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Posts Tagged ‘magie’

J’ai commencé une nouvelle série (qui a dit « Encore ! » ?) (Et encore, vous ne savez pas tout.) (Le premier qui râle aura le droit de regarder l’intégrale de la première saison de Vampire Diaries sans possibilité d’implorer grâce).

Une série qui rend un hommage ébouriffiant à ma midinetterie, ma disneyitude, ma girlitude (oui j’invente des mots, et alors ?), qui émoustille mes sens de princesse-en-vouloir, bref, une vraie série-de-fille, quoi !

Ca s’appelle Once upon a time. Si. (Je parie que vous ne l’aviez pas compris, grâce à mon titre subtil et à mon illustration tout aussi subtile.)

Bon alors, je ne peux pas vous raconter grand-chose puisqu’il n’y a à ce jour qu’un seul épisode, mais il augure tellement bien de la suite que de ce pas je vous écris un article (ma bonté me perdra).

Le pitch est relativement simple (même si j’aime les choses compliquées) : dans le monde des contes de fées, tout le monde s’aime. Blanche-Neige vient d’être réveillée par son Prince Charmant, ils se marient… quand la méchante reine (la seule qui n’aime personne), furibarde, déboule dans la grande salle du château et promet une affreuse malédiction pour se venger (de quoi ? Mais enfin, vous savez bien : Blanche-Neige est plus jolie qu’elle. Oui oui, absolument, c’est une trèès bonne raison pour lancer une malédiction.)

Le Prince Charmant. Il est charmant.

Sur ce, nous arrivons dans le monde réel. (Oui, l’histoire passe sans arrêt du monde des contes de fées au monde réel. C’est pour garder du suspense.) Là nous rencontrons Emma Swan, qui est une sorte de chasseuse de tête : on la paie pour qu’elle retrouve des gens. Emma est blonde, jolie, a un caractère très fort et est surtout très indépendante… ce qui complique le truc quand un petit garçon mignon comme tout, Henry, sonne à sa porte pour lui annoncer qu’il est son fils. Emma pâlit, rougit, respire un bon coup et ni une ni deux embarque Henry dans sa coccinelle verte pour le ramener chez ses parents adoptifs.

Retour dans le monde des contes de fées. Blanche-Neige et son PC sont sur le point de devenir parents. Mais la malédiction de la méchante reine arrive ! Après quelques affreuses péripéties dont mon petit cœur ne s’est pas encore remis (non mais je vous assure, il arrive une chose à laquelle toute fille, et encore plus toute princesse-en-vouloir, voudrait ne jamais assister) (ça concerne le PC) (c’est affreux, je le répète), après toutes ces péripéties donc, bim, tous les personnages des contes de notre enfance (et même, y a pas de raison, de notre adolescence ou de notre adultage (oui, c’est encore un nouveau mot. Avec un jeu de mots, en plus)) se retrouvent projetés… dans le monde réel.

Tout se tient, c’est incroyable. C’est magique. (Oui, comme la malédiction.) Et comme tout se tient, évidemment, notre héroïne numéro un, Emma, rencontre notre héroïne numéro deux, Blanche-Neige. (Qui ne s’y attendait pas, franchement ?)

Seul petit problème à l’horizon : Blanche-Neige et ses amis ne se souviennent pas du tout qu’ils sont des héros de contes de fées. C’est problématique. Ils ne peuvent pas chercher à se libérer puisqu’ils ne sont pas conscients qu’ils sont prisonniers.

Heureusement, il y a Henry et son livre magique. Mais pour en savoir plus, il va falloir que vous regardiez. (On ne dira pas que je suis une spoilieuse d’histoires.)

De g. à d. : Le shériff Graham, la méchante reine, Blanche-Neige, le PC, Rumpelstiltskin, Henry, son livre magique et Emma

Autre argument en faveur de Once upon a time (alors là ! Au moment où j’écrivais ce titre, Rihanna se mettait à chanter la même chose sur ma playlist Deezer dans la nouvelle chanson de Coldplay, Princess of China. Si c’est pas magique aussi !) : une de mes actrices préférées joue Blanche-Neige. Ginnifer Goodwin, maissimaissi, vous l’avez tous vue dans He’s just not that into you, ou peut-être (pour les plus culturés d’entre vous) dans Win a date with Tad Hamilton (qui est un très bon film-de-fille, je vous en parlerai un jour). Dans HJNTIY, c’est Gigi, la rouquine trognonne qui cherche l’amour.

Emma quant à elle est jouée par Jennifer Morrison, la demoiselle blonde de Dr House m’a-t-on dit, ou encore Zoey dans How I met your mother (qui est une des meilleures séries du monde, si vous ne connaissez pas, foncez).

Sur la première photo on ne le voit pas bien, alors je le remets. Ne me remerciez pas, vraiment.

Et enfin, dernière petite chose. Ne croyez pas qu’ABC, qui produit la série, n’ait pas pensé aux demoiselles soupirantes devant leur poste de télé : Emma doit forcément trouver son prince charmant (sans majuscules) (le Prince Charmant (avec majuscules) est à Blanche-Neige, hein, pas touche, en plus vous comprendrez vite qu’Emma et lui ça ne marchera jamais).

Bon, eh bien pour l’instant, le seul autre homme regardable (Rumpelstinskin fait peur, et Jiminy Cricket est… un criquet), c’est le shériff Graham, jeune, beau, brun, blouson en cuir (je me demande de quel conte il sort). Cela augure bien.

[Edit 3e épisode : ça y est, je sais de quel conte il sort ! Mais je ne vous le dirai pas.]

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Rébecca Dautremer est sans conteste l’une de mes illustratrices préférées. Elle est Française et travaille surtout pour l’édition jeunesse, pour laquelle elle nous a offert de superbes dessins colorés, aux courbes pleines et aux détails inattendus et croustillants. 🙂

Elle travaille aussi, ponctuellement, pour la publicité ou la décoration : elle a par exemple réalisé la publicité pour le parfum Flower by Kenzo, dont le symbole est une demoiselle coquelicot à croquer. ^^

Rebecca Dautremer a écrit plusieurs albums, dont certains ont été adaptés en pièces de théâtre. En 2009, elle a assuré la direction artistique du film d’animation Kérity, la maison des contes. Enfin, elle a illustré plusieurs ouvrages de son mari, Taï-Marc Le Thanh, fabuleux petits contes revisités comme Cyrano ou Babayaga.

Parmi la multitude d’œuvres qu’on peut trouver, voici mes préférés : 

  • Princesses oubliées ou inconnues…, Philippe Lechermeier
  • Cyrano, Taï-Marc Le Thanh
  • Babayaga, Taï-Marc Le Thanh
  • Sentimento, Carl Norac
  • Swing Café, Carl Norac
  • La tortue géante des Galapagos, tragédie en cinq actes pour une coccinelle, un moustique et 8 animaux de ferme, Rebecca Dautremer
  • L’Amoureux, Rebecca Dautremer
  • Alice au Pays des Merveilles, Lewis Carroll
  • Le Géant aux oiseaux, Ghislaine Biondi

Cyrano, Taï-Marc Le Thanh

On trouve la plupart de ses albums dans n’importe quelle bonne librairie, mais pour voir ses autres œuvres, il faut aussi visiter son site officiel.

Et pour les véritables fans, il existe un tas d’objets (inutiles :p) à collectionner : petits cahiers, grands cahiers, cartes postales, papier à lettres, marque-pages… Idéal pour décorer une chambre de fille ! 😀

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Je ne suis pas beaucoup de séries, mais j’ai des amies insistantes… C’est ainsi que j’ai regardé, il y a quelques mois, la série Merlin de la BBC, débutée en 2008. Et avec un peu de recul, je dois m’avouer que  je n’ai pas été déçue du tout !

Il ne m’a pas fallu longtemps pour devenir fan, en fait. Quelques gros plans sur le sourire de Merlin (on ne peut pas s’empêcher de le rejoindre immédiatement) et le visage d’Arthur (en armure, en tunique, propre sur lui ou dégoûtant après une bataille, il est toujours aussi beau :p), les jolies robes de Morgana, les blagues de Gaius et la gentillesse de Gwen, et malgré la différence de l’histoire avec les légendes arthuriennes et les effets spéciaux plus que médiocres, j’ai été conquise.

Gwen et Morgana

Dans le royaume de Camelot, la magie est interdite, sous peine de mort. Les méchantes sorcières comme les gentilles sont brûlées vives sur le bûcher. Le roi Uther est intraitable, la magie doit être bannie, coûte que coûte. Et c’est dans ce contexte que Merlin arrive, jeune sorcier naïf et confiant. Il se retrouve le protégé du médecin du roi et le valet attitré du prince Arthur, grosse tête au possible. Heureusement, Merlin n’a pas sa langue dans sa poche !

En fait, heureusement que Merlin est là, puisqu’il sauve la moitié des personnages dans chacun des épisodes. Neuf fois sur dix, personne ne s’en rend compte, et il s’attire des tas d’ennuis alors que c’est un héros, un vrai. Mais bon, malgré les apparences, tout le monde l’aime, même Arthur qui est toujours prêt à partir à sa rescousse, avant de lui donner un tas de corvées à faire dans la matinée.

Les chevaliers de la Table Ronde

Revenons à l’histoire, avant que je parte dans mon délire de fan midinette amoureuse d’Arthur 🙂 : même si la magie est interdite, bizarrement, y a toujours quelqu’un pour en faire dans le royaume. Et hop, Arthur à cheval, Merlin derrière, accompagnés de chevaliers qui meurent toujours trop vite alors que Merlin ne récolte pas même  une égratignure, ils partent à l’assaut des monstres, trolls, gobelins, sorcières, mages et autres qui menacent la paix établie par Uther.

Arthur et Merlin

Je ne peux évidemment pas vous faire un résumé des trois saisons, ça serait trop long et ça gâcherait le plaisir… mais quelques épisodes sont très drôles, d’autres très tristes, d’autres encore batailleurs ou supra-guimauve (mes préférés ^^). On peut toujours compter sur Merlin pour détendre l’atmosphère et sur Arthur pour râler. Mais c’est pas grave, il a une façon de réclamer tout à fait châârmante. « Don’t you forget something ? My sword, Merlin ! » avant de partir jouter contre un vilain comte sorcier de son état.

Toujours pas convaincus de regarder le premier épisode ? Pourtant, il y a 10 bonnes raisons de regarder Merlin, au moins.  Et je n’ai qu’une chose à rajouter pour conclure : vivement la saison 4 ! 😀

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Sortilège est le premier roman de l’Américaine Alex Flinn, publié en 2009.

Kyle, jeune New-yorkais de 16 ans, est très beau, très riche… mais terriblement méchant et arrogant ! Un défaut qui finit par lui coûter cher : une jeune sorcière, dont il a eu le tort de se moquer, lui jette un sortilège qui le transforme en monstre bestial.

Devenu aussi horrible à l’extérieur qu’il l’est à l’intérieur (comme le portrait de Dorian Gray, oui oui), il est rejeté par son père qui l’enferme dans une maison à Brooklyn, avec pour seule compagnie un professeur aveugle et une bonne à tout faire.

Kyle a une seule chance de briser la malédiction : il lui reste deux ans pour apprendre à être bon et se faire aimer d’une jeune fille.

Une version moderne du conte de La Belle et la Bête qui propose, de façon originale, la narration du point de vue de la Bête et non de la Belle. Une Bête très humaine, qu’on voit évoluer pendant deux ans, au fur et à mesure des pages. Une Bête très à la page aussi, qui essaie de trouver l’amour sur des forums de discussion et des sites Internet. Mais le Grand Amour ne se conquiert pas si facilement…

Bon d’accord, c’est un livre-de-filles, soon to be un film-de-fille, en plus : Sortilège va être adapté en film (sous le titre Beastly), avec Alex Pettyfer dans le rôle de Kyle, Vanessa Hudgens dans celui de la jolie Linda et Mary-Kate Olsen pour jouer la sorcière. Il va sans dire que le casting féminin me laisse pantoise, et peu convaincue… Mais j’irai le voir quand même, juste par curiosité, et parce que décidément, j’aime bien les contes de fées revisités. 😀

[Edit octobre 2011 : j’ai vu le film, facile, pas super bien joué, assez improbable malgré la magie ambiante, et évidemment adaptant l’histoire comme bon lui semble… Je reconseille donc le livre, vraiment, il est bien mieux :D]

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Aujourd’hui sort au cinéma Le monde de Narnia, l’odyssée du Passeur d’Aurore. En l’honneur de ce film magique et magnifique (j’ai eu la chance de le voir en avant-première lundi !! :D), et puisque la neige dehors me donne l’impression d’être Lucy dans la maison du magicien, voilà quelques unes de mes considérations sur le monde magique de Narnia et ses inoubliables personnages…

Allez, un peu d’Histoire pour commencer : Les Chroniques de Narnia est une série de sept romans fantastiques pour la jeunesse, écrite par C.S. Lewis entre 1950 et 1956. Elle est considérée comme un classique de la littérature enfantine, et est l’œuvre la plus connue de l’auteur.

Les romans ont été illustrés par Pauline Baynes, qui a été présentée à Lewis par son ami J.R.R. Tolkien. En plus de nombreux thèmes de la tradition chrétienne, la série emprunte des personnages et des idées aux mythologies grecque et romaine, comme aux contes de fées traditionnels anglais et irlandais. C’est l’une des raisons des nombreuses critiques que la série a reçues depuis sa première publication. Mais celles-ci n’ont pas empêché des générations d’enfants (et d’adultes aussi ^^) de découvrir Narnia, pour ne plus jamais vouloir en partir !

Les héros des Chroniques de Narniasont principalement des enfants venus de notre monde, et envoyés à Narnia pour y jouer un rôle important. On suit successivement Digory Kirke et son amie Polly Plummer, puis les quatre enfants Pevensie, Peter, Susan, Edmund et Lucy. Plus tard, leur cousin Eustache les rejoint, et enfin Jill Pole, une amie d’Eustache, est la dernière à découvrir Narnia.Lucy, Edmund, Peter et Susan Pevensie sont les personnages qui reviendront le plus dans l’ensemble des sept tomes des Chroniques, et ils seront les plus grands Rois et Reines de Narnia, dont la légende sera comptée à travers les âges…

En plus des humains, les personnages de ces histoires sont des animaux parlants, des faunes, des nains, des princes et princesses, de méchantes sorcières et de belles étoiles, des seigneurs perdus, des marchands d’esclaves, des Monopodes et des dragons, des centaures, des minotaures, et même le Père Noël ! Nos héros iront jusqu’au bout du monde pour accomplir leur destin et restaurer la paix. Les dernières adaptations cinématographiques des Chroniques de Narnia (à savoir donc : Le Lion, la Sorcière blanche et l’armoire magique ; Le prince Caspian et L’odyssée du Passeur d’Aurore) comptent parmi mes films préférés, que je conseille à tout le monde et que je revoie sans me lasser depuis plusieurs années, malgré les avis contraires de quelques représentants de la gent masculine de ma connaissance… ;)Et enfin, pour finir en beauté : saviez-vous que La dernière bataille, le dernier roman de la série, a valu le prestigieux prix Carnegie Medalà Lewis ? Ce livre raconte la fin du monde de Narnia et le début du règne d’Aslan, et est juste splendide…Ah oui, et au cas où vous vivriez dans une caverne au fond des bois d’une forêt enchantée (ou pas), sachez qu’il y a une blague qui circule dans les cercles sociaux plus ou moins mondiaux (je ne nommerai rien) : « Sauter dans une armoire à Ikéa et crier ‘Tous à Narnia !' » Ca m’a beaucoup fait rire (quoi ? J’ai un humour facile). Une autre version propose de se costumer avant en Mr Tumnus, voire même de sortir de l’armoire (dans laquelle on se serait préalablement caché, bien sûr) et d’accueillir les gens à Narnia, toujours costumé. Faudra que j’essaie. Un jour. Dans un Ikéa d’une ville de province où je ne risque pas de croiser une connaissance. Ou mieux : en Suède ! Comment on dit « Bienvenue à Narnia » en suédois ?

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Clive Staples Lewis, plus connu sous le nom de C.S. Lewis, est né à Belfast, en Irlande du Nord, en 1898. Il était un écrivain et académicien. Il est aussi connu pour ses fictions, surtout La tactique du diable (The Screwtape Letters), Les Chroniques de Narnia (The Chronicles of Narnia) et La trilogie cosmique (The Space Trilogy).

C.S. Lewis Lewis était un ami proche de J.R.R. Tolkien, l’auteur du Seigneur des anneaux ; ils faisaient tous deux partie du cercle littéraire des Inklings. La conversion de Lewis au christianisme, en partie grâce à l’influence de Tolkien, a eu un fort effet sur ses travaux, et se ressent dans la lecture de ses livres.

Lewis est mort en 1963, trois ans après sa femme, d’une attaque cardiaque (le même jour où le président américain John F. Kennedy se fit assassiner !).

Les œuvres de C.S. Lewis ont été traduites dans plus de quarante langues, et continuent de se vendre à près d’un million d’exemplaires par an. Les Chroniques de Narnia se sont vendues à plus de 120 millions d’exemplaires, et ont été adaptées à plusieurs reprises au théâtre et au cinéma.

Une partie de la vie de C.S. Lewis a été adaptée dans le film Les ombres du coeur (Shadowlands) avec Anthony Hopkins dans le rôle principal. Un très beau film, servi par de grands acteurs et une très belle BO ! 🙂

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Le voleur de foudre de Rick Riordan est le premier tome d’une série qui nous présente les aventures de Percy Jackson, jeune garçon de 12 ans, fils d’un dieu grec.

En plus d’une dyslexie et d’un trouble de déficit de l’attention, Percy a le don de s’attirer toutes sortes d’ennuis. Ainsi, après avoir détruit un bus scolaire avec un canon de la guerre d’Indépendance, ou failli noyer toute sa classe dans un bassin rempli de requins, voilà que c’est sa prof de maths qui veut le tuer !

Pour le protéger, sa mère l’envoie dans une colonie de vacances un peu spéciale : là-bas, tous les pensionnaires sont des demi-dieux, les professeurs des satyres, des centaures ou des nymphes, et on y apprend à se battre à coups d’épée et de lances. Percy se sent enfin chez lui.

Jusqu’au jour où Zeus, le roi des dieux en personne, l’accuse de lui avoir volé son éclair primitif… Pour éviter une guerre mondiale, Percy part à la recherche du véritable voleur de l’éclair, accompagné de son ami Grover, un satyre, et d’Annabeth, fille d’Athéna.

Les trois amis vont devoir affronter les monstres des enfers et les pièges des dieux grecs pour réussir leur quête et sauver le monde d’un désastreux conflit.

Très bon roman d’aventures fantastiques, Le voleur de foudre nous emmène dans une mythologie grecque très actuelle, où l’Olympe se trouve en haut de l’Empire State Building, et où l’amitié entre trois adolescents pas comme les autres leur permettra d’affronter tous les dangers. Et en plus, l’humour omniprésent du récit ne gâche rien – bien au contraire ! 🙂

Le voleur de foudre a été adapté au cinéma en 2010 par Chris Columbus (on lui doit notamment Harry Potter 1 et 2, Maman j’ai raté l’avion, ou encore Mme Doubtfire) sous le titre Percy Jackson – le voleur de foudre (Percy Jackson And The Lightning Thief), avec Sean Bean dans le rôle de Zeus et Logan Lerman dans celui de Percy. Le film est assez fidèle au livre, bien qu’il y ait évidemment des différences… la plus grande étant l’âge des personnages, qui passent de 12 ans à 17, ce qui risque de poser problème pour l’adaptation de la suite de la série ! Mais que cela ne vous empêche pas de regarder le film, qui est vraiment très bon !

Les autres tomes de la série :
T.2 : La mer des monstres
T.3 : Le sort du Titan
T.4 : La bataille du labyrinthe
T.5 : Le dernier Olympien

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