Feeds:
Articles
Commentaires

Posts Tagged ‘passé’

Objectif marathon cinéma : 75%

Ce matin, nous avons vu Les immortels. Nous, car ce film ayant fait ressortir ma schyzophrénie refoulée, il y a donc eu dans la salle Dông-midinette et Dông-cinéphile.

  • Le pitch, vu du PDV de Dông-cinéphile : le méchant roi Hypérion veut délivrer les Titans, enfermés par les dieux depuis des millénaires, pour gouverner le monde. Les dieux choisissent donc un héros humain pour le combattre : Thésée. Aidé de quelques esclaves en fuite, d’une oracle et de quelques dizaines de soldats survivants, Thésée va se battre pour sauver le monde.

Objectivement, Dông-cinéphile a bien aimé, mais sans plus. Les effets spéciaux sont bien faits, les nombreuses boucheries batailles plus vraies que nature, et les dieux superpuissants comme ils sont sensés l’être, mais bon, l’histoire et la fin sont ultra-prévisibles. Bien, mais pas de quoi casser trois pattes à un canard (grec), quoi.

  • Le pitch, vu du PDV de Dông-midinette : le méchant, cruel et moche roi Hypérion veut délivrer les Titans, enfermés par les dieux depuis des millénaires, pour gouverner le monde. Les dieux, tout dorés et torses nus pour montrer leurs muscles, choisissent donc un héros humain (pas sûre, beau comme il est *bave*) pour le combattre : Thésée *rebave*. Aidé de quelques esclaves en fuite, d’une trop belle oracle et de quelques dizaines de soldats survivants, Thésée va se battre pour sauver le monde (il se bat beaucoup. Voire tout le temps. Sauf quand il flirte avec Phèdre l’oracle. Je la déteste).

Objectivement, Dông-midinette est en-chan-tée. Et définitivement et totalement in love with Henry Cavill ♥. (Vivement 2013 et le nouveau Superman.)

Voilà voilà ^^

(Pour les incultes, Henry, c’est le meilleur copain de Henry VIII dans la série Les Tudors, qu’il faut regarder rien que pour lui.) (Henry ♥. Enfin, le meilleur pote, pas le roi.) (Quelle idée d’avoir des prénoms identiques.)

Disons-le tout net : il serait dans mon jardin, je ne resterais pas devant la télé. Surtout s’il porte son armure de héros grec.

Ca va péter.

Les batailles sont épiques, sanglantes et dégoulinantes (je n’en reviens toujours pas de ne pas grimacer plus) et les méchants ont ce qu’ils méritent, mais malheureusement les gentils meurent aussi (on n’est pas chez Disney) (mais ça ne fait que donner la rage aux héros qui cassent encore plus tout chez les méchants). Thésée est beau à tomber par terre, Phèdre (Freida Pinto, La planète des singes et Or noir) est odieusement jolie… et Dông-midinette a découvert avec plaisir que Zeus est joué par Luke Evans (last seen as Aramis dans les Trois mousquetaires) et Poséidon par Kellan Lutz (Emmett dans Twilight, mais surtout Charlie dans Love wedding marriage).

Et pour votre culture, le narrateur et instructeur de Thésée est John Hurt, qui fait la voix du dragon dans Merlin… ce qui m’a enfin permis de voir à quoi il ressemble (je ne l’imaginais pas du tout comme ça. En tout cas, il ne ressemble pas à un dragon).

Bref, bilan mitigé donc : Dông a apprécié ce film, mais uniquement pour les personnages, quoi.

Et avant de s’enfuir, Dông-midinette ne résiste pas à une dernière, pour le plaisir :

Le futur Superman ♥

*Dông-midinette, sors de là !*

Read Full Post »

Downton Abbey est une série d’ITV, qui compte pour l’instant deux saisons (avec une troisième à venir, bientôt j’espère, le suspense est insoutenable).

Pitchons, voulez-vous ?

Avril 1912 : le Titanic fait naufrage. A bord se trouvaient les seuls héritiers de Downton Abbey et du titre de comte de Grantham. Lord et Lady Grantham ont trois filles, qui ne peuvent donc prétendre à l’héritage du titre, du domaine et de la fortune de la famille.

Le nouvel héritier est un lointain cousin, Matthew Crawley. Il vient s’installer dans le village avec sa mère. L’accueil est froid, mais Matthew s’intègre vite dans la famille et apprend un nouveau style de vie où les aristocrates et les domestiques respectent des règles très strictes.

Mais l’Histoire est en marche et la guerre approche, qui ne va épargner personne…

Ladies Edith, Mary & Sybil

Downton Abbey suit non seulement la vie et les amours de la famille Grantham, mais aussi (et c’est quelque chose qu’on ne voit que trop rarement), celles de leurs serviteurs dans l’Angleterre edwardienne du début du XXe siècle.

Un grand nombre de personnages sont donc présentés, que j’ai très vite adoptés (à l’exception de certains affreux comploteurs, qu’on repère rapidement). Les acteurs sont talentueux, les costumes sont à tomber par terre, les coiffures également, et l’ambiance est parfaitement rendue (enfin, pour autant que je sache. Je n’ai jamais mis les pieds en 1912, je ne suis pas le Docteur, moi).

L’intrigue se noue, petit à petit, pour se dévoiler subitement en un nouveau rebondissement inattendu dans chaque épisode.

Qui saura prédire la fin de l’histoire ?

Et pour finir en beauté, sachez que Downton Abbey vient de gagner quatre Emmy Awards, prix que je trouve amplement mérités : meilleure mini-série ou téléfilm de prestige, meilleur second rôle féminin dans une mini-série pour Maggie Smith, meilleure réalisation pour une mini-série pour Brian Percival, et meilleur auteur pour une mini-série.

Read Full Post »

Avertissement : cet article n’est pas du tout objectif.
Il est aussi franco-anglais.
Vaches espagnoles, vous êtes prévenues !

Le dixième Docteur et Donna

J’ai une étrange façon de découvrir de petites merveilles. Ca m’était déjà arrivé pour Hunger games : en surfant sur deviantART, et en particulier sur le profil de Burdge-bug, j’étais tombée sur une petite collection de dessins qui m’avaient beaucoup plu, et de fil en aiguille j’avais fini par lire les romans que l’artiste illustrait avec talent. J’ai été immédiatement sous le charme. Eh bien, il m’est arrivé la même chose avec Doctor Who.

Depuis mon article sur Merlin, où j’affirmais que je ne regardais pas beaucoup de séries, cela a bien changé. J’ai arrêté de compter à quinze et des bananes, et même si certaines sont vraiment une perte de temps, d’autres sont de véritables petits bijoux de scénario, de costumes, d’humour, de justesse… Mais je m’écarte du sujet, revenons à nos moutons aliens.

Le neuvième Docteur et Rose

Le Docteur, donc, est un alien qui a eu beaucoup d’aventures. Tellement d’aventures que la série, qui a commencé dans les années 60, a compté 26 saisons (!) avant de s’arrêter momentanément. Elle a repris en 2005, et j’ai décidé de commencer à partir de la première saison de cette nouvelle série. Il ne m’a pas fallu dix minutes pour être fan et exploser de rire, de fureur ou de peur à chaque réplique du neuvième Docteur…

Neuvième ? Oui, parce que le Docteur a eu plusieurs visages au cours des années, ce qui a permis de continuer la série malgré le vieillissement des acteurs ! La nouvelle série commence donc avec le Docteur numéro 9, accent du Nord à couper au couteau, blouson en cuir et sourire malicieux. Il sauve la vie de Rose, jeune Londonienne, qui devient sa compagne de voyage dans le temps et l’espace.

Le TARDIS

Le vaisseau du Docteur s’appelle le TARDIS (Time and Relative Dimension in Space), il est plus grand à l’intérieur qu’à l’extérieur et ressemble à une cabine de téléphone de police bleue, ce qui est la classe intergalactique, tout le monde le sait.

Mais le Docteur, qui au départ voyage à travers temps et espace pour s’amuser, tombe toujours dans une catastrophe. Heureusement, ses compagnons humains sont là pour l’aider. Ils combattent les méchants extra-terrestres qui veulent asservir les autres planètes, résolvent des mystères, sauvent des populations… Il y en a pour tous les goûts !

Niveau acteurs aussi, il y en a pour tous les goûts. Après le neuvième Docteur qui restera pour une saison, le dixième est mon préféré : David Tennant est absolument génial (vous étiez prévenus : aucune objectivité). Quant au onzième (le dernier en date), il est tellement décalé qu’il en est tordant.

Le onzième Docteur et Amy

Les compagnons du Docteur composent également un tableau disparate : filles ou garçons, jeunes ou moins jeunes, chacun a sa force et sa faiblesse propre. J’ai un faible certain pour Rose, Donna et Amy, qui apportent chacune une touche personnelle indispensable à la série, que ce soit leur humanité, leur humour ou leur fort caractère.

Mais personne ne sait vraiment qui est le Docteur (oui, c’est en rapport avec le titre de la série :)). Je crois que lui ne le sait pas non plus. Parce qu’en-dehors d’être un alien, d’avoir deux cœurs et de se régénérer au lieu de mourir, qui est-il ? Le mystère s’éclaire petit à petit au cours des épisodes, mais n’est toujours pas résolu à la fin de la saison six.

« I demand to know who you are! »
« I don’t know! See, there’s the thing. I’m the Doctor, but beyond that, I just don’t know. I literally do not know who I am. It’s all untested. Am I funny? Am I sarcastic? Sexy? Am I and old misery? Life and soul? Right-handed? Left -handed? A gambler? A fighter? A coward? A traitor, a liar, a nervous wreck? I mean, judging by the evidence, I’ve certainly got a gob. »

« I’m the Doctor. You want a higher authority? There isn’t one. It stops with me. »

« You stand as this world’s champion? »
« Thank you. I don’t know who I am, but you’ve just summed me up. »

« Hey, I’m the Doctor. I was here to help. And you are very very welcome. »

« I’m the Doctor. Well, they call me the Doctor. I don’t know why. I call me the Doctor. Still don’t know why. »

Alors ce qui fait le charme du Docteur, malgré son identité cachée et sans même parler des scénarios farfelus, des personnages attachants, du fait même que ce soit de la science-fiction et que ce soit britannique, ce sont ses petites habitudes. Ses lunettes pour paraître plus intelligent, son nœud papillon parce que c’est cool, son tournevis sonique et ses petites phrases tellement inutiles… Petit aperçu en vrac :

« Has anyone a pair of shoes I can borrow? Size 10. Although I should warn you I have very wide feet. »

« Geronimo! »

« You’re mad. Bonkers. Completely off your head. But I’ll tell you a secret. All the best people are. »

« I’m being extremely clever up here and there is no one to stand around looking impressed. What’s the point in having you all? »

« Allons-y! »

« It’s the city of New New York! Strictly speaking, it’s the fifteenth New York since the original, so that makes it New-New-New-New-New-New-New-New-New-New-New-New-New-New-New New York. »

« I wear a fez now. Fezzes are cool. »

« I’m looking for a blonde in an Union Jack. A specific one, mind you, I didn’t just wake up this morning with a craving. »

« Yo ho ho! Or does nobody actually say that? »

« Bow ties are cool. »

« OK, this is bad. At the moment I don’t know how bad, but we’re certainly three buses, a long walk and eight quid in a taxi from good. »

Embarquez donc dans le TARDIS et suivez l’aventure ! « All of time and space; everywhere and anywhere; every star that ever was. Where do you want to start? »

Read Full Post »

Un voyage dans le temps et le monde sans bouger de son canapé, ça n’arrive pas tous les jours, et même le Docteur aimerait connaître ma recette ! Elle est pourtant simple : les deux tomes de Vango de Timothée de Fombelle, et c’est magique.

J’ai passé mon week-end entre 1915 et 1945, entre la France, l’Ecosse et la Sicile, dans des zeppelins ou des monastères invisibles, avec la Taupe, Mademoiselle et Andreï pendant que Madame Victoria scelle un accord de guerre et que Vango passe par-dessus tout ce petit monde dans une quête folle vers son passé et son nom.

Dans la lignée de Tobie Lolness, les deux romans qui composent cette fresque historico-aventureuse coupent et recoupent le présent et le passé, des personnages qui n’auraient jamais dû se rencontrer et des lieux tour à tour exotiques ou dangereux. On fuit avec Vango, on prie avec le père Zefiro, on vole dans le zeppelin du commandant Eckener, on escalade les toits avec la Taupe, on scrute les brumes d’Everland avec Ethel…

L’humour est toujours présent, mais la peur aussi pour tous ces personnages qu’une poignée de mots suffit à nous faire aimer. Et c’est le cœur battant qu’on tourne une page, pour découvrir que le récit s’est transporté à 6000 kilomètres de là, de l’autre côté de l’océan… pas un détail en trop pour percer le mystère qui entoure les origines de Vango Romano et qui l’oblige à courir à travers l’Europe pour échapper à la police française, allemande ou russe.

Une ribambelle de personnages entoure le jeune homme, et on ne peut pas choisir qui l’on préfère entre la princesse d’Albrac, Mary la femme de chambre, le commissaire Boulard ou encore le gentil docteur Basilio, sans même parler des autres !

Et l’aventure souffle, le courage déborde, l’émotion affleure, mais ce n’est que pour mieux apprécier le morceau suivant de ce puzzle romanesque mêlant l’Histoire et la fiction.

Quoi qu’il advienne, l’étoile finira toujours par briller après la tempête.

Read Full Post »

Ou comment devenir fan du cirque (où je n’ai jamais été, lacune à combler de toute urgence !) et des éléphants en deux heures de temps.

J’entends déjà les commentaires… Non, je ne suis pas allée voir De l’eau pour les éléphants pour Robert. Sachez que je n’aime pas particulièrement la série adorée des midinettes-adolescentes-fans-de-buveurs-de-sang. En revanche, Cedric Diggory était très beau, et on ne peut nier que Robert Pattinson le soit dans ce film… 😉

Mais revenons à nos moutons éléphants.

Je suis allée voir De l’eau pour les éléphants parce que la bande-annonce m’avait plu, et que je vais un peu voir tout ce qui me donne envie. Eh bien, j’ai le plaisir de vous annoncer qu’il était encore mieux que je ne l’avais imaginé !

L’histoire est prenante, les décors splendides, la musique nous emporte dans le cirque des frères Benzini et le capharnaüm du train qui l’emmène d’un bout à l’autre du pays. Je regrette juste qu’on ne voie pas plus les personnages secondaires, tous ces artistes qu’on entraperçoit en parcourant le train avec Jacob Jancowski et sa nouvelle famille.

August et Marlena

En parlant de Jacob : Bob joue bien, certes, mais l’Oscar revient tout de même à Reese Witherspoon, alias Marlena, et surtout, surtout, à Christopher Waltz, qui joue décidément trèèès bien les méchants. (On se rappellera sa performance supra-flippante dans Inglorious Basterds, de Quentin Tarantino.) On retient son souffle dès qu’il apparaît à l’écran, tellement il est imprévisible : on ne sait jamais s’il va soudain sauter à la gorge de quelqu’un.

Mais je voudrais aussi décerner un Oscar à un personnage qui a été oublié pendant la cérémonie officielle : Rosie l’éléphante est fa-bu-leuse. A partir de maintenant, je veux un éléphant.

Un conseil cependant : le film est parfois violent, puisque August, le monsieur Loyal et mari de Marlena, n’aime pas trop qu’on conteste son autorité… peu importe qu’on soit un animal ou un humain. Ames sensibles et défenseurs des droits des animaux, vous êtes prévenus.

Quant à moi, je vais passer à la prochaine étape : lire le livre de Sarah Gruen.

Read Full Post »

Je ne suis pas beaucoup de séries, mais j’ai des amies insistantes… C’est ainsi que j’ai regardé, il y a quelques mois, la série Merlin de la BBC, débutée en 2008. Et avec un peu de recul, je dois m’avouer que  je n’ai pas été déçue du tout !

Il ne m’a pas fallu longtemps pour devenir fan, en fait. Quelques gros plans sur le sourire de Merlin (on ne peut pas s’empêcher de le rejoindre immédiatement) et le visage d’Arthur (en armure, en tunique, propre sur lui ou dégoûtant après une bataille, il est toujours aussi beau :p), les jolies robes de Morgana, les blagues de Gaius et la gentillesse de Gwen, et malgré la différence de l’histoire avec les légendes arthuriennes et les effets spéciaux plus que médiocres, j’ai été conquise.

Gwen et Morgana

Dans le royaume de Camelot, la magie est interdite, sous peine de mort. Les méchantes sorcières comme les gentilles sont brûlées vives sur le bûcher. Le roi Uther est intraitable, la magie doit être bannie, coûte que coûte. Et c’est dans ce contexte que Merlin arrive, jeune sorcier naïf et confiant. Il se retrouve le protégé du médecin du roi et le valet attitré du prince Arthur, grosse tête au possible. Heureusement, Merlin n’a pas sa langue dans sa poche !

En fait, heureusement que Merlin est là, puisqu’il sauve la moitié des personnages dans chacun des épisodes. Neuf fois sur dix, personne ne s’en rend compte, et il s’attire des tas d’ennuis alors que c’est un héros, un vrai. Mais bon, malgré les apparences, tout le monde l’aime, même Arthur qui est toujours prêt à partir à sa rescousse, avant de lui donner un tas de corvées à faire dans la matinée.

Les chevaliers de la Table Ronde

Revenons à l’histoire, avant que je parte dans mon délire de fan midinette amoureuse d’Arthur 🙂 : même si la magie est interdite, bizarrement, y a toujours quelqu’un pour en faire dans le royaume. Et hop, Arthur à cheval, Merlin derrière, accompagnés de chevaliers qui meurent toujours trop vite alors que Merlin ne récolte pas même  une égratignure, ils partent à l’assaut des monstres, trolls, gobelins, sorcières, mages et autres qui menacent la paix établie par Uther.

Arthur et Merlin

Je ne peux évidemment pas vous faire un résumé des trois saisons, ça serait trop long et ça gâcherait le plaisir… mais quelques épisodes sont très drôles, d’autres très tristes, d’autres encore batailleurs ou supra-guimauve (mes préférés ^^). On peut toujours compter sur Merlin pour détendre l’atmosphère et sur Arthur pour râler. Mais c’est pas grave, il a une façon de réclamer tout à fait châârmante. « Don’t you forget something ? My sword, Merlin ! » avant de partir jouter contre un vilain comte sorcier de son état.

Toujours pas convaincus de regarder le premier épisode ? Pourtant, il y a 10 bonnes raisons de regarder Merlin, au moins.  Et je n’ai qu’une chose à rajouter pour conclure : vivement la saison 4 ! 😀

Read Full Post »

Megan Follows dans le rôle d'Anne

La fille la plus bavarde du monde, vous connaissez ? Elle s’appelle Anne Shirley, elle est orpheline et elle est célèbre depuis la série télévisée canadienne Le bonheur au bout du chemin (Anne of green gables) de Kevin Sullivan. Mais avant les films, Anne of green gables est d’abord une série de livres écrits par Lucy Maud Montgomery entre 1908 et 1921.

Lors de mon dernier passage dans un marché du livre, je suis tombée sur le premier tome, Anne… la maison aux pignons  verts. Grande fan des films, je l’ai dévoré et j’ai été très agréablement surprise de voir que le film est tout à fait fidèle, que ce soit dans le choix des acteurs ou dans les dialogues, conservés jusqu’à la dernière digression imaginative d’Anne.

Schuyler Grant dans le rôle de Diana

On ne peut pas s’empêcher d’aimer Anne (avec un E, s’il vous plaît), petite fille rousse, rêveuse et extrêmement imaginative, adoptée par un frère et une sœur vivant sur l’Ile-du-Prince-Édouard au Canada. Le livre comme le film nous présentent une galerie de personnages tous plus attachants les uns que les autres : Diana Barry, l’amie de cœur d’Anne, Marilla et Matthew Cuthbert, chez qui elle vit, Gilbert Blythe qu’Anne déteste depuis qu’il s’est moqué de ses cheveux roux, les institutrices qui aideront Anne à grandir…

Jonathan Crombie dans le rôle de Gilbert

Mais cela ne l’empêchera pas d’imaginer toujours plus, en grande romantique qui rêve d’une aventure tragique.  Et ce ne sont pas des cheveux verts qui l’arrêteront, pas plus que Gil… quelques garçons de l’école, foi d’Anne Shirley !

Anne of green gables a été adapté de nombreuses fois depuis sa sortie, depuis  un film muet en 1919, en passant par 1934 (Dawn O’Day, l’actrice jouant le rôle d’Anne Shirley, a d’ailleurs adopté ce nom de scène après ça :)) , jusqu’à une série animée japonaise et même une comédie musicale ! Mais le premier des trois films de Kevin Sullivan, avec Megan Follows en actrice principale, est le plus connu et a gagné beaucoup de récompenses à sa sortie.

Alors, si vous cherchez un peu de poésie, pas mal d’humour et beaucoup d’imagination, vous savez à qui demander ! 😉

Read Full Post »

Older Posts »

%d blogueurs aiment cette page :