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Archive for mai 2011

Rébecca Dautremer est sans conteste l’une de mes illustratrices préférées. Elle est Française et travaille surtout pour l’édition jeunesse, pour laquelle elle nous a offert de superbes dessins colorés, aux courbes pleines et aux détails inattendus et croustillants. 🙂

Elle travaille aussi, ponctuellement, pour la publicité ou la décoration : elle a par exemple réalisé la publicité pour le parfum Flower by Kenzo, dont le symbole est une demoiselle coquelicot à croquer. ^^

Rebecca Dautremer a écrit plusieurs albums, dont certains ont été adaptés en pièces de théâtre. En 2009, elle a assuré la direction artistique du film d’animation Kérity, la maison des contes. Enfin, elle a illustré plusieurs ouvrages de son mari, Taï-Marc Le Thanh, fabuleux petits contes revisités comme Cyrano ou Babayaga.

Parmi la multitude d’œuvres qu’on peut trouver, voici mes préférés : 

  • Princesses oubliées ou inconnues…, Philippe Lechermeier
  • Cyrano, Taï-Marc Le Thanh
  • Babayaga, Taï-Marc Le Thanh
  • Sentimento, Carl Norac
  • Swing Café, Carl Norac
  • La tortue géante des Galapagos, tragédie en cinq actes pour une coccinelle, un moustique et 8 animaux de ferme, Rebecca Dautremer
  • L’Amoureux, Rebecca Dautremer
  • Alice au Pays des Merveilles, Lewis Carroll
  • Le Géant aux oiseaux, Ghislaine Biondi

Cyrano, Taï-Marc Le Thanh

On trouve la plupart de ses albums dans n’importe quelle bonne librairie, mais pour voir ses autres œuvres, il faut aussi visiter son site officiel.

Et pour les véritables fans, il existe un tas d’objets (inutiles :p) à collectionner : petits cahiers, grands cahiers, cartes postales, papier à lettres, marque-pages… Idéal pour décorer une chambre de fille ! 😀

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Ou comment devenir fan du cirque (où je n’ai jamais été, lacune à combler de toute urgence !) et des éléphants en deux heures de temps.

J’entends déjà les commentaires… Non, je ne suis pas allée voir De l’eau pour les éléphants pour Robert. Sachez que je n’aime pas particulièrement la série adorée des midinettes-adolescentes-fans-de-buveurs-de-sang. En revanche, Cedric Diggory était très beau, et on ne peut nier que Robert Pattinson le soit dans ce film… 😉

Mais revenons à nos moutons éléphants.

Je suis allée voir De l’eau pour les éléphants parce que la bande-annonce m’avait plu, et que je vais un peu voir tout ce qui me donne envie. Eh bien, j’ai le plaisir de vous annoncer qu’il était encore mieux que je ne l’avais imaginé !

L’histoire est prenante, les décors splendides, la musique nous emporte dans le cirque des frères Benzini et le capharnaüm du train qui l’emmène d’un bout à l’autre du pays. Je regrette juste qu’on ne voie pas plus les personnages secondaires, tous ces artistes qu’on entraperçoit en parcourant le train avec Jacob Jancowski et sa nouvelle famille.

August et Marlena

En parlant de Jacob : Bob joue bien, certes, mais l’Oscar revient tout de même à Reese Witherspoon, alias Marlena, et surtout, surtout, à Christopher Waltz, qui joue décidément trèèès bien les méchants. (On se rappellera sa performance supra-flippante dans Inglorious Basterds, de Quentin Tarantino.) On retient son souffle dès qu’il apparaît à l’écran, tellement il est imprévisible : on ne sait jamais s’il va soudain sauter à la gorge de quelqu’un.

Mais je voudrais aussi décerner un Oscar à un personnage qui a été oublié pendant la cérémonie officielle : Rosie l’éléphante est fa-bu-leuse. A partir de maintenant, je veux un éléphant.

Un conseil cependant : le film est parfois violent, puisque August, le monsieur Loyal et mari de Marlena, n’aime pas trop qu’on conteste son autorité… peu importe qu’on soit un animal ou un humain. Ames sensibles et défenseurs des droits des animaux, vous êtes prévenus.

Quant à moi, je vais passer à la prochaine étape : lire le livre de Sarah Gruen.

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La Classe américaine ou Le Grand Détournement est un flim français, écrit et réalisé par Michel Hazanavicius et Dominique Mézerette.

Ce flim est considéré comme un flim culte dans l’histoire du détournement. Absolument. Cependant, il  n’a jamais été commercialisé, malgré une distribution prestigieuse.

Jugez plutôt : Lauren Bacall, Jacqueline Bisset, Charles Bronson, Angie Dickinson, Henry Fonda, Clark Gable, Dustin Hoffman, Burt Lancaster, Dean Martin, Robert Mitchum, Paul Newman, Elvis Presley, Robert Redford, Randolph Scott, Frank Sinatra, James Stewart, Spencer Tracy, Lana Turner, John Wayne, Orson Welles, etc.

Comment ça, ce n’est pas possible qu’ils aient tous joué dans le même flim ? Absolument, la preuve que si ! Allez, je vous donne la recette :

  • des dizaines d’extraits de flims de la Warner Bros réalisés entre 1952 et 1980
  • une bande de oufs malades pour découper et monter les extraits pendant six mois
  • les doubleurs officiels des stars citées plus haut, plus quelques personnages français qui ont dû bien s’éclater
  • beaucoup d’âneries
  • mélangez, secouez…

…et vous voilà les heureux visionneurs d’un flim inédit, culte et délirant !

« Bonjour. C’est moi Orson Welles. Ceci est ma maison que vous voyez derrière là, pas mal non ? C’est français. » Absolument.

Le scénario est très simple : George Abitbol (John Wayne), « l’homme le plus classe du monde », meurt au large de l’atoll de Pom Pom Galli. Ses derniers mots sont « monde de merde », et ils déclenchent la polémique. Pourquoi a-t-il dit cela ? Les journalistes Dave (Paul Newman), Peter (Dustin Hoffman) et Steven (Robert Redford) enquêtent sur ses dernières paroles. Ils vont donc interroger toutes les personnes qui l’ont connu pendant sa vie au Texas, et découvrir qu’il n’était peut-être pas aussi classe que la légende le prétendait…

Le flim n’aura droit qu’à une unique diffusion sur Canal+. Mais les téléspectateurs ébahis, présents devant leur poste le 31 décembre 1993, ont enregistré Le grand détournement, et le flim s’est alors échangé sous le manteau. Aujourd’hui, grâce au téléchargement, il est facilement retrouvable. Absolument, absolument.

En attendant, pour en savoir un peu plus sur Le grand détournement – La classe américaine, vous pouvez visiter les quelques liens ci-dessous :

  • Le site de Sam, la référence sur le net, Ze fan du flim qui l’a entièrement restauré, scène après scène, en achetant les versions DVD de tous les flims utilisés… Un truc de ouf malade. On admire.
  • Un article de Libé sur Ze fan du flim cité ci-dessus.

Allez, je vous laisse, je vais aller écouter Sheraf (c’est un groupe, ils étaient number one) en mangeant des chips. Bon bidonnage ! 😀

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Adele

Elle s’appelle Adele, de son vrai nom Adele Laurie Blue Adkins, elle a 22 ans aujourd’hui, elle est Anglaise, chanteuse et auteur-compositrice.

En l’honneur de son anniversaire (mais je vous jure que ce n’est pas fait exprès ! :D), voici un petit article pour vous donner envie d’aller immédiatement l’écouter sur son site officiel, son MySpace ou  Deezer.

Depuis que ma sœur m’a fait découvrir ses albums il y a quelques semaines, je l’écoute en boucle. Ses chansons aux accords de soul, de jazz et de blues sont splendides, prenantes,  et sa voix profonde donne parfois l’impression d’entendre une chanteuse Noire des grandes années de la soul américaine… dont elle s’inspire : Lauryn Hill, Jill Scott, Erykah Badu la fascinent et l’impressionnent. Elle a tout de même gardé une touche so british dans son style, et tout le monde s’accorde pour la comparer à Amy Winehouse ou Duffy.

Son premier album, Hometown Glory, est sorti uniquement au Royaume-Uni chez XL Recordings, et fait suite à une démo déposée sur MySpace par un camarade de classe. Adele enchaîne alors les émissions télé et gagne un grand nombre de prix dédiés aux nouveaux artistes.

Puis elle lance 19, après plusieurs mois de buzz sur Internet, mais mon album préféré reste son dernier en date, 21, avec Rolling in the deep, Set fire to the rain et Don’t you remember.

Des chansons à écouter les jours de pluie, ou accoudée à un bar avec ses copines…

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Letters to Juliet est un film de Gary Winick sorti en 2010, qui fleure bon l’Italie, la lavande et met du soleil plein les yeux !

En vacances à Vérone avec son fiancé, Sophie visite, découvre, s’émerveille et se fait des amis dans les lieux les plus improbables.

Alors qu’elle visite la cour de la maison de Juliette Capulet, où des centaines de demoiselles en mal d’amour laissent chaque jour des missives à la célèbre amante de Roméo, Sophie fait la connaissance des secrétaires de Juliette, quatre femmes qui répondent à chacun de ces messages.

Les secrétaires de Juliette

Enthousiasmée, Sophie décide de les aider, et c’est alors qu’elle découvre une lettre… oubliée depuis cinquante ans dans un creux du mur.

En répondant à Claire, jeune Anglaise qui a quitté l’Italie en y laissant son grand amour, elle ne s’attend absolument pas à ce que celle-ci débarque quelques jours plus tard, accompagnée de son petit-fils Charlie ! Celui-ci est furieux et déterminé à oublier toute cette histoire, mais Claire veut retrouver Lorenzo. Et c’est le début d’une véritable chasse à l’homme à travers tout le pays, avec l’aide de Sophie.

Victor (Gael García Bernal)

Claire (Vanessa Redgrave) et Charlie (Christopher Egan)

Appelez ça un film-de-fille si vous voulez, il a fait l’unanimité parmi mes copines ! Amanda Seyfried est fantastique dans le rôle de Sophie, Victor-le-fiancé est… vous verrez bien :p, Claire est lumineuse et Charlie tout à fait charmant sous son air de tête-à-claques… 😉

Tout cela sous le soleil d’Italie, avec ce qu’il faut de romantisme italien, de gelati, de bon vin, avec l’accent des Italiens et leurs bons petits plats… Un vrai régal !

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Je ne suis pas beaucoup de séries, mais j’ai des amies insistantes… C’est ainsi que j’ai regardé, il y a quelques mois, la série Merlin de la BBC, débutée en 2008. Et avec un peu de recul, je dois m’avouer que  je n’ai pas été déçue du tout !

Il ne m’a pas fallu longtemps pour devenir fan, en fait. Quelques gros plans sur le sourire de Merlin (on ne peut pas s’empêcher de le rejoindre immédiatement) et le visage d’Arthur (en armure, en tunique, propre sur lui ou dégoûtant après une bataille, il est toujours aussi beau :p), les jolies robes de Morgana, les blagues de Gaius et la gentillesse de Gwen, et malgré la différence de l’histoire avec les légendes arthuriennes et les effets spéciaux plus que médiocres, j’ai été conquise.

Gwen et Morgana

Dans le royaume de Camelot, la magie est interdite, sous peine de mort. Les méchantes sorcières comme les gentilles sont brûlées vives sur le bûcher. Le roi Uther est intraitable, la magie doit être bannie, coûte que coûte. Et c’est dans ce contexte que Merlin arrive, jeune sorcier naïf et confiant. Il se retrouve le protégé du médecin du roi et le valet attitré du prince Arthur, grosse tête au possible. Heureusement, Merlin n’a pas sa langue dans sa poche !

En fait, heureusement que Merlin est là, puisqu’il sauve la moitié des personnages dans chacun des épisodes. Neuf fois sur dix, personne ne s’en rend compte, et il s’attire des tas d’ennuis alors que c’est un héros, un vrai. Mais bon, malgré les apparences, tout le monde l’aime, même Arthur qui est toujours prêt à partir à sa rescousse, avant de lui donner un tas de corvées à faire dans la matinée.

Les chevaliers de la Table Ronde

Revenons à l’histoire, avant que je parte dans mon délire de fan midinette amoureuse d’Arthur 🙂 : même si la magie est interdite, bizarrement, y a toujours quelqu’un pour en faire dans le royaume. Et hop, Arthur à cheval, Merlin derrière, accompagnés de chevaliers qui meurent toujours trop vite alors que Merlin ne récolte pas même  une égratignure, ils partent à l’assaut des monstres, trolls, gobelins, sorcières, mages et autres qui menacent la paix établie par Uther.

Arthur et Merlin

Je ne peux évidemment pas vous faire un résumé des trois saisons, ça serait trop long et ça gâcherait le plaisir… mais quelques épisodes sont très drôles, d’autres très tristes, d’autres encore batailleurs ou supra-guimauve (mes préférés ^^). On peut toujours compter sur Merlin pour détendre l’atmosphère et sur Arthur pour râler. Mais c’est pas grave, il a une façon de réclamer tout à fait châârmante. « Don’t you forget something ? My sword, Merlin ! » avant de partir jouter contre un vilain comte sorcier de son état.

Toujours pas convaincus de regarder le premier épisode ? Pourtant, il y a 10 bonnes raisons de regarder Merlin, au moins.  Et je n’ai qu’une chose à rajouter pour conclure : vivement la saison 4 ! 😀

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Megan Follows dans le rôle d'Anne

La fille la plus bavarde du monde, vous connaissez ? Elle s’appelle Anne Shirley, elle est orpheline et elle est célèbre depuis la série télévisée canadienne Le bonheur au bout du chemin (Anne of green gables) de Kevin Sullivan. Mais avant les films, Anne of green gables est d’abord une série de livres écrits par Lucy Maud Montgomery entre 1908 et 1921.

Lors de mon dernier passage dans un marché du livre, je suis tombée sur le premier tome, Anne… la maison aux pignons  verts. Grande fan des films, je l’ai dévoré et j’ai été très agréablement surprise de voir que le film est tout à fait fidèle, que ce soit dans le choix des acteurs ou dans les dialogues, conservés jusqu’à la dernière digression imaginative d’Anne.

Schuyler Grant dans le rôle de Diana

On ne peut pas s’empêcher d’aimer Anne (avec un E, s’il vous plaît), petite fille rousse, rêveuse et extrêmement imaginative, adoptée par un frère et une sœur vivant sur l’Ile-du-Prince-Édouard au Canada. Le livre comme le film nous présentent une galerie de personnages tous plus attachants les uns que les autres : Diana Barry, l’amie de cœur d’Anne, Marilla et Matthew Cuthbert, chez qui elle vit, Gilbert Blythe qu’Anne déteste depuis qu’il s’est moqué de ses cheveux roux, les institutrices qui aideront Anne à grandir…

Jonathan Crombie dans le rôle de Gilbert

Mais cela ne l’empêchera pas d’imaginer toujours plus, en grande romantique qui rêve d’une aventure tragique.  Et ce ne sont pas des cheveux verts qui l’arrêteront, pas plus que Gil… quelques garçons de l’école, foi d’Anne Shirley !

Anne of green gables a été adapté de nombreuses fois depuis sa sortie, depuis  un film muet en 1919, en passant par 1934 (Dawn O’Day, l’actrice jouant le rôle d’Anne Shirley, a d’ailleurs adopté ce nom de scène après ça :)) , jusqu’à une série animée japonaise et même une comédie musicale ! Mais le premier des trois films de Kevin Sullivan, avec Megan Follows en actrice principale, est le plus connu et a gagné beaucoup de récompenses à sa sortie.

Alors, si vous cherchez un peu de poésie, pas mal d’humour et beaucoup d’imagination, vous savez à qui demander ! 😉

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