Feeds:
Articles
Commentaires

Posts Tagged ‘choix’

Objectif Marathon ciné : 30%.

Deuxième étape du marathon : Or noir, de Jean-Jacques Annaud. C’était très sympa, mais pas autant que Time out, ne vous en déplaise (faut croire que je préfère la SF).

Années 30, Ceinture Jaune. Deux sultans se rencontrent pour signer la paix. Le vaincu, Amar, laisse ses deux fils au vainqueur, Nessib, comme gage de bonne volonté ; ils seront élevés comme ses propres fils. La Ceinture Jaune est déclarée zone neutre, personne ne pourra la revendiquer.

Quinze ans plus tard, les Américains débarquent : ils ont trouvé du pétrole dans le sol de la Ceinture Jaune. Nessib, qui ne cherche qu’une chose, être riche et moderne, leur permet d’exploiter les gisements. Avec l’argent qu’il gagne, il construit des écoles, des hôpitaux… Malheureusement, Amar le prend comme une violation du traité.

C’est le début d’une nouvelle guerre, où Auda, le fils d’Amar, élevé par Nessib et marié à sa fille, devra choisir son camp.

Pour moi, la beauté du film réside surtout dans les paysages, justes splendides. Les scènes de bataille où la troupe d’Auda tend piège après piège à ses ennemis sont très bien trouvées, on a le cœur qui se serre de peur et d’horreur quand certains tombent sous les balles ou la soif, et mon cœur de midinette a beaucoup apprécié les échanges entre Leyla et Auda (que voulez-vous, on ne se refait pas).

Mon moment préféré du film ? Nessib qui hurle : « Auda, le Mahdi ? Il est bibliothécaire, nom d’un chien ! » Je l’ai toujours dit : les bibliothécaires conquerront le monde ! 😀

Mon personnage préféré ? Le médecin, Ali ♥. Il est cynique, ironique, drôle, je l’aime.

Et une pensée jalouse pour le superbe turban vers d’Amar, transmis de père en fils. Je veux le même.

Auda

Amar

Publicités

Read Full Post »

Downton Abbey est une série d’ITV, qui compte pour l’instant deux saisons (avec une troisième à venir, bientôt j’espère, le suspense est insoutenable).

Pitchons, voulez-vous ?

Avril 1912 : le Titanic fait naufrage. A bord se trouvaient les seuls héritiers de Downton Abbey et du titre de comte de Grantham. Lord et Lady Grantham ont trois filles, qui ne peuvent donc prétendre à l’héritage du titre, du domaine et de la fortune de la famille.

Le nouvel héritier est un lointain cousin, Matthew Crawley. Il vient s’installer dans le village avec sa mère. L’accueil est froid, mais Matthew s’intègre vite dans la famille et apprend un nouveau style de vie où les aristocrates et les domestiques respectent des règles très strictes.

Mais l’Histoire est en marche et la guerre approche, qui ne va épargner personne…

Ladies Edith, Mary & Sybil

Downton Abbey suit non seulement la vie et les amours de la famille Grantham, mais aussi (et c’est quelque chose qu’on ne voit que trop rarement), celles de leurs serviteurs dans l’Angleterre edwardienne du début du XXe siècle.

Un grand nombre de personnages sont donc présentés, que j’ai très vite adoptés (à l’exception de certains affreux comploteurs, qu’on repère rapidement). Les acteurs sont talentueux, les costumes sont à tomber par terre, les coiffures également, et l’ambiance est parfaitement rendue (enfin, pour autant que je sache. Je n’ai jamais mis les pieds en 1912, je ne suis pas le Docteur, moi).

L’intrigue se noue, petit à petit, pour se dévoiler subitement en un nouveau rebondissement inattendu dans chaque épisode.

Qui saura prédire la fin de l’histoire ?

Et pour finir en beauté, sachez que Downton Abbey vient de gagner quatre Emmy Awards, prix que je trouve amplement mérités : meilleure mini-série ou téléfilm de prestige, meilleur second rôle féminin dans une mini-série pour Maggie Smith, meilleure réalisation pour une mini-série pour Brian Percival, et meilleur auteur pour une mini-série.

Read Full Post »

Parfois, je vais au cinéma voir des films qui ne sont pas des films-de-filles. Et parfois j’ai de très bonnes surprises… comme hier avec Forces spéciales.

Ce film est incroyable. Juste… wow. Diane Kruger et les six militaires qui viennent la sauver crèvent l’écran, y a du bon rock quand ils pètent tout, on court avec eux pour échapper aux Taliban*, je ne vous dis pas combien se font zigouiller, combien continuent avec un rein en moins, comment j’ai pleuré en riant de soulagitude en même temps que Elsa/Diane à la fin…

Bref, pitchons. L’histoire donc, c’est celle d’Elsa Casanova, grand reporter française, enlevée par les Taliban. Une unité des Forces Spéciales est envoyée pour la libérer avant qu’elle ne soit exécutée par Zaïef, un fanatique illuminé flippantissime. L’opération se passe bien, mais la récupération se révèle impossible. Commence alors une poursuite impitoyable dans les montagnes afghanes. Un seul but pour ces soldats : la ramener vivante. Un seul but pour les méchants : les en empêcher.

La première scène nous met tout de suite dans le bain : des hélico au-dessus de forêts, une musique rock, des personnages posés en quelques coups de pinceau. Ca tire ensuite dans tous les coins, mais ça n’empêche pas Tic-Tac de détendre l’atmosphère en trois mots, ou de découvrir les paysages magnifiques de l’Afghanistan, l’hospitalité des habitants, et surtout, surtout, de vivre l’aventure avec eux jusqu’au bout, le cœur battant.

Elsa (Diane Kruger), Kovax (Djimon Hounsou), Tic-Tac (Benoît Magimel), Lucas (Denis Ménochet), Elias (Raphaël Personnaz), Victor (Alain Figlarz) et Marius (Marius)

Mon père n’y croyait pas quand je lui ai dit que j’allais voir ce film toute seule, de mon plein gré. Ben oui, j’aime bien les films d’action, j’aime Diane, j’aime Raphaël Personnaz (l’histoire de son personnage, Elias, est d’ailleurs la plus héroïque à mon goût), j’aime Benoît Magimel (bon d’accord, les autres aussi), et franchement, pourquoi on ne m’a jamais dit que les militaires avaient autant la classe en treillis ?!?

Seul bémol du film (mais c’est peut-être simplement que je n’ai rien compris) (ce qui est très possible) : heuuuu, mais d’où ils sortent toutes leurs munitions ?? C’est comme dans Lucky Luke, ils rechargent à la fin de l’histoire ? Et je ne sais pas comment Elias a fait pour courir deux jours durant sans dormir, sans manger ni boire, pour tenir les méchants à distance (ah si : c’est un héros).

Bref : si vous ne savez pas quoi faire durant ce long week-end, emmenez votre père/frère/cousin/copain voir un bon film-de-mecs. Ou votre sœur/cousine/copine (votre mère c’est plus délicat, mais à vous de voir), après tout c’est de la culture, c’est tiré d’une histoire vraie.

Je laisse le mot de la fin à Kovax et Lucas, alors qu’ils grimpent la montagne :

« Pourquoi vous avez choisi ce pays ? La Hollande c’était bien aussi.
– Pourquoi la Hollande  ?
– C’est plat. »

Fou rire général, et vingt secondes plus tard, rebelote :

« Pourquoi vous avez choisi ce pays ?
– C’était ça ou la Hollande.
– La Hollande c’est bien aussi.
– Oui, c’est plat. »

*Ouioui, Taliban sans s. Le jeune homme derrière moi au ciné a tenu à expliquer : singulier Taleb, pluriel Taliban. Dorénavant, vous pourrez impressionner tout le monde par votre culturation et gagner le prochain Trivial Poursuit, grâce à moi (et au jeune-homme-derrière-moi-au-ciné, aussi, oui).

Read Full Post »

Sortilège est le premier roman de l’Américaine Alex Flinn, publié en 2009.

Kyle, jeune New-yorkais de 16 ans, est très beau, très riche… mais terriblement méchant et arrogant ! Un défaut qui finit par lui coûter cher : une jeune sorcière, dont il a eu le tort de se moquer, lui jette un sortilège qui le transforme en monstre bestial.

Devenu aussi horrible à l’extérieur qu’il l’est à l’intérieur (comme le portrait de Dorian Gray, oui oui), il est rejeté par son père qui l’enferme dans une maison à Brooklyn, avec pour seule compagnie un professeur aveugle et une bonne à tout faire.

Kyle a une seule chance de briser la malédiction : il lui reste deux ans pour apprendre à être bon et se faire aimer d’une jeune fille.

Une version moderne du conte de La Belle et la Bête qui propose, de façon originale, la narration du point de vue de la Bête et non de la Belle. Une Bête très humaine, qu’on voit évoluer pendant deux ans, au fur et à mesure des pages. Une Bête très à la page aussi, qui essaie de trouver l’amour sur des forums de discussion et des sites Internet. Mais le Grand Amour ne se conquiert pas si facilement…

Bon d’accord, c’est un livre-de-filles, soon to be un film-de-fille, en plus : Sortilège va être adapté en film (sous le titre Beastly), avec Alex Pettyfer dans le rôle de Kyle, Vanessa Hudgens dans celui de la jolie Linda et Mary-Kate Olsen pour jouer la sorcière. Il va sans dire que le casting féminin me laisse pantoise, et peu convaincue… Mais j’irai le voir quand même, juste par curiosité, et parce que décidément, j’aime bien les contes de fées revisités. 😀

[Edit octobre 2011 : j’ai vu le film, facile, pas super bien joué, assez improbable malgré la magie ambiante, et évidemment adaptant l’histoire comme bon lui semble… Je reconseille donc le livre, vraiment, il est bien mieux :D]

Read Full Post »

J’ai vu un film très très triste hier. Inutile de vous dire que j’ai pleuré comme une madeleine, et versé assez de larmes pour remplir la mer Caspienne.

Never let me go, en français Auprès de moi toujours, est au départ un roman de Kazuo Ishiguro, Anglais d’origine japonaise, sorti en 2005.  Le roman a été nommé pour les prix Booker Prize et National Book Critics Circle Award en 2005, et Arthur C. Clarke Award en 2006. Il a reçu le prix 2006 ALA Alex Award. Je n’ai pas lu le livre, mais j’en ai très envie maintenant que j’ai vu le très beau film de Mark Romanek, sorti cette année aux USA (pour la sortie française, il faudra attendre mars 2011).

Nos trois héros, Kathy, Ruth et Tommy sont interprétés par Carey Mulligan, Keira Knightley et Andrew Garfield. L’histoire est raconté par Kathy, 28 ans, qui se rappelle son enfance et sa vie depuis son arrivée à la pension Hailsham. Bien que l’histoire soit de la science-fiction, comme on l’apprend dès la première scène, l’époque se situe entre les années 70 et 90 en Angleterre. La science a fait beaucoup de progrès et le clonage humain permet d’avoir des organes à disposition pour les transplantations. Kathy et ses camarades ont été créés dans ce but : à l’âge adulte, ils commenceront à faire des dons jusqu’à « l’achèvement », c’est-à-dire leur mort. Mais être des clones ne les empêche pas d’être humains, d’avoir des sentiments et de vouloir vivre comme tout le monde. C’est ainsi qu’il paraît qu’un couple aurait le droit à un délai de trois ans avant  de commencer les dons…

On pourrait croire que c’est un remix de The island, mais non, rien à voir. Dans The island, tout est blanc, automatisé, aseptisé, les médecins font peur et les clones, tout comme les clients, ne savent pas ce qui se passe. Dans Never let me go, on est dans la campagne anglaise, il n’y a aucun gadget futuriste, aucune technologie de pointe, et les personnages savent ce qui les attendent. Pire, ils l’acceptent. Aucune question n’est posée, aucune graine de révolte ne commence à germer. Et pourtant, rien, strictement rien n’empêche la fuite des personnages : pas de barrière, pas de lavage de cerveau, pas de chaîne, pas de garde…

Ishiguro a créé une magnifique histoire qui nous pose une question fondamentale : qu’est-ce qui fait de nous des humains ? Est-ce notre naissance, notre conception, notre âme ? Les clones ont-ils une âme ? Bien sûr que oui ! Mais les humains non-clonés, eux, ne le pensent pas…  Et continuent leurs horribles pratiques. Le monde décrit par Kazuo Ishiguro est-il celui de demain ? On peut le craindre… A l’homme de réagir, pour qu’il garde son humanité !

Un point assez remarquable du film est aussi le fait que, sans aucun garde à casquette, fusil et brassard, sans grand leader tyrannique parlant au micro, on a une vision d’une réalité oppressante. Le film est très calme, les seuls coups d’éclats sont les deux cris de révolte de Tommy, et ils en sont d’autant plus forts.

Je ne vous dirai pas la fin, mais sachez que, si ce film est tragique, il est beau et parfois drôle… même si j’aurais aimé que les moments heureux durent plus longtemps. J’aurais eu moins mal à la fin…

Read Full Post »

Aujourd’hui sort au cinéma Le monde de Narnia, l’odyssée du Passeur d’Aurore. En l’honneur de ce film magique et magnifique (j’ai eu la chance de le voir en avant-première lundi !! :D), et puisque la neige dehors me donne l’impression d’être Lucy dans la maison du magicien, voilà quelques unes de mes considérations sur le monde magique de Narnia et ses inoubliables personnages…

Allez, un peu d’Histoire pour commencer : Les Chroniques de Narnia est une série de sept romans fantastiques pour la jeunesse, écrite par C.S. Lewis entre 1950 et 1956. Elle est considérée comme un classique de la littérature enfantine, et est l’œuvre la plus connue de l’auteur.

Les romans ont été illustrés par Pauline Baynes, qui a été présentée à Lewis par son ami J.R.R. Tolkien. En plus de nombreux thèmes de la tradition chrétienne, la série emprunte des personnages et des idées aux mythologies grecque et romaine, comme aux contes de fées traditionnels anglais et irlandais. C’est l’une des raisons des nombreuses critiques que la série a reçues depuis sa première publication. Mais celles-ci n’ont pas empêché des générations d’enfants (et d’adultes aussi ^^) de découvrir Narnia, pour ne plus jamais vouloir en partir !

Les héros des Chroniques de Narniasont principalement des enfants venus de notre monde, et envoyés à Narnia pour y jouer un rôle important. On suit successivement Digory Kirke et son amie Polly Plummer, puis les quatre enfants Pevensie, Peter, Susan, Edmund et Lucy. Plus tard, leur cousin Eustache les rejoint, et enfin Jill Pole, une amie d’Eustache, est la dernière à découvrir Narnia.Lucy, Edmund, Peter et Susan Pevensie sont les personnages qui reviendront le plus dans l’ensemble des sept tomes des Chroniques, et ils seront les plus grands Rois et Reines de Narnia, dont la légende sera comptée à travers les âges…

En plus des humains, les personnages de ces histoires sont des animaux parlants, des faunes, des nains, des princes et princesses, de méchantes sorcières et de belles étoiles, des seigneurs perdus, des marchands d’esclaves, des Monopodes et des dragons, des centaures, des minotaures, et même le Père Noël ! Nos héros iront jusqu’au bout du monde pour accomplir leur destin et restaurer la paix. Les dernières adaptations cinématographiques des Chroniques de Narnia (à savoir donc : Le Lion, la Sorcière blanche et l’armoire magique ; Le prince Caspian et L’odyssée du Passeur d’Aurore) comptent parmi mes films préférés, que je conseille à tout le monde et que je revoie sans me lasser depuis plusieurs années, malgré les avis contraires de quelques représentants de la gent masculine de ma connaissance… ;)Et enfin, pour finir en beauté : saviez-vous que La dernière bataille, le dernier roman de la série, a valu le prestigieux prix Carnegie Medalà Lewis ? Ce livre raconte la fin du monde de Narnia et le début du règne d’Aslan, et est juste splendide…Ah oui, et au cas où vous vivriez dans une caverne au fond des bois d’une forêt enchantée (ou pas), sachez qu’il y a une blague qui circule dans les cercles sociaux plus ou moins mondiaux (je ne nommerai rien) : « Sauter dans une armoire à Ikéa et crier ‘Tous à Narnia !' » Ca m’a beaucoup fait rire (quoi ? J’ai un humour facile). Une autre version propose de se costumer avant en Mr Tumnus, voire même de sortir de l’armoire (dans laquelle on se serait préalablement caché, bien sûr) et d’accueillir les gens à Narnia, toujours costumé. Faudra que j’essaie. Un jour. Dans un Ikéa d’une ville de province où je ne risque pas de croiser une connaissance. Ou mieux : en Suède ! Comment on dit « Bienvenue à Narnia » en suédois ?

Read Full Post »

L’histoire d’Ella est comparable à celle de Cendrillon : sa mère morte, son père se remarie à une femme qui a déjà deux filles, et les trois nouveaux membres de la famille s’avèrent vite tous plus horribles les uns que les autres. Seulement, Ella est encore moins gâtée que sa collègue de conte de fées. A sa naissance, la fée Lucinda lui a fait cadeau d’un don – une malédiction, plutôt : le don de l’obéissance. Ella est obligée d’obéir à tout ordre direct qu’on lui donne. Ainsi, si on lui ordonne d’être heureuse, elle le sera même si autour d’elle la pire des catastrophes arrive ; si on lui ordonne d’être une servante, elle abandonnera ses privilèges de noble jeune fille et se transformera en souillon.

Sous l’influence de sa belle-mère, le père d’Ella l’envoie dans une académie qui lui apprendra à se comporter en jeune fille convenable. Ella est désespérée : non seulement elle va devoir quitter Mandy, sa seule amie, mais aussi le prince Charm, avec qui elle s’entend de mieux en mieux. Et le jour où Hattie et Olive, ses belles-sœurs, découvrent son secret et s’en servent contre elle, Ella n’a plus qu’une solution : s’enfuir pour retrouver Lucinda et la persuader de lui reprendre son don. Mais tout n’est pas aussi simple. Entre mariages arrangés, rencontres avec des ogres, ordres abusifs et le départ de Charm pour le royaume voisin d’Ayortha, Ella est plus seule que jamais pour lutter contre la soif de pouvoir de sa famille, qui pourrait bien tuer le prince et détruire le pays. Ella doit alors réussir à dire « non », pour la première fois de sa vie.

Ella l’ensorcelée a été adapté en film en 2004, avec Anne Hathaway, Hugh Dancy et Cary Elves, sous le nom d’Ella au pays enchanté (Ella enchanted). L’histoire ressemble seulement dans les grandes lignes au livre, et le film est complètement farfelu, anachronique et drôlissime : il y a des escalators en bois au centre commercial, des magazines people, et un fan-club du prince Charmont, au milieu d’une époque totalement médiévale ! 😀

Ella est une fervente défenseuse des causes de toutes les créatures magiques, maltraitées par le gouvernement du prince Edgar. Ainsi, les elfes sont forcés à chanter et danser toute la journée, les géants sont exploités dans les champs et les travaux de force, les ogres sont accusés d’avoir tué le roi. Le jour où Hattie oblige Ella à voler pour elle, elle s’enfuit pour retrouver Lucinda. Sur sa route, elle tombe sur  Slannen, un elfe qui veut devenir avocat, des ogres qui veulent la faire cuire dans un chaudron, et le prince Char qui décide de l’accompagner chez les géants, puis au château pour retrouver la trace de Lucinda, buveuse invétérée. Mais c’est sans compter sur la fourberie d’Edgar, bien décidé à garder le pouvoir…

Un vrai film-de-fille, bien entendu, qui ne se prend pas une seconde au sérieux, et avec de très bonnes séquences musicales accompagnées de danses, au son d’une supra-BO réunissant Elton John, Queen, Aretha Franklin, etc. A regarder les soirées entre filles, ou les jours de déprime romantico-lyrique.

Read Full Post »

Older Posts »

%d blogueurs aiment cette page :