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Sherlock Holmes (Benedict Cumberbatch) et John Watson (Martin Freeman)

J’ai bien peur que ce soit incurable, chers Livrenfêtards. Depuis que j’ai découvert Sherlock, je ne vis plus que pour ça. Je hante le web pour trouver des photos, des fanarts, des citations, des nouvelles, des interviews, des résumés, j’en passe et des meilleures. Benedict Cumberbatch est mon nouvel héros et Martin Freeman me rend encore plus impatiente de la sortie de Bilbo, ce que je ne pensais pas possible. Et pourtant si. (C’est la faute au Doctor, il n’a qu’à revenir plus vite, aussi.)

Sherlock est une série de la BBC absolument fan-tas-ti-que (et celui qui dit le contraire n’a pas essayé correctement). Je sais que vous connaissez tous Sherlock Holmes, chers Livrenfêtards, que ce soit les livres ou les différentes adaptations, mais connaissez-vous celui-ci ?

Copyright Alicexz. Son blog regorge de fanarts très très beaux, allez y jeter un coup d'oeil : alicexz.tumblr.com

La deuxième saison vient de finir et comporte trois épisodes d’une heure et demi, comme la saison 1. Quand je pense qu’il va falloir attendre un an pour la troisième et dernière saison, je ne sais pas comment je vais survivre. (Enfin si, je sais : avec Tinker tailor soldier spy, War horse et Bilbo, histoire de revoir un peu de Benedict et Martin.)

Mais revenons à Sherlock. Ce qui fait la particularité de cette adaptation, c’est que l’histoire se déroule de nos jours. Sherlock utilise son téléphone portable pour résoudre ses enquêtes, se colle des patchs à la nicotine au lieu de fumer la pipe, Watson écrit un blog et les indices découverts par Sherlock s’écrivent à l’écran, juste pour nos beaux yeux.

(Je vais maintenant statuer, chers Livrenfêtards, ne m’envoyez pas de tomates.) Les acteurs sont fabuleux. Pas seulement les deux principaux, mais aussi Mrs Hudson, Mycroft, l’inspecteur Lestrade, Molly la médecin légiste, et surtout le Méchant, j’ai nommé Jim Moriarty, joué par l’excellentissime Andrew Scott. Chers Livrenfêtards, il me fait FLIPPER. Je vous jure. Celui qui pense que la cruauté, le machiavélisme et la méchanceté s’expriment par des cris n’a jamais regardé Moriarty parler d’une voix calme et froide en vous vrillant de ses yeux noirs (et en mâchant son chewing-gum, habitude horripilante s’il en est). La fin du dernier épisode de la saison 2, en particulier, m’a fait littéralement hurler dans mon oreiller (pour ne pas déranger les voisins) (et non, je ne spoilerai pas).

Il est fou *Sherlockausecours*

Les titres des épisodes reprennent ceux des livres, que je n’ai pas lus. Mais comme je suis sérieuse, curieuse et honteuse, je vais m’y mettre sur-le-champ, histoire de vérifier si les scénarios sont fidèles, la vie d’une sérial-lectrice cinéphile n’est pas facile, merci de m’envoyer du chocolat et des photos de Benedict Cumberbatch.

Et enfin, avant que j’aille chercher de nouveaux fonds d’écran sherlockiens, une dernière petite anecdote : à force de fanattitude, le nom Cumberbatch est devenu un verbe. Ils sont fous ces Anglais.

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Photo non contractuelle, juste parce que la vie est belle aujourd'hui et que c'est ma clonette qui me l'a envoyée

« Pourquoi ? », sens-je que vous vous demandez perplexivement, chers Livrenfêtards (ne niez pas, je le sais).

L’Univers Cosmique et moi sommes de vieilles connaissances, et de ce fait parfois nous nous entendons très bien, et parfois non. Il y a des jours où il me met bâton sur bâton dans les roues et où je le déteste (par exemple quand il refuse d’ouvrir Youtube alors qu’on m’a parlé d’une belle chanson, ou que je ne peux pas acheter un épisode de série sous prétexte que ma carte bancaire n’est pas de nationalité américaine, la pauvrette), et il y a des jours où on s’aime beaucoup (on se fait des clins d’œil cosmiques clignotants en rouge fluo, parfois, que je ne peux pas vous expliquer parce que vous n’avez pas le contexte, ne m’en veuillez pas, chers Livrenfêtards).

Bref, « Mais pourquoi l’Univers Cosmique est-il en ébullition ? » vous demandez-vous en trépignant (sisi, je le sais).

Eh bien, pour deux raisons, chers Livrenfêtards.

La première, c’est à cause du FBI. Même si vous êtes des technoquiches, je suppose que vous avez entendu parler de la fermeture de Megaupload (tout le monde en parle, je ne pouvais pas me taire). Ca n’aurait été rien si tous ses compatriotes ne s’étaient pas enfuis en courant, tels des pigeons au mot « Pull » (bon d’accord, les pigeons s’envolent, mais vous m’avez comprise), me laissant désespérée pour la suite de mes séries (que celui qui me dit de les acheter relise « L’Univers Cosmique me met des bâtons dans les roues ») (j’en suis réduite à voir mes épisodes en russe, c’est vous dire).

L’Univers Cosmique webien tempête et ébullitionne, tandis que l’Univers Cosmique littéraire et cinéphile me conseille d’aller plus au cinéma et de consacrer mes soirées séries à lire (ce que je compte bien faire). (Mes finances ne pouvant pas suivre un passage hebdomadaire à la librairie du coin, je vais bientôt craquer pour un Kindle, chers Livrenfêtards. On m’en a parlé en bien, et la geekette que je suis ne va pas résister.)

Deuxième raison à l’ébullition de l’Univers Cosmique : voici les réponses au petit jeu proposé dans l’article précédent celui-ci. (L’Univers Cosmique trépigne encore plus que vous.)

*roulements de tambour* Attention les yeux, la vérité s’étale maintenant sur vos écrans ébahis !

– j’aime les Pringles Hot & Spicy mais pas les Onion & Cream. VRAI. J’ai trop mangé d’O&C, je ne peux plus les voir en peinture. Mais je préfère encore plus les chips à la bolognaise.

j’ai gagné un concours d’orthographe. VRAI. C’était en cinquième et j’étais la première du collège (oui bon d’accord, ex-aequo avec quelqu’un d’autre. Mais la première quand même).

je donne des noms à mes objets informatiques comme une vraie geekette. VRAI. J’utilise généralement les prénoms de personnages que j’aime beaucoup (comme Merlin, Doctor ou encore Frodon, entre autres), et que ceux qui se posent la question de l’utilité de cette pratique déconnectent donc le périphérique (I:), ou serait-ce le (H:) ? (Qui échangeront leur place à la prochaine utilisation, of course, vous ai-je déjà dit que l’Univers Cosmique était farceur ?)

j’ai rencontré une de mes autrices préférées. FAUX. Malheureusement, je l’ai loupée, misère de gastro. Je me vengerai.

j’ai découvert Harry Potter quand personne ne savait encore de quoi je parlais. VRAI. Même que j’ai dévoré les trois premiers tomes en une après-midi (juré), et qu’en cinquième ma prof de français et moi étions les seules à connaître. Ca a changé avec la sortie du premier film, la même année.

j’ai tourné dans un film et joué dans des pièces de théâtre musicales. VRAI. Le film était une parodie des Experts et a été réalisé pendant ma deuxième année d’études, j’y jouais un professeur qui découvrait une étrange valise rouge. Dans les pièces de théâtre, j’ai respectivement joué le feu, une élève de pensionnat autrichien, une dame qui va chercher de l’eau, une dame qui sert du thé, une lapideuse, une baleine échouée, une statue, une tortue, une marchande de foulards, une porte… et je ne me souviens plus du reste. Où est mon Oscar ?

j’ai écrit un roman. VRAI. En fait, j’en ai même écrit deux, sans compter les bonus. Plus une fanfiction Harry Potter (on est fan ou on ne l’est pas, chers Livrenfêtards). Et j’ai des idées pour un troisième roman.

je mange des huîtres. VRAI. Même que j’adore ça. J’ai mangé des huîtres pas plus grosses que l’ongle de mon pouce, d’autres presque aussi grosses que mes deux poings ensemble, ou encore des huîtres de taille normale mais plates ou creuses. Avec du jus de citron ou une vinaigrette, un vrai régal.

je suis un personnage de roman. VRAI. Je suis un peu mégalomane et le personnage principal de mes deux romans, c’est moi. En mieux parce qu’Ali est vraiment rousse et n’a pas de hublots sur les yeux et vit une vraie chasse au trésor *soupir* (et je ne parle pas de son Prince Charmant, of course).

j’ai rencontré Lambert Wilson. VRAI. J’étais à Paris depuis un jour et demi quand mon père m’a invitée à l’avant-première de Des hommes et des dieux. Lambert Wilson, entre autres, était présent à la fin du film et s’est placé à cinquante centimètres de moi. Je n’ai pas fait la queue pour lui dire bonjour car elle était composée d’une centaine de dames énamourées et que je n’avais pas fini mon déménagement. (Qui a dit « C’est pas plutôt à cause de papa » ?)

je connais des gens sur tous les continents habités. VRAI. En Amérique du Nord et du Sud et en Europe et en Afrique et en Asie et en Océanie. Le monde est vraiment petit.

je suis entrée dans un train sans savoir où il partait, juste sur un coup de tête. VRAI. Bon, le coup de tête c’est surtout parce que je l’avais oubliée (ma tête) en même temps que mon sac dans le porte-bagages, donc je suis retournée dans le train en sautant comme un cabri avant qu’il ne reparte. Je suis sortie victorieuse de la bataille (et du train), mais je n’ai jamais su où il allait.

je danse parfaitement le rock, la valse et le madison. VRAI. Mais donnez-moi un bon partenaire pour le rock et la valse, sinon je ne réponds de rien.

ma boîte mail est organisée par couleurs. VRAI. Et je ne parlerai pas des noms de mes dossiers, que la CIA pense codés.

j’ai tenu dans mes mains des livres du XIe siècle. VRAI. Même que c’est mon job. Vous êtes jaloux, je le sais.

j’ai été sauvée des eaux par un sauveteur californien. VRAI. Vous êtes jaloux-bis, chers Livrenfêtards, ne niez pas. Mais malheureusement pour l’étude comparative des sauveteurs réels VS Altertamalibu, j’avais trop de cheveux et d’eau dans les yeux pour voir à quoi il ressemblait vraiment (ça a été la première question de ma cousine, à qui j’ai juste pu dire qu’il était brun, bronzé et sans doute musclé).

j’ai regardé en direct le mariage de l’année 2011, j’ai nommé Kate & William (paraît qu’elle serait enceinte). VRAI. J’avais même prévu la soupe déshydratée pour ne pas quitter mon écran. En revanche, je ne sais toujours pas si Kate est enceinte.

je sais faire les truffes au chocolat. VRAI. Ca a été le must-have de cet hiver, toutes mes copines (et même les autres) ont demandé une deuxième fournée.

j’adôôre les sushis. VRAI. Je suis devenue accro à un petit resto japonais dont je tairais l’emplacement car il est déjà trop fréquenté à mon goût, et qui propose des menus soupe-salade-makis/sushis à tomber par terre. Je n’arrive pas à savoir quelle partie du repas je préfère, tout est succulentissime.

on me surnomme « boulette » ou « Ali-chérie », entre autres. VRAI. Et étrangement, j’aime tous mes surnoms, même les plus ridicules (et comme ce n’est pas « boulette », chers Livrenfêtards, je vous laisse imaginer le pire).

je suis une technoquiche (une quiche en informatique, quoi). VRAI, même si j’aimerais penser le contraire. En dehors des bases apprises en cours et de deux-trois trucs glanés ici et là, je ne sais rien faire. En revanche, comme la culture c’est de la confiture à l’orange, j’étale mon peu de connaissances devant les yeux brillants de mes amis qui pensent que je suis une geekette. Je vous ai bien eus.

Et voilà, chers Livrenfêtards, vous pouvez arrêter de trépigner, vous savez maintenant plein de choses inutiles sur mon compte. 🙂 L’Univers Cosmique est jaloux et va me faire la tête, mais un jour, je l’aurai.

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Pan Am

Pan Am, une nouvelle série d'ABC

1963. Maggie, Laura, Kate et Colette sont hôtesses de l’air pour la célèbre compagnie Pan Am. A une époque où voyager en avion est le summum de la classe, nous découvrons la vie de ces hôtesses et pilotes que le monde entier envie… ou presque. Car entre jalousie, intrigue, espionnage et guerre froide, tout n’est pas rose à 40 000 mètres d’altitude, surtout quand on possède un passé chargé de mystères…

Mais comment faire le tri dans le tombereau de nouvelles séries qui débarquent chaque semaine ?

Laissez-moi vous aider. Pensez 60’s, glamour, belles coiffures, uniformes, hôtesses de l’air (quelle petite fille n’a pas rêvé d’en être ?), pilotes d’avion, Christina Ricci (que j’ai tellement aimée dans Penelope), et pour flatter notre ego, un personnage français. La classe, quoi.

Comment ne pas vouloir regarder le premier épisode, après ça ? (Et trépigner pour voir la suite, du coup ?)

Dean, Kate, Laura, Colette, Maggie et Ted

Mais permettez-moi de vous présenter votre équipage : Dean, votre jeune et beau commandant de bord, Ted son second, Kate l’aventurière, Laura la mariée en cavale, Colette la Française et Maggie, la rebelle qui veut voir le monde. Tout ce petit monde se croise et se recroise, et nous n’avons pas fini de découvrir leurs secrets.

Seul problème du premier épisode : pour nous présenter tous ces personnages, nous avons droit à beaucoup de flashbacks. J’aime beaucoup les flashbacks, mais trop c’est trop, et ça rend l’épisode un peu dur à suivre, du moins au début. Enfin, une fois qu’on a mis un visage sur les noms, ça va mieux.

Sur ce, je file, l’épisode 2 m’attend je décolle dans une heure pour une destination exotique. Je vous raconterai !


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Ca fait une éternité que je n’ai pas raconté de bêtises. Alors voilà :

Recette des crêpes au whisky :

Préparez la pâte. Buvez un whisky. Faites chauffer une poêle. Buvez encore 2 whiskys. Mettez de l’huile dans la poêle. Mélangez une cuillère avec la pâte. Buvez whiskys 3 encore. Mettez un peu de poêle dans la pâte. Patelez bien l’étale. Cherchez une autre wouteille de bisky. Crépez la tourne. Faites cuire le whisky encore une petute minite. Sortez la poêle de la crêpe. La crêpe relevez du plancher. Beurrez du mettre cure la sêpe. Crêpez le sucre. Tes la mable et loivà !

Les aventures de Severus Snape :

Severus Snape and the Volume-less Hair Style

Severus Snape and the Volume-less Hair Style

Severus Snape and the Volume-less Hair Style

Severus Snape and the Volume-less Hair Style

Severus Snape and the Volume-less Hair Style

Severus Snape and the Volume-less Hair Style

Severus Snape and the Year He Discovered the Blow dryer

Doctor Who. Toujours.

Parce que ça :

Et ça :

Et ça, aussi :

Et puis je crois que j’ai besoin d’un câlin

Parce que c’est pas juste

Andreeeew ♥

Voilà :

Doctor ♥

Mais bon, tout ira bien, parce que :

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Downton Abbey est une série d’ITV, qui compte pour l’instant deux saisons (avec une troisième à venir, bientôt j’espère, le suspense est insoutenable).

Pitchons, voulez-vous ?

Avril 1912 : le Titanic fait naufrage. A bord se trouvaient les seuls héritiers de Downton Abbey et du titre de comte de Grantham. Lord et Lady Grantham ont trois filles, qui ne peuvent donc prétendre à l’héritage du titre, du domaine et de la fortune de la famille.

Le nouvel héritier est un lointain cousin, Matthew Crawley. Il vient s’installer dans le village avec sa mère. L’accueil est froid, mais Matthew s’intègre vite dans la famille et apprend un nouveau style de vie où les aristocrates et les domestiques respectent des règles très strictes.

Mais l’Histoire est en marche et la guerre approche, qui ne va épargner personne…

Ladies Edith, Mary & Sybil

Downton Abbey suit non seulement la vie et les amours de la famille Grantham, mais aussi (et c’est quelque chose qu’on ne voit que trop rarement), celles de leurs serviteurs dans l’Angleterre edwardienne du début du XXe siècle.

Un grand nombre de personnages sont donc présentés, que j’ai très vite adoptés (à l’exception de certains affreux comploteurs, qu’on repère rapidement). Les acteurs sont talentueux, les costumes sont à tomber par terre, les coiffures également, et l’ambiance est parfaitement rendue (enfin, pour autant que je sache. Je n’ai jamais mis les pieds en 1912, je ne suis pas le Docteur, moi).

L’intrigue se noue, petit à petit, pour se dévoiler subitement en un nouveau rebondissement inattendu dans chaque épisode.

Qui saura prédire la fin de l’histoire ?

Et pour finir en beauté, sachez que Downton Abbey vient de gagner quatre Emmy Awards, prix que je trouve amplement mérités : meilleure mini-série ou téléfilm de prestige, meilleur second rôle féminin dans une mini-série pour Maggie Smith, meilleure réalisation pour une mini-série pour Brian Percival, et meilleur auteur pour une mini-série.

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J’ai commencé une nouvelle série (qui a dit « Encore ! » ?) (Et encore, vous ne savez pas tout.) (Le premier qui râle aura le droit de regarder l’intégrale de la première saison de Vampire Diaries sans possibilité d’implorer grâce).

Une série qui rend un hommage ébouriffiant à ma midinetterie, ma disneyitude, ma girlitude (oui j’invente des mots, et alors ?), qui émoustille mes sens de princesse-en-vouloir, bref, une vraie série-de-fille, quoi !

Ca s’appelle Once upon a time. Si. (Je parie que vous ne l’aviez pas compris, grâce à mon titre subtil et à mon illustration tout aussi subtile.)

Bon alors, je ne peux pas vous raconter grand-chose puisqu’il n’y a à ce jour qu’un seul épisode, mais il augure tellement bien de la suite que de ce pas je vous écris un article (ma bonté me perdra).

Le pitch est relativement simple (même si j’aime les choses compliquées) : dans le monde des contes de fées, tout le monde s’aime. Blanche-Neige vient d’être réveillée par son Prince Charmant, ils se marient… quand la méchante reine (la seule qui n’aime personne), furibarde, déboule dans la grande salle du château et promet une affreuse malédiction pour se venger (de quoi ? Mais enfin, vous savez bien : Blanche-Neige est plus jolie qu’elle. Oui oui, absolument, c’est une trèès bonne raison pour lancer une malédiction.)

Le Prince Charmant. Il est charmant.

Sur ce, nous arrivons dans le monde réel. (Oui, l’histoire passe sans arrêt du monde des contes de fées au monde réel. C’est pour garder du suspense.) Là nous rencontrons Emma Swan, qui est une sorte de chasseuse de tête : on la paie pour qu’elle retrouve des gens. Emma est blonde, jolie, a un caractère très fort et est surtout très indépendante… ce qui complique le truc quand un petit garçon mignon comme tout, Henry, sonne à sa porte pour lui annoncer qu’il est son fils. Emma pâlit, rougit, respire un bon coup et ni une ni deux embarque Henry dans sa coccinelle verte pour le ramener chez ses parents adoptifs.

Retour dans le monde des contes de fées. Blanche-Neige et son PC sont sur le point de devenir parents. Mais la malédiction de la méchante reine arrive ! Après quelques affreuses péripéties dont mon petit cœur ne s’est pas encore remis (non mais je vous assure, il arrive une chose à laquelle toute fille, et encore plus toute princesse-en-vouloir, voudrait ne jamais assister) (ça concerne le PC) (c’est affreux, je le répète), après toutes ces péripéties donc, bim, tous les personnages des contes de notre enfance (et même, y a pas de raison, de notre adolescence ou de notre adultage (oui, c’est encore un nouveau mot. Avec un jeu de mots, en plus)) se retrouvent projetés… dans le monde réel.

Tout se tient, c’est incroyable. C’est magique. (Oui, comme la malédiction.) Et comme tout se tient, évidemment, notre héroïne numéro un, Emma, rencontre notre héroïne numéro deux, Blanche-Neige. (Qui ne s’y attendait pas, franchement ?)

Seul petit problème à l’horizon : Blanche-Neige et ses amis ne se souviennent pas du tout qu’ils sont des héros de contes de fées. C’est problématique. Ils ne peuvent pas chercher à se libérer puisqu’ils ne sont pas conscients qu’ils sont prisonniers.

Heureusement, il y a Henry et son livre magique. Mais pour en savoir plus, il va falloir que vous regardiez. (On ne dira pas que je suis une spoilieuse d’histoires.)

De g. à d. : Le shériff Graham, la méchante reine, Blanche-Neige, le PC, Rumpelstiltskin, Henry, son livre magique et Emma

Autre argument en faveur de Once upon a time (alors là ! Au moment où j’écrivais ce titre, Rihanna se mettait à chanter la même chose sur ma playlist Deezer dans la nouvelle chanson de Coldplay, Princess of China. Si c’est pas magique aussi !) : une de mes actrices préférées joue Blanche-Neige. Ginnifer Goodwin, maissimaissi, vous l’avez tous vue dans He’s just not that into you, ou peut-être (pour les plus culturés d’entre vous) dans Win a date with Tad Hamilton (qui est un très bon film-de-fille, je vous en parlerai un jour). Dans HJNTIY, c’est Gigi, la rouquine trognonne qui cherche l’amour.

Emma quant à elle est jouée par Jennifer Morrison, la demoiselle blonde de Dr House m’a-t-on dit, ou encore Zoey dans How I met your mother (qui est une des meilleures séries du monde, si vous ne connaissez pas, foncez).

Sur la première photo on ne le voit pas bien, alors je le remets. Ne me remerciez pas, vraiment.

Et enfin, dernière petite chose. Ne croyez pas qu’ABC, qui produit la série, n’ait pas pensé aux demoiselles soupirantes devant leur poste de télé : Emma doit forcément trouver son prince charmant (sans majuscules) (le Prince Charmant (avec majuscules) est à Blanche-Neige, hein, pas touche, en plus vous comprendrez vite qu’Emma et lui ça ne marchera jamais).

Bon, eh bien pour l’instant, le seul autre homme regardable (Rumpelstinskin fait peur, et Jiminy Cricket est… un criquet), c’est le shériff Graham, jeune, beau, brun, blouson en cuir (je me demande de quel conte il sort). Cela augure bien.

[Edit 3e épisode : ça y est, je sais de quel conte il sort ! Mais je ne vous le dirai pas.]

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Avertissement : cet article n’est pas du tout objectif.
Il est aussi franco-anglais.
Vaches espagnoles, vous êtes prévenues !

Le dixième Docteur et Donna

J’ai une étrange façon de découvrir de petites merveilles. Ca m’était déjà arrivé pour Hunger games : en surfant sur deviantART, et en particulier sur le profil de Burdge-bug, j’étais tombée sur une petite collection de dessins qui m’avaient beaucoup plu, et de fil en aiguille j’avais fini par lire les romans que l’artiste illustrait avec talent. J’ai été immédiatement sous le charme. Eh bien, il m’est arrivé la même chose avec Doctor Who.

Depuis mon article sur Merlin, où j’affirmais que je ne regardais pas beaucoup de séries, cela a bien changé. J’ai arrêté de compter à quinze et des bananes, et même si certaines sont vraiment une perte de temps, d’autres sont de véritables petits bijoux de scénario, de costumes, d’humour, de justesse… Mais je m’écarte du sujet, revenons à nos moutons aliens.

Le neuvième Docteur et Rose

Le Docteur, donc, est un alien qui a eu beaucoup d’aventures. Tellement d’aventures que la série, qui a commencé dans les années 60, a compté 26 saisons (!) avant de s’arrêter momentanément. Elle a repris en 2005, et j’ai décidé de commencer à partir de la première saison de cette nouvelle série. Il ne m’a pas fallu dix minutes pour être fan et exploser de rire, de fureur ou de peur à chaque réplique du neuvième Docteur…

Neuvième ? Oui, parce que le Docteur a eu plusieurs visages au cours des années, ce qui a permis de continuer la série malgré le vieillissement des acteurs ! La nouvelle série commence donc avec le Docteur numéro 9, accent du Nord à couper au couteau, blouson en cuir et sourire malicieux. Il sauve la vie de Rose, jeune Londonienne, qui devient sa compagne de voyage dans le temps et l’espace.

Le TARDIS

Le vaisseau du Docteur s’appelle le TARDIS (Time and Relative Dimension in Space), il est plus grand à l’intérieur qu’à l’extérieur et ressemble à une cabine de téléphone de police bleue, ce qui est la classe intergalactique, tout le monde le sait.

Mais le Docteur, qui au départ voyage à travers temps et espace pour s’amuser, tombe toujours dans une catastrophe. Heureusement, ses compagnons humains sont là pour l’aider. Ils combattent les méchants extra-terrestres qui veulent asservir les autres planètes, résolvent des mystères, sauvent des populations… Il y en a pour tous les goûts !

Niveau acteurs aussi, il y en a pour tous les goûts. Après le neuvième Docteur qui restera pour une saison, le dixième est mon préféré : David Tennant est absolument génial (vous étiez prévenus : aucune objectivité). Quant au onzième (le dernier en date), il est tellement décalé qu’il en est tordant.

Le onzième Docteur et Amy

Les compagnons du Docteur composent également un tableau disparate : filles ou garçons, jeunes ou moins jeunes, chacun a sa force et sa faiblesse propre. J’ai un faible certain pour Rose, Donna et Amy, qui apportent chacune une touche personnelle indispensable à la série, que ce soit leur humanité, leur humour ou leur fort caractère.

Mais personne ne sait vraiment qui est le Docteur (oui, c’est en rapport avec le titre de la série :)). Je crois que lui ne le sait pas non plus. Parce qu’en-dehors d’être un alien, d’avoir deux cœurs et de se régénérer au lieu de mourir, qui est-il ? Le mystère s’éclaire petit à petit au cours des épisodes, mais n’est toujours pas résolu à la fin de la saison six.

« I demand to know who you are! »
« I don’t know! See, there’s the thing. I’m the Doctor, but beyond that, I just don’t know. I literally do not know who I am. It’s all untested. Am I funny? Am I sarcastic? Sexy? Am I and old misery? Life and soul? Right-handed? Left -handed? A gambler? A fighter? A coward? A traitor, a liar, a nervous wreck? I mean, judging by the evidence, I’ve certainly got a gob. »

« I’m the Doctor. You want a higher authority? There isn’t one. It stops with me. »

« You stand as this world’s champion? »
« Thank you. I don’t know who I am, but you’ve just summed me up. »

« Hey, I’m the Doctor. I was here to help. And you are very very welcome. »

« I’m the Doctor. Well, they call me the Doctor. I don’t know why. I call me the Doctor. Still don’t know why. »

Alors ce qui fait le charme du Docteur, malgré son identité cachée et sans même parler des scénarios farfelus, des personnages attachants, du fait même que ce soit de la science-fiction et que ce soit britannique, ce sont ses petites habitudes. Ses lunettes pour paraître plus intelligent, son nœud papillon parce que c’est cool, son tournevis sonique et ses petites phrases tellement inutiles… Petit aperçu en vrac :

« Has anyone a pair of shoes I can borrow? Size 10. Although I should warn you I have very wide feet. »

« Geronimo! »

« You’re mad. Bonkers. Completely off your head. But I’ll tell you a secret. All the best people are. »

« I’m being extremely clever up here and there is no one to stand around looking impressed. What’s the point in having you all? »

« Allons-y! »

« It’s the city of New New York! Strictly speaking, it’s the fifteenth New York since the original, so that makes it New-New-New-New-New-New-New-New-New-New-New-New-New-New-New New York. »

« I wear a fez now. Fezzes are cool. »

« I’m looking for a blonde in an Union Jack. A specific one, mind you, I didn’t just wake up this morning with a craving. »

« Yo ho ho! Or does nobody actually say that? »

« Bow ties are cool. »

« OK, this is bad. At the moment I don’t know how bad, but we’re certainly three buses, a long walk and eight quid in a taxi from good. »

Embarquez donc dans le TARDIS et suivez l’aventure ! « All of time and space; everywhere and anywhere; every star that ever was. Where do you want to start? »

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