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Objectif Marathon ciné : 15%.

Hier soir, j’ai vu Time out. Bilan : j’ai a-do-ré.

Pour les quelques extra-terrestres qui ne suivraient pas du tout l’actu ciné mais liraient quand même ce post, je pitche :

*Voix d’outre-tombe* Dans un futur pas si lointain que ça, les Hommes sont génétiquement modifiés pour arrêter de vieillir à vingt-cinq ans. Il leur reste ensuite un an à vivre, sauf s’ils peuvent acheter du temps. Car ici, le temps est littéralement de l’argent. Tout se paie avec du temps : un café ? Quatre minutes. Une voiture décapotable ? Cinquante-sept ans. Un péage ? Ca dépend où vous voulez vous rendre ! De un jour à… un an. Et quand votre compteur atteint zéro, vous mourrez. Mais heureusement, Will Salas est là ! *roulements de tambour* Et il va faire tout péter pour tenter de changer le système.

Bon, on m’avait prévenue que tout le monde était jeune, dans ce film, mais on ne m’avait pas dit que tout le monde était beau. C’est prévu génétiquement aussi ? Parce que franchement, mon petit cœur n’arrivait plus à suivre. Entre ♥Cillian Murphy♥ le Gardien du Temps et ♥Alex Pettyfer♥ le voleur de temps (son troisième film cette année, quand même !), sans parler de tous les figurants anonymes (mais beaux), c’est du sacré casting !

Les dix premières minutes de Time out sont assez perturbantes, surtout quand on voit Will (Justin Timberlake) souhaiter un joyeux anniversaire à sa mère, vint-cinq cinquante ans. Le fait que le temps soit l’argent dans l’histoire est assez difficile à intégrer, car on peut très bien avoir un siècle à son compteur, il suffit d’une minute pour tout perdre (vous suivez ?). Autre problème, comme le soulève le père de l’héroïne : comment savoir qui est qui, puisque les parents ont le même âge que les enfants ? Will craque ainsi sur Sylvia (Amanda Seyfried, de Mamma mia, Lettres à Juliette...) sans savoir si elle a vingt-cinq ans depuis un an ou deux cents ans.

La preuve par l'image : la grand-mère (à gauche) et la mère (au centre) de Sylvia (à droite)

Autre chose : dans ce film, on court beaucoup. Quand on n’a que quelques heures à vivre, on ne fait pas la grasse matinée, n’est-ce pas. Et Will et Sylvia, qui veulent redonner du temps aux gens, vont beaucoup courir pour ne pas se faire attraper par les Gardiens du Temps ou les voleurs de temps, et refiler leurs petites boîtes pleines de minutes aux personnes des zones pauvres en temps.

Ce qui m’amène au seul point improbable que j’ai trouvé (oui bon, les modifications génétiques sont improbables aussi, mais c’est de la SF, les gens, suivez un peu) : Sylvia est une rebelle very sexy, en talons de douze et jolies robes, mais quelqu’un peut-il m’expliquer pourquoi elle ne porte pas plutôt des baskets ? Pour courir, on n’a pas encore trouvé mieux… Surtout quand on n’a pas le temps de se casser une cheville.

En conclusion : un bon démarrage pour ce marathon ciné. La suite, Or noir, demain normalement.

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J’ai commencé une nouvelle série (qui a dit « Encore ! » ?) (Et encore, vous ne savez pas tout.) (Le premier qui râle aura le droit de regarder l’intégrale de la première saison de Vampire Diaries sans possibilité d’implorer grâce).

Une série qui rend un hommage ébouriffiant à ma midinetterie, ma disneyitude, ma girlitude (oui j’invente des mots, et alors ?), qui émoustille mes sens de princesse-en-vouloir, bref, une vraie série-de-fille, quoi !

Ca s’appelle Once upon a time. Si. (Je parie que vous ne l’aviez pas compris, grâce à mon titre subtil et à mon illustration tout aussi subtile.)

Bon alors, je ne peux pas vous raconter grand-chose puisqu’il n’y a à ce jour qu’un seul épisode, mais il augure tellement bien de la suite que de ce pas je vous écris un article (ma bonté me perdra).

Le pitch est relativement simple (même si j’aime les choses compliquées) : dans le monde des contes de fées, tout le monde s’aime. Blanche-Neige vient d’être réveillée par son Prince Charmant, ils se marient… quand la méchante reine (la seule qui n’aime personne), furibarde, déboule dans la grande salle du château et promet une affreuse malédiction pour se venger (de quoi ? Mais enfin, vous savez bien : Blanche-Neige est plus jolie qu’elle. Oui oui, absolument, c’est une trèès bonne raison pour lancer une malédiction.)

Le Prince Charmant. Il est charmant.

Sur ce, nous arrivons dans le monde réel. (Oui, l’histoire passe sans arrêt du monde des contes de fées au monde réel. C’est pour garder du suspense.) Là nous rencontrons Emma Swan, qui est une sorte de chasseuse de tête : on la paie pour qu’elle retrouve des gens. Emma est blonde, jolie, a un caractère très fort et est surtout très indépendante… ce qui complique le truc quand un petit garçon mignon comme tout, Henry, sonne à sa porte pour lui annoncer qu’il est son fils. Emma pâlit, rougit, respire un bon coup et ni une ni deux embarque Henry dans sa coccinelle verte pour le ramener chez ses parents adoptifs.

Retour dans le monde des contes de fées. Blanche-Neige et son PC sont sur le point de devenir parents. Mais la malédiction de la méchante reine arrive ! Après quelques affreuses péripéties dont mon petit cœur ne s’est pas encore remis (non mais je vous assure, il arrive une chose à laquelle toute fille, et encore plus toute princesse-en-vouloir, voudrait ne jamais assister) (ça concerne le PC) (c’est affreux, je le répète), après toutes ces péripéties donc, bim, tous les personnages des contes de notre enfance (et même, y a pas de raison, de notre adolescence ou de notre adultage (oui, c’est encore un nouveau mot. Avec un jeu de mots, en plus)) se retrouvent projetés… dans le monde réel.

Tout se tient, c’est incroyable. C’est magique. (Oui, comme la malédiction.) Et comme tout se tient, évidemment, notre héroïne numéro un, Emma, rencontre notre héroïne numéro deux, Blanche-Neige. (Qui ne s’y attendait pas, franchement ?)

Seul petit problème à l’horizon : Blanche-Neige et ses amis ne se souviennent pas du tout qu’ils sont des héros de contes de fées. C’est problématique. Ils ne peuvent pas chercher à se libérer puisqu’ils ne sont pas conscients qu’ils sont prisonniers.

Heureusement, il y a Henry et son livre magique. Mais pour en savoir plus, il va falloir que vous regardiez. (On ne dira pas que je suis une spoilieuse d’histoires.)

De g. à d. : Le shériff Graham, la méchante reine, Blanche-Neige, le PC, Rumpelstiltskin, Henry, son livre magique et Emma

Autre argument en faveur de Once upon a time (alors là ! Au moment où j’écrivais ce titre, Rihanna se mettait à chanter la même chose sur ma playlist Deezer dans la nouvelle chanson de Coldplay, Princess of China. Si c’est pas magique aussi !) : une de mes actrices préférées joue Blanche-Neige. Ginnifer Goodwin, maissimaissi, vous l’avez tous vue dans He’s just not that into you, ou peut-être (pour les plus culturés d’entre vous) dans Win a date with Tad Hamilton (qui est un très bon film-de-fille, je vous en parlerai un jour). Dans HJNTIY, c’est Gigi, la rouquine trognonne qui cherche l’amour.

Emma quant à elle est jouée par Jennifer Morrison, la demoiselle blonde de Dr House m’a-t-on dit, ou encore Zoey dans How I met your mother (qui est une des meilleures séries du monde, si vous ne connaissez pas, foncez).

Sur la première photo on ne le voit pas bien, alors je le remets. Ne me remerciez pas, vraiment.

Et enfin, dernière petite chose. Ne croyez pas qu’ABC, qui produit la série, n’ait pas pensé aux demoiselles soupirantes devant leur poste de télé : Emma doit forcément trouver son prince charmant (sans majuscules) (le Prince Charmant (avec majuscules) est à Blanche-Neige, hein, pas touche, en plus vous comprendrez vite qu’Emma et lui ça ne marchera jamais).

Bon, eh bien pour l’instant, le seul autre homme regardable (Rumpelstinskin fait peur, et Jiminy Cricket est… un criquet), c’est le shériff Graham, jeune, beau, brun, blouson en cuir (je me demande de quel conte il sort). Cela augure bien.

[Edit 3e épisode : ça y est, je sais de quel conte il sort ! Mais je ne vous le dirai pas.]

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Avertissement : cet article n’est pas du tout objectif.
Il est aussi franco-anglais.
Vaches espagnoles, vous êtes prévenues !

Le dixième Docteur et Donna

J’ai une étrange façon de découvrir de petites merveilles. Ca m’était déjà arrivé pour Hunger games : en surfant sur deviantART, et en particulier sur le profil de Burdge-bug, j’étais tombée sur une petite collection de dessins qui m’avaient beaucoup plu, et de fil en aiguille j’avais fini par lire les romans que l’artiste illustrait avec talent. J’ai été immédiatement sous le charme. Eh bien, il m’est arrivé la même chose avec Doctor Who.

Depuis mon article sur Merlin, où j’affirmais que je ne regardais pas beaucoup de séries, cela a bien changé. J’ai arrêté de compter à quinze et des bananes, et même si certaines sont vraiment une perte de temps, d’autres sont de véritables petits bijoux de scénario, de costumes, d’humour, de justesse… Mais je m’écarte du sujet, revenons à nos moutons aliens.

Le neuvième Docteur et Rose

Le Docteur, donc, est un alien qui a eu beaucoup d’aventures. Tellement d’aventures que la série, qui a commencé dans les années 60, a compté 26 saisons (!) avant de s’arrêter momentanément. Elle a repris en 2005, et j’ai décidé de commencer à partir de la première saison de cette nouvelle série. Il ne m’a pas fallu dix minutes pour être fan et exploser de rire, de fureur ou de peur à chaque réplique du neuvième Docteur…

Neuvième ? Oui, parce que le Docteur a eu plusieurs visages au cours des années, ce qui a permis de continuer la série malgré le vieillissement des acteurs ! La nouvelle série commence donc avec le Docteur numéro 9, accent du Nord à couper au couteau, blouson en cuir et sourire malicieux. Il sauve la vie de Rose, jeune Londonienne, qui devient sa compagne de voyage dans le temps et l’espace.

Le TARDIS

Le vaisseau du Docteur s’appelle le TARDIS (Time and Relative Dimension in Space), il est plus grand à l’intérieur qu’à l’extérieur et ressemble à une cabine de téléphone de police bleue, ce qui est la classe intergalactique, tout le monde le sait.

Mais le Docteur, qui au départ voyage à travers temps et espace pour s’amuser, tombe toujours dans une catastrophe. Heureusement, ses compagnons humains sont là pour l’aider. Ils combattent les méchants extra-terrestres qui veulent asservir les autres planètes, résolvent des mystères, sauvent des populations… Il y en a pour tous les goûts !

Niveau acteurs aussi, il y en a pour tous les goûts. Après le neuvième Docteur qui restera pour une saison, le dixième est mon préféré : David Tennant est absolument génial (vous étiez prévenus : aucune objectivité). Quant au onzième (le dernier en date), il est tellement décalé qu’il en est tordant.

Le onzième Docteur et Amy

Les compagnons du Docteur composent également un tableau disparate : filles ou garçons, jeunes ou moins jeunes, chacun a sa force et sa faiblesse propre. J’ai un faible certain pour Rose, Donna et Amy, qui apportent chacune une touche personnelle indispensable à la série, que ce soit leur humanité, leur humour ou leur fort caractère.

Mais personne ne sait vraiment qui est le Docteur (oui, c’est en rapport avec le titre de la série :)). Je crois que lui ne le sait pas non plus. Parce qu’en-dehors d’être un alien, d’avoir deux cœurs et de se régénérer au lieu de mourir, qui est-il ? Le mystère s’éclaire petit à petit au cours des épisodes, mais n’est toujours pas résolu à la fin de la saison six.

« I demand to know who you are! »
« I don’t know! See, there’s the thing. I’m the Doctor, but beyond that, I just don’t know. I literally do not know who I am. It’s all untested. Am I funny? Am I sarcastic? Sexy? Am I and old misery? Life and soul? Right-handed? Left -handed? A gambler? A fighter? A coward? A traitor, a liar, a nervous wreck? I mean, judging by the evidence, I’ve certainly got a gob. »

« I’m the Doctor. You want a higher authority? There isn’t one. It stops with me. »

« You stand as this world’s champion? »
« Thank you. I don’t know who I am, but you’ve just summed me up. »

« Hey, I’m the Doctor. I was here to help. And you are very very welcome. »

« I’m the Doctor. Well, they call me the Doctor. I don’t know why. I call me the Doctor. Still don’t know why. »

Alors ce qui fait le charme du Docteur, malgré son identité cachée et sans même parler des scénarios farfelus, des personnages attachants, du fait même que ce soit de la science-fiction et que ce soit britannique, ce sont ses petites habitudes. Ses lunettes pour paraître plus intelligent, son nœud papillon parce que c’est cool, son tournevis sonique et ses petites phrases tellement inutiles… Petit aperçu en vrac :

« Has anyone a pair of shoes I can borrow? Size 10. Although I should warn you I have very wide feet. »

« Geronimo! »

« You’re mad. Bonkers. Completely off your head. But I’ll tell you a secret. All the best people are. »

« I’m being extremely clever up here and there is no one to stand around looking impressed. What’s the point in having you all? »

« Allons-y! »

« It’s the city of New New York! Strictly speaking, it’s the fifteenth New York since the original, so that makes it New-New-New-New-New-New-New-New-New-New-New-New-New-New-New New York. »

« I wear a fez now. Fezzes are cool. »

« I’m looking for a blonde in an Union Jack. A specific one, mind you, I didn’t just wake up this morning with a craving. »

« Yo ho ho! Or does nobody actually say that? »

« Bow ties are cool. »

« OK, this is bad. At the moment I don’t know how bad, but we’re certainly three buses, a long walk and eight quid in a taxi from good. »

Embarquez donc dans le TARDIS et suivez l’aventure ! « All of time and space; everywhere and anywhere; every star that ever was. Where do you want to start? »

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Attention, chef d’œuvre

Tobie Lolness - Timothée de Fombelle, ill. François Place

Tobie Lolness est la preuve qu’un grand héros peut être tout petit. Il mesure à peine un millimètre et demi et pourtant son courage est démesuré. Il vit avec son peuple dans un grand arbre, mais le jour où son père, un grand savant, refuse de livrer une de ses inventions qui pourrait être nuisible à l’arbre, sa famille est brusquement chassée et poursuivie depuis les Cimes jusqu’aux Basses-Branches. Tobie a treize ans, il est traqué et va devoir se tourner vers les quelques amis qui lui restent fidèles pour combattre les hommes qui sèment le malheur et la terreur dans l’arbre.

Le récit démarre au quart de tour, et tout comme pour Vango, le lecteur ne découvre que peu à peu l’histoire de Tobie, de ses parents, de la belle Elisha ou encore de l’affreux Jo Mitch, dans une farandole de retours en arrière et de sauts dans les branches. Tobie devra partir, fuir l’arbre pour échapper à ses poursuivants et trouver la force de revenir se battre pour sa maison, sa famille, ses amis et son amour.

Les années passent à toute vitesse, mais les mois semblent des siècles. Le deuxième tome s’annonce plus sombre : les péripéties s’accumulent, les rebondissements se multiplient, et tous les personnages qui entourent Tobie ne s’en sortiront pas indemnes. Le destin frappe parfois très dur, mais l’histoire est toujours aussi fascinante et palpitante, et on ne lâche pas avant d’avoir tourné la dernière page ! 

Deux romans écrits par Timothée de Fombelle, traduits dans 26 langues et illustrés par François Place. Une aventure pleine d’imagination qui parle de courage, d’amitié et d’écologie. Les phrases sont de véritables poèmes, la musique de l’arbre ne quitte pas le lecteur, et on suit réellement Tobie et Elisha dans leur quête de liberté, de vie et d’amour.

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Rébecca Dautremer est sans conteste l’une de mes illustratrices préférées. Elle est Française et travaille surtout pour l’édition jeunesse, pour laquelle elle nous a offert de superbes dessins colorés, aux courbes pleines et aux détails inattendus et croustillants. 🙂

Elle travaille aussi, ponctuellement, pour la publicité ou la décoration : elle a par exemple réalisé la publicité pour le parfum Flower by Kenzo, dont le symbole est une demoiselle coquelicot à croquer. ^^

Rebecca Dautremer a écrit plusieurs albums, dont certains ont été adaptés en pièces de théâtre. En 2009, elle a assuré la direction artistique du film d’animation Kérity, la maison des contes. Enfin, elle a illustré plusieurs ouvrages de son mari, Taï-Marc Le Thanh, fabuleux petits contes revisités comme Cyrano ou Babayaga.

Parmi la multitude d’œuvres qu’on peut trouver, voici mes préférés : 

  • Princesses oubliées ou inconnues…, Philippe Lechermeier
  • Cyrano, Taï-Marc Le Thanh
  • Babayaga, Taï-Marc Le Thanh
  • Sentimento, Carl Norac
  • Swing Café, Carl Norac
  • La tortue géante des Galapagos, tragédie en cinq actes pour une coccinelle, un moustique et 8 animaux de ferme, Rebecca Dautremer
  • L’Amoureux, Rebecca Dautremer
  • Alice au Pays des Merveilles, Lewis Carroll
  • Le Géant aux oiseaux, Ghislaine Biondi

Cyrano, Taï-Marc Le Thanh

On trouve la plupart de ses albums dans n’importe quelle bonne librairie, mais pour voir ses autres œuvres, il faut aussi visiter son site officiel.

Et pour les véritables fans, il existe un tas d’objets (inutiles :p) à collectionner : petits cahiers, grands cahiers, cartes postales, papier à lettres, marque-pages… Idéal pour décorer une chambre de fille ! 😀

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La Classe américaine ou Le Grand Détournement est un flim français, écrit et réalisé par Michel Hazanavicius et Dominique Mézerette.

Ce flim est considéré comme un flim culte dans l’histoire du détournement. Absolument. Cependant, il  n’a jamais été commercialisé, malgré une distribution prestigieuse.

Jugez plutôt : Lauren Bacall, Jacqueline Bisset, Charles Bronson, Angie Dickinson, Henry Fonda, Clark Gable, Dustin Hoffman, Burt Lancaster, Dean Martin, Robert Mitchum, Paul Newman, Elvis Presley, Robert Redford, Randolph Scott, Frank Sinatra, James Stewart, Spencer Tracy, Lana Turner, John Wayne, Orson Welles, etc.

Comment ça, ce n’est pas possible qu’ils aient tous joué dans le même flim ? Absolument, la preuve que si ! Allez, je vous donne la recette :

  • des dizaines d’extraits de flims de la Warner Bros réalisés entre 1952 et 1980
  • une bande de oufs malades pour découper et monter les extraits pendant six mois
  • les doubleurs officiels des stars citées plus haut, plus quelques personnages français qui ont dû bien s’éclater
  • beaucoup d’âneries
  • mélangez, secouez…

…et vous voilà les heureux visionneurs d’un flim inédit, culte et délirant !

« Bonjour. C’est moi Orson Welles. Ceci est ma maison que vous voyez derrière là, pas mal non ? C’est français. » Absolument.

Le scénario est très simple : George Abitbol (John Wayne), « l’homme le plus classe du monde », meurt au large de l’atoll de Pom Pom Galli. Ses derniers mots sont « monde de merde », et ils déclenchent la polémique. Pourquoi a-t-il dit cela ? Les journalistes Dave (Paul Newman), Peter (Dustin Hoffman) et Steven (Robert Redford) enquêtent sur ses dernières paroles. Ils vont donc interroger toutes les personnes qui l’ont connu pendant sa vie au Texas, et découvrir qu’il n’était peut-être pas aussi classe que la légende le prétendait…

Le flim n’aura droit qu’à une unique diffusion sur Canal+. Mais les téléspectateurs ébahis, présents devant leur poste le 31 décembre 1993, ont enregistré Le grand détournement, et le flim s’est alors échangé sous le manteau. Aujourd’hui, grâce au téléchargement, il est facilement retrouvable. Absolument, absolument.

En attendant, pour en savoir un peu plus sur Le grand détournement – La classe américaine, vous pouvez visiter les quelques liens ci-dessous :

  • Le site de Sam, la référence sur le net, Ze fan du flim qui l’a entièrement restauré, scène après scène, en achetant les versions DVD de tous les flims utilisés… Un truc de ouf malade. On admire.
  • Un article de Libé sur Ze fan du flim cité ci-dessus.

Allez, je vous laisse, je vais aller écouter Sheraf (c’est un groupe, ils étaient number one) en mangeant des chips. Bon bidonnage ! 😀

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Megan Follows dans le rôle d'Anne

La fille la plus bavarde du monde, vous connaissez ? Elle s’appelle Anne Shirley, elle est orpheline et elle est célèbre depuis la série télévisée canadienne Le bonheur au bout du chemin (Anne of green gables) de Kevin Sullivan. Mais avant les films, Anne of green gables est d’abord une série de livres écrits par Lucy Maud Montgomery entre 1908 et 1921.

Lors de mon dernier passage dans un marché du livre, je suis tombée sur le premier tome, Anne… la maison aux pignons  verts. Grande fan des films, je l’ai dévoré et j’ai été très agréablement surprise de voir que le film est tout à fait fidèle, que ce soit dans le choix des acteurs ou dans les dialogues, conservés jusqu’à la dernière digression imaginative d’Anne.

Schuyler Grant dans le rôle de Diana

On ne peut pas s’empêcher d’aimer Anne (avec un E, s’il vous plaît), petite fille rousse, rêveuse et extrêmement imaginative, adoptée par un frère et une sœur vivant sur l’Ile-du-Prince-Édouard au Canada. Le livre comme le film nous présentent une galerie de personnages tous plus attachants les uns que les autres : Diana Barry, l’amie de cœur d’Anne, Marilla et Matthew Cuthbert, chez qui elle vit, Gilbert Blythe qu’Anne déteste depuis qu’il s’est moqué de ses cheveux roux, les institutrices qui aideront Anne à grandir…

Jonathan Crombie dans le rôle de Gilbert

Mais cela ne l’empêchera pas d’imaginer toujours plus, en grande romantique qui rêve d’une aventure tragique.  Et ce ne sont pas des cheveux verts qui l’arrêteront, pas plus que Gil… quelques garçons de l’école, foi d’Anne Shirley !

Anne of green gables a été adapté de nombreuses fois depuis sa sortie, depuis  un film muet en 1919, en passant par 1934 (Dawn O’Day, l’actrice jouant le rôle d’Anne Shirley, a d’ailleurs adopté ce nom de scène après ça :)) , jusqu’à une série animée japonaise et même une comédie musicale ! Mais le premier des trois films de Kevin Sullivan, avec Megan Follows en actrice principale, est le plus connu et a gagné beaucoup de récompenses à sa sortie.

Alors, si vous cherchez un peu de poésie, pas mal d’humour et beaucoup d’imagination, vous savez à qui demander ! 😉

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