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Pan Am

Pan Am, une nouvelle série d'ABC

1963. Maggie, Laura, Kate et Colette sont hôtesses de l’air pour la célèbre compagnie Pan Am. A une époque où voyager en avion est le summum de la classe, nous découvrons la vie de ces hôtesses et pilotes que le monde entier envie… ou presque. Car entre jalousie, intrigue, espionnage et guerre froide, tout n’est pas rose à 40 000 mètres d’altitude, surtout quand on possède un passé chargé de mystères…

Mais comment faire le tri dans le tombereau de nouvelles séries qui débarquent chaque semaine ?

Laissez-moi vous aider. Pensez 60’s, glamour, belles coiffures, uniformes, hôtesses de l’air (quelle petite fille n’a pas rêvé d’en être ?), pilotes d’avion, Christina Ricci (que j’ai tellement aimée dans Penelope), et pour flatter notre ego, un personnage français. La classe, quoi.

Comment ne pas vouloir regarder le premier épisode, après ça ? (Et trépigner pour voir la suite, du coup ?)

Dean, Kate, Laura, Colette, Maggie et Ted

Mais permettez-moi de vous présenter votre équipage : Dean, votre jeune et beau commandant de bord, Ted son second, Kate l’aventurière, Laura la mariée en cavale, Colette la Française et Maggie, la rebelle qui veut voir le monde. Tout ce petit monde se croise et se recroise, et nous n’avons pas fini de découvrir leurs secrets.

Seul problème du premier épisode : pour nous présenter tous ces personnages, nous avons droit à beaucoup de flashbacks. J’aime beaucoup les flashbacks, mais trop c’est trop, et ça rend l’épisode un peu dur à suivre, du moins au début. Enfin, une fois qu’on a mis un visage sur les noms, ça va mieux.

Sur ce, je file, l’épisode 2 m’attend je décolle dans une heure pour une destination exotique. Je vous raconterai !


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La Classe américaine ou Le Grand Détournement est un flim français, écrit et réalisé par Michel Hazanavicius et Dominique Mézerette.

Ce flim est considéré comme un flim culte dans l’histoire du détournement. Absolument. Cependant, il  n’a jamais été commercialisé, malgré une distribution prestigieuse.

Jugez plutôt : Lauren Bacall, Jacqueline Bisset, Charles Bronson, Angie Dickinson, Henry Fonda, Clark Gable, Dustin Hoffman, Burt Lancaster, Dean Martin, Robert Mitchum, Paul Newman, Elvis Presley, Robert Redford, Randolph Scott, Frank Sinatra, James Stewart, Spencer Tracy, Lana Turner, John Wayne, Orson Welles, etc.

Comment ça, ce n’est pas possible qu’ils aient tous joué dans le même flim ? Absolument, la preuve que si ! Allez, je vous donne la recette :

  • des dizaines d’extraits de flims de la Warner Bros réalisés entre 1952 et 1980
  • une bande de oufs malades pour découper et monter les extraits pendant six mois
  • les doubleurs officiels des stars citées plus haut, plus quelques personnages français qui ont dû bien s’éclater
  • beaucoup d’âneries
  • mélangez, secouez…

…et vous voilà les heureux visionneurs d’un flim inédit, culte et délirant !

« Bonjour. C’est moi Orson Welles. Ceci est ma maison que vous voyez derrière là, pas mal non ? C’est français. » Absolument.

Le scénario est très simple : George Abitbol (John Wayne), « l’homme le plus classe du monde », meurt au large de l’atoll de Pom Pom Galli. Ses derniers mots sont « monde de merde », et ils déclenchent la polémique. Pourquoi a-t-il dit cela ? Les journalistes Dave (Paul Newman), Peter (Dustin Hoffman) et Steven (Robert Redford) enquêtent sur ses dernières paroles. Ils vont donc interroger toutes les personnes qui l’ont connu pendant sa vie au Texas, et découvrir qu’il n’était peut-être pas aussi classe que la légende le prétendait…

Le flim n’aura droit qu’à une unique diffusion sur Canal+. Mais les téléspectateurs ébahis, présents devant leur poste le 31 décembre 1993, ont enregistré Le grand détournement, et le flim s’est alors échangé sous le manteau. Aujourd’hui, grâce au téléchargement, il est facilement retrouvable. Absolument, absolument.

En attendant, pour en savoir un peu plus sur Le grand détournement – La classe américaine, vous pouvez visiter les quelques liens ci-dessous :

  • Le site de Sam, la référence sur le net, Ze fan du flim qui l’a entièrement restauré, scène après scène, en achetant les versions DVD de tous les flims utilisés… Un truc de ouf malade. On admire.
  • Un article de Libé sur Ze fan du flim cité ci-dessus.

Allez, je vous laisse, je vais aller écouter Sheraf (c’est un groupe, ils étaient number one) en mangeant des chips. Bon bidonnage ! 😀

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Vous aimeriez le savoir ? C’est la question à laquelle nos deux héros vont répondre dans ce film de William Wyler, sorti en 1966. Audrey Hepburn et Peter O’Toole s’allient en effet pour voler une statue d’une valeur d’un million de dollars.

Pas de panique, Miss Hepburn ne s’est pas transformée en délinquante ! La statue appartient à son père, le célèbre collectionneur français Charles Bonnet, qui l’a prêtée au musée Kléber-Lafayette pour une exposition. Mais quand Nicole Bonnet et son père apprennent que leur Vénus de Cellini va être expertisée, c’est la panique : la statue est un faux ! Eh oui, Charles Bonnet, tout comme son père en son temps, est un faussaire de génie…

Seule solution pour sauver son père et l’honneur de sa famille : voler la Vénus au musée. C’est là qu’intervient Simon Dermott, un cambrioleur pas comme les autres que Nicole a surpris chez elle, sans le dénoncer. Pourquoi ? Il examinait, en fin connaisseur, un Van Gogh réalisé par Charles Bonnet…

Une belle partie de fou rire pour cette comédie sur les chapeaux de roue (que Nicole maltraite assez allégrement d’ailleurs :)) ! Les blagues se suivent et ne se ressemblent pas, les mimiques des acteurs sont mythiques, et le must dans la version originale, c’est l’accent français que les personnages tentent de prendre.

Entre les techniques de réconfort du papa (« Il te faut un bon cognac », « Bois un peu de champagne »), la demoiselle en nuisette avec son vieux pistolet, le  gentleman cambrioleur genre Arsène Lupin, il suffit de dix minutes (« Dix minutes ? » « Dix minutes. »*) pour tomber sous le charme…

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* Petit clin d’oeil à Down with love et ses personnages, Catcher Block et Peter McMannus. 😉

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Here’s to love

Cet après-midi, samedi glandouille oblige, j’ai invité deux copines à une séance DVD-chocolat (ben quoi, au lieu de s’ennuyer seule, autant le faire à plusieurs).  Nous avons opté pour le film Down with love (en français Bye bye love. Un jour, il faudra m’expliquer pourquoi les Français modifient un titre si c’est pour garder la langue originale…), de 2002, avec Ewan McGregor et Renée Zellweger.

Oui, c’est un film-de-filles, y a qu’à voir l’affiche pour le comprendre. En même temps, nous étions trois demoiselles. Je vous préviens toute de suite : l’originalité ne se situe pas (vraiment) dans le scénario. On se doute bien que deux des personnages vont finir par tomber amoureux/se marier/avoir des tas d’enfants et vivre dans une maison en banlieue. N’empêche que ce film est tout de même original.

D’abord, il est très drôle. Les décors, les vêtements, les situations et les nombreux quiproquos* sont cocasses. Et le scénariste nous réserve deux-zou-trois surprises tout à fait inattendues (vous me direz, c’est la définition d’une surprise), farfelues et drôlissimes.

L’action se situe à New York, en 1962. Barbara Novak vient de publier un livre dans lequel elle explique aux femmes la clé du bonheur : oublier l’amour, penser « chocolat ». Le livre devient vite un bestseller international, au grand dam des hommes qui se retrouvent obligés de repasser, faire la cuisine et s’occuper des enfants (n’oubliez pas que nous sommes dans les 60’s). C’est alors que Catcher Block, journaliste et tombeur de ces dames, décide de séduire Barbara pour lui prouver qu’elle se trompe, et ainsi rétablir la « suprématie » masculine. Mais il n’est pas au bout de ses surprises…

En plus d’Ewan McGregor (dont je suis une grande fan) et de Renée Zellweger, les autres acteurs sont très bons.  En particulier, l’amie éditrice de Barbara, Vikki, et l’ami journaliste de Catcher, Peter, sont tordants, les situations s’entremêlent à tel point qu’on ne sait plus qui embrouille qui, et qui révèle quoi. Enfin, quelques dialogues (en particulier un trèèès long et savoureux monologue de Barbara**) sont à mourir de rire. Avec en prime (pour les fans de Moulin Rouge en général, et de la voix d’Ewan McGregor en particulier), dans le générique de fin, une chanson inédite, interprétée par nos deux acteurs principaux.

A voir en VO bien sûr, pour ne pas manquer les délicieux jeux de mots qui constellent les dialogues de ce très bon film-de-fille. So, here’s to love !

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* « Un quiproquo est la rencontre entre plusieurs personnes qui proquent. Proquer signifie s’enlémer les cinpeaux. » Cyrano, Thaï-Marc Le Than, Rebecca Dautremer

** Ce monologue dure 3 minutes et deux secondes sans coupure, et a demandé six prises avant d’être réussi. (Imdb.com)

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