

Et enfin, dernière petite chose. Ne croyez pas qu’ABC, qui produit la série, n’ait pas pensé aux demoiselles soupirantes devant leur poste de télé : Emma doit forcément trouver son prince charmant (sans majuscules) (le Prince Charmant (avec majuscules) est à Blanche-Neige, hein, pas touche, en plus vous comprendrez vite qu’Emma et lui ça ne marchera jamais).

Bon, eh bien pour l’instant, le seul autre homme regardable (Rumpelstinskin fait peur, et Jiminy Cricket est… un criquet), c’est le shériff Graham, jeune, beau, brun, blouson en cuir (je me demande de quel conte il sort). Cela augure bien.

[Edit 3e épisode : ça y est, je sais de quel conte il sort ! Mais je ne vous le dirai pas.]

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Un voyage dans le temps et le monde sans bouger de son canapé, ça n’arrive pas tous les jours, et même le Docteur aimerait connaître ma recette ! Elle est pourtant simple : les deux tomes de Vango de Timothée de Fombelle, et c’est magique.

J’ai passé mon week-end entre 1915 et 1945, entre la France, l’Ecosse et la Sicile, dans des zeppelins ou des monastères invisibles, avec la Taupe, Mademoiselle et Andreï pendant que Madame Victoria scelle un accord de guerre et que Vango passe par-dessus tout ce petit monde dans une quête folle vers son passé et son nom.

Dans la lignée de Tobie Lolness, les deux romans qui composent cette fresque historico-aventureuse coupent et recoupent le présent et le passé, des personnages qui n’auraient jamais dû se rencontrer et des lieux tour à tour exotiques ou dangereux. On fuit avec Vango, on prie avec le père Zefiro, on vole dans le zeppelin du commandant Eckener, on escalade les toits avec la Taupe, on scrute les brumes d’Everland avec Ethel…

L’humour est toujours présent, mais la peur aussi pour tous ces personnages qu’une poignée de mots suffit à nous faire aimer. Et c’est le cœur battant qu’on tourne une page, pour découvrir que le récit s’est transporté à 6000 kilomètres de là, de l’autre côté de l’océan… pas un détail en trop pour percer le mystère qui entoure les origines de Vango Romano et qui l’oblige à courir à travers l’Europe pour échapper à la police française, allemande ou russe.

Une ribambelle de personnages entoure le jeune homme, et on ne peut pas choisir qui l’on préfère entre la princesse d’Albrac, Mary la femme de chambre, le commissaire Boulard ou encore le gentil docteur Basilio, sans même parler des autres !

Et l’aventure souffle, le courage déborde, l’émotion affleure, mais ce n’est que pour mieux apprécier le morceau suivant de ce puzzle romanesque mêlant l’Histoire et la fiction.

Quoi qu’il advienne, l’étoile finira toujours par briller après la tempête.

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La Classe américaine ou Le Grand Détournement est un flim français, écrit et réalisé par Michel Hazanavicius et Dominique Mézerette.

Ce flim est considéré comme un flim culte dans l’histoire du détournement. Absolument. Cependant, il  n’a jamais été commercialisé, malgré une distribution prestigieuse.

Jugez plutôt : Lauren Bacall, Jacqueline Bisset, Charles Bronson, Angie Dickinson, Henry Fonda, Clark Gable, Dustin Hoffman, Burt Lancaster, Dean Martin, Robert Mitchum, Paul Newman, Elvis Presley, Robert Redford, Randolph Scott, Frank Sinatra, James Stewart, Spencer Tracy, Lana Turner, John Wayne, Orson Welles, etc.

Comment ça, ce n’est pas possible qu’ils aient tous joué dans le même flim ? Absolument, la preuve que si ! Allez, je vous donne la recette :

  • des dizaines d’extraits de flims de la Warner Bros réalisés entre 1952 et 1980
  • une bande de oufs malades pour découper et monter les extraits pendant six mois
  • les doubleurs officiels des stars citées plus haut, plus quelques personnages français qui ont dû bien s’éclater
  • beaucoup d’âneries
  • mélangez, secouez…

…et vous voilà les heureux visionneurs d’un flim inédit, culte et délirant !

« Bonjour. C’est moi Orson Welles. Ceci est ma maison que vous voyez derrière là, pas mal non ? C’est français. » Absolument.

Le scénario est très simple : George Abitbol (John Wayne), « l’homme le plus classe du monde », meurt au large de l’atoll de Pom Pom Galli. Ses derniers mots sont « monde de merde », et ils déclenchent la polémique. Pourquoi a-t-il dit cela ? Les journalistes Dave (Paul Newman), Peter (Dustin Hoffman) et Steven (Robert Redford) enquêtent sur ses dernières paroles. Ils vont donc interroger toutes les personnes qui l’ont connu pendant sa vie au Texas, et découvrir qu’il n’était peut-être pas aussi classe que la légende le prétendait…

Le flim n’aura droit qu’à une unique diffusion sur Canal+. Mais les téléspectateurs ébahis, présents devant leur poste le 31 décembre 1993, ont enregistré Le grand détournement, et le flim s’est alors échangé sous le manteau. Aujourd’hui, grâce au téléchargement, il est facilement retrouvable. Absolument, absolument.

En attendant, pour en savoir un peu plus sur Le grand détournement – La classe américaine, vous pouvez visiter les quelques liens ci-dessous :

  • Le site de Sam, la référence sur le net, Ze fan du flim qui l’a entièrement restauré, scène après scène, en achetant les versions DVD de tous les flims utilisés… Un truc de ouf malade. On admire.
  • Un article de Libé sur Ze fan du flim cité ci-dessus.

Allez, je vous laisse, je vais aller écouter Sheraf (c’est un groupe, ils étaient number one) en mangeant des chips. Bon bidonnage ! 😀

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Letters to Juliet est un film de Gary Winick sorti en 2010, qui fleure bon l’Italie, la lavande et met du soleil plein les yeux !

En vacances à Vérone avec son fiancé, Sophie visite, découvre, s’émerveille et se fait des amis dans les lieux les plus improbables.

Alors qu’elle visite la cour de la maison de Juliette Capulet, où des centaines de demoiselles en mal d’amour laissent chaque jour des missives à la célèbre amante de Roméo, Sophie fait la connaissance des secrétaires de Juliette, quatre femmes qui répondent à chacun de ces messages.

Les secrétaires de Juliette

Enthousiasmée, Sophie décide de les aider, et c’est alors qu’elle découvre une lettre… oubliée depuis cinquante ans dans un creux du mur.

En répondant à Claire, jeune Anglaise qui a quitté l’Italie en y laissant son grand amour, elle ne s’attend absolument pas à ce que celle-ci débarque quelques jours plus tard, accompagnée de son petit-fils Charlie ! Celui-ci est furieux et déterminé à oublier toute cette histoire, mais Claire veut retrouver Lorenzo. Et c’est le début d’une véritable chasse à l’homme à travers tout le pays, avec l’aide de Sophie.

Victor (Gael García Bernal)

Claire (Vanessa Redgrave) et Charlie (Christopher Egan)

Appelez ça un film-de-fille si vous voulez, il a fait l’unanimité parmi mes copines ! Amanda Seyfried est fantastique dans le rôle de Sophie, Victor-le-fiancé est… vous verrez bien :p, Claire est lumineuse et Charlie tout à fait charmant sous son air de tête-à-claques… 😉

Tout cela sous le soleil d’Italie, avec ce qu’il faut de romantisme italien, de gelati, de bon vin, avec l’accent des Italiens et leurs bons petits plats… Un vrai régal !

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Je ne suis pas beaucoup de séries, mais j’ai des amies insistantes… C’est ainsi que j’ai regardé, il y a quelques mois, la série Merlin de la BBC, débutée en 2008. Et avec un peu de recul, je dois m’avouer que  je n’ai pas été déçue du tout !

Il ne m’a pas fallu longtemps pour devenir fan, en fait. Quelques gros plans sur le sourire de Merlin (on ne peut pas s’empêcher de le rejoindre immédiatement) et le visage d’Arthur (en armure, en tunique, propre sur lui ou dégoûtant après une bataille, il est toujours aussi beau :p), les jolies robes de Morgana, les blagues de Gaius et la gentillesse de Gwen, et malgré la différence de l’histoire avec les légendes arthuriennes et les effets spéciaux plus que médiocres, j’ai été conquise.

Gwen et Morgana

Dans le royaume de Camelot, la magie est interdite, sous peine de mort. Les méchantes sorcières comme les gentilles sont brûlées vives sur le bûcher. Le roi Uther est intraitable, la magie doit être bannie, coûte que coûte. Et c’est dans ce contexte que Merlin arrive, jeune sorcier naïf et confiant. Il se retrouve le protégé du médecin du roi et le valet attitré du prince Arthur, grosse tête au possible. Heureusement, Merlin n’a pas sa langue dans sa poche !

En fait, heureusement que Merlin est là, puisqu’il sauve la moitié des personnages dans chacun des épisodes. Neuf fois sur dix, personne ne s’en rend compte, et il s’attire des tas d’ennuis alors que c’est un héros, un vrai. Mais bon, malgré les apparences, tout le monde l’aime, même Arthur qui est toujours prêt à partir à sa rescousse, avant de lui donner un tas de corvées à faire dans la matinée.

Les chevaliers de la Table Ronde

Revenons à l’histoire, avant que je parte dans mon délire de fan midinette amoureuse d’Arthur 🙂 : même si la magie est interdite, bizarrement, y a toujours quelqu’un pour en faire dans le royaume. Et hop, Arthur à cheval, Merlin derrière, accompagnés de chevaliers qui meurent toujours trop vite alors que Merlin ne récolte pas même  une égratignure, ils partent à l’assaut des monstres, trolls, gobelins, sorcières, mages et autres qui menacent la paix établie par Uther.

Arthur et Merlin

Je ne peux évidemment pas vous faire un résumé des trois saisons, ça serait trop long et ça gâcherait le plaisir… mais quelques épisodes sont très drôles, d’autres très tristes, d’autres encore batailleurs ou supra-guimauve (mes préférés ^^). On peut toujours compter sur Merlin pour détendre l’atmosphère et sur Arthur pour râler. Mais c’est pas grave, il a une façon de réclamer tout à fait châârmante. « Don’t you forget something ? My sword, Merlin ! » avant de partir jouter contre un vilain comte sorcier de son état.

Toujours pas convaincus de regarder le premier épisode ? Pourtant, il y a 10 bonnes raisons de regarder Merlin, au moins.  Et je n’ai qu’une chose à rajouter pour conclure : vivement la saison 4 ! 😀

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