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Posts Tagged ‘film-pour-enfant’

Les programmateurs de sorties cinéma sont soit vraiment bêtes, soit ils le font exprès (je n’arrive vraiment pas à décider). Sisi, j’ai des preuves ! Tenez, cette semaine, il y a SIX films qui sortent, et je voudrais TOUS aller les voir. Le souci, c’est que je n’ai toujours pas vu Intouchables, et qu’à tous les coups la semaine prochaine quand j’aurai un peu plus de temps, la moitié de ces six films ne seront plus à l’affiche.

J’ai donc décidé, une fois n’est pas coutume, de faire un marathon cinéma. D’habitude pour moi, un marathon ciné c’est un truc de ouf malade où je vais voir deux films dans la même journée (et c’est de l’organisation, je vous assure, parce que les séances ne se suivent jamais de façon pratique). Cette semaine, ce sera donc un vrai marathon ciné (qui a dit « Elle est folle » ?). Bilan lundi pour savoir si j’ai réussi.

En plus d’un billet sur Pan Am que je vous prépare en parallèle, voici donc la liste des six sept films à voir durant ce marathon :

Intouchables (parce que j’aime bien rigoler)

Time out (parce que j’aime la SF)

Les immortels (parce que j’aime les péplums) (bon, d’accord : parce que j’aime ♥ Henry Cavill ♥)

Le tableau (parce que j’aime les dessins animés)

L’art d’aimer (parce que j’aime les comédies romantiques) (oui, vous le saviez déjà) (bon d’accord : parce que j’aime ♥ Gaspard Ulliel ♥)

Hideaways (parce que j’aime le fantastique, les histoires d’amour, ♥ Harry Treadaway ♥, ♥ Thomas Sangster ♥ et Rachel Hurd-Wood)

Or noir (parce que j’aime le désert, les années 30, les princes et les films à grand spectacle) (et que je ne doute pas d’y découvrir un nouvel acteur à ♥)

Le marathon va commencer…

Prêts ?

Partez !

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J’ai commencé une nouvelle série (qui a dit « Encore ! » ?) (Et encore, vous ne savez pas tout.) (Le premier qui râle aura le droit de regarder l’intégrale de la première saison de Vampire Diaries sans possibilité d’implorer grâce).

Une série qui rend un hommage ébouriffiant à ma midinetterie, ma disneyitude, ma girlitude (oui j’invente des mots, et alors ?), qui émoustille mes sens de princesse-en-vouloir, bref, une vraie série-de-fille, quoi !

Ca s’appelle Once upon a time. Si. (Je parie que vous ne l’aviez pas compris, grâce à mon titre subtil et à mon illustration tout aussi subtile.)

Bon alors, je ne peux pas vous raconter grand-chose puisqu’il n’y a à ce jour qu’un seul épisode, mais il augure tellement bien de la suite que de ce pas je vous écris un article (ma bonté me perdra).

Le pitch est relativement simple (même si j’aime les choses compliquées) : dans le monde des contes de fées, tout le monde s’aime. Blanche-Neige vient d’être réveillée par son Prince Charmant, ils se marient… quand la méchante reine (la seule qui n’aime personne), furibarde, déboule dans la grande salle du château et promet une affreuse malédiction pour se venger (de quoi ? Mais enfin, vous savez bien : Blanche-Neige est plus jolie qu’elle. Oui oui, absolument, c’est une trèès bonne raison pour lancer une malédiction.)

Le Prince Charmant. Il est charmant.

Sur ce, nous arrivons dans le monde réel. (Oui, l’histoire passe sans arrêt du monde des contes de fées au monde réel. C’est pour garder du suspense.) Là nous rencontrons Emma Swan, qui est une sorte de chasseuse de tête : on la paie pour qu’elle retrouve des gens. Emma est blonde, jolie, a un caractère très fort et est surtout très indépendante… ce qui complique le truc quand un petit garçon mignon comme tout, Henry, sonne à sa porte pour lui annoncer qu’il est son fils. Emma pâlit, rougit, respire un bon coup et ni une ni deux embarque Henry dans sa coccinelle verte pour le ramener chez ses parents adoptifs.

Retour dans le monde des contes de fées. Blanche-Neige et son PC sont sur le point de devenir parents. Mais la malédiction de la méchante reine arrive ! Après quelques affreuses péripéties dont mon petit cœur ne s’est pas encore remis (non mais je vous assure, il arrive une chose à laquelle toute fille, et encore plus toute princesse-en-vouloir, voudrait ne jamais assister) (ça concerne le PC) (c’est affreux, je le répète), après toutes ces péripéties donc, bim, tous les personnages des contes de notre enfance (et même, y a pas de raison, de notre adolescence ou de notre adultage (oui, c’est encore un nouveau mot. Avec un jeu de mots, en plus)) se retrouvent projetés… dans le monde réel.

Tout se tient, c’est incroyable. C’est magique. (Oui, comme la malédiction.) Et comme tout se tient, évidemment, notre héroïne numéro un, Emma, rencontre notre héroïne numéro deux, Blanche-Neige. (Qui ne s’y attendait pas, franchement ?)

Seul petit problème à l’horizon : Blanche-Neige et ses amis ne se souviennent pas du tout qu’ils sont des héros de contes de fées. C’est problématique. Ils ne peuvent pas chercher à se libérer puisqu’ils ne sont pas conscients qu’ils sont prisonniers.

Heureusement, il y a Henry et son livre magique. Mais pour en savoir plus, il va falloir que vous regardiez. (On ne dira pas que je suis une spoilieuse d’histoires.)

De g. à d. : Le shériff Graham, la méchante reine, Blanche-Neige, le PC, Rumpelstiltskin, Henry, son livre magique et Emma

Autre argument en faveur de Once upon a time (alors là ! Au moment où j’écrivais ce titre, Rihanna se mettait à chanter la même chose sur ma playlist Deezer dans la nouvelle chanson de Coldplay, Princess of China. Si c’est pas magique aussi !) : une de mes actrices préférées joue Blanche-Neige. Ginnifer Goodwin, maissimaissi, vous l’avez tous vue dans He’s just not that into you, ou peut-être (pour les plus culturés d’entre vous) dans Win a date with Tad Hamilton (qui est un très bon film-de-fille, je vous en parlerai un jour). Dans HJNTIY, c’est Gigi, la rouquine trognonne qui cherche l’amour.

Emma quant à elle est jouée par Jennifer Morrison, la demoiselle blonde de Dr House m’a-t-on dit, ou encore Zoey dans How I met your mother (qui est une des meilleures séries du monde, si vous ne connaissez pas, foncez).

Sur la première photo on ne le voit pas bien, alors je le remets. Ne me remerciez pas, vraiment.

Et enfin, dernière petite chose. Ne croyez pas qu’ABC, qui produit la série, n’ait pas pensé aux demoiselles soupirantes devant leur poste de télé : Emma doit forcément trouver son prince charmant (sans majuscules) (le Prince Charmant (avec majuscules) est à Blanche-Neige, hein, pas touche, en plus vous comprendrez vite qu’Emma et lui ça ne marchera jamais).

Bon, eh bien pour l’instant, le seul autre homme regardable (Rumpelstinskin fait peur, et Jiminy Cricket est… un criquet), c’est le shériff Graham, jeune, beau, brun, blouson en cuir (je me demande de quel conte il sort). Cela augure bien.

[Edit 3e épisode : ça y est, je sais de quel conte il sort ! Mais je ne vous le dirai pas.]

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On retrouve le talent et la magie de Michel Ocelot dans Azur et Asmar, long métrage d’animation français, après Kirikou et la sorcière, Princes et Princesses et Kirikou et les bêtes sauvages.

Azur et Asmar a ensuite été publié en album pour la jeunesse, avec de belles images tirées du film. Cette histoire magnifique nous parle de la tolérance et de la différence de l’autre, dans une histoire pleine de merveilleux, de couleurs et de magie. La fin, inattendue, est une belle morale pour petits et grands.

Dans l’Europe médiévale, une nourrice venue de l’autre côté de la mer élève son fils Asmar, brun aux yeux noirs, et le fils de son maître, Azur, petit garçon blond aux yeux bleus. Arrivés à l’âge où ils se jalousent l’amour maternel, Azur est envoyé en ville par son père pour vivre avec un précepteur. Le père chasse ensuite la nourrice et son fils…

Devenu adulte, Azur décide de partir dans le pays de l’autre côté de la mer pour, comme son frère de lait, retrouver et épouser la fée des djinns, dont sa nourrice leur racontait jadis l’histoire. Une tempête fait chavirer son bateau, et il échoue dans un pays dont il comprend à peine la langue. Il doit fuir les habitants qui croient que ses yeux bleus portent malheur, et erre en se faisant passer pour aveugle, guidé par Crapoux, un mendiant qui parle sa langue, en recherchant les trois clés nécessaires pour sauver la fée des djinns.

En ville, il retrouve sa nourrice, devenue la veuve d’un riche marchand. Malgré la rancœur d’Asmar d’avoir été chassé par le père d’Azur, sa mère décide de soutenir équitablement ses deux fils dans leur quête de la fée des djinns. Et c’est le début des aventures des deux frères…

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Le château de Hurle - Diana Wynne Jones
Le château de Hurle est un roman de Diana Wynne Jones, publié en 1986. Il a été adapté en dessin animé par Hayao Miyazaki, sous le titre Le château ambulant.
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On raconte que le magicien Hurle vole les âmes des jeunes filles et qu’il dévore leur cœur. Alors, quand apparaît dans les nuages son immense château noir, la panique s’empare des habitants de la vallée. Seule Sophie, transformée en vieille femme par une sorcière, décide de surmonter sa peur. Son espoir : rencontrer le magicien pour être libérée de cette malédiction.Ce roman mêle humour et magie pour une histoire très bien racontée, pleine de poésie et d’imagination. Un régal pour les petits… et ceux qui sont jeunes depuis plus longtemps ! 😀

Entre autres petites merveilles, le fil rouge de la malédiction de Hurle est un poème de John Donne (poète anglais du XVIe siècle), et sobrement intitulé Song :

« Attrape une étoile filante,
Fais qu’une mandragore enfante
Dis-moi où sont les ans passés,
Qui, du Diable, a fendu le pied,
Enseigne-moi à ouïr les sirènes,
A ignorer les morsures de la haine
M’apprends
Quel vent
Pousse un cœur honnête en avant.

Si tu es né pour l’impossible
Pour voir des choses invisibles
En dix mille journées le Temps
Fera neiger tes cheveux blancs
Tu me diras, à la rentrée
Les merveilles qu’as rencontrées
Et puis
Qu’ici
Il n’est belle fidèle aussi… »

Bon, d’une part le poème est très beau, mais en plus (sans trop vous en révéler), l’histoire fait mentir la dernière phrase. C’est pas génial, ça ? ^^ On retrouve aussi ce poème dans un autre livre : Stardust, de Neil Gaiman (qui est lui aussi un petit bijou, et a aussi été adapté en film).  A croire qu’il a inspiré de nombreux auteurs…

Les personnages du Château de Hurle sont complexes, bien écrits et très drôles, mais il faut parfois s’accrocher pour comprendre une situation quelque peu compliquée, surtout que l’auteur nous prépare quelques surprises et ellipses bien tordues (ce qui ne fait qu’ajouter au plaisir de lire ! Enfin un bouquin où on se triture un peu les cellules grises ! ;))

En ce qui concerne le dessin animé de Miyazaki, même s’il n’est pas très fidèle au livre (à part dans les trèèès grandes lignes), je le compte parmi mes préférés. Et c’est le seul Miyazaki que je peux revoir sans me lasser.Bref, une très bonne lecture que je vous conseille ! 🙂 Et pour les fans, la suite Le château des nuages nous montre les mêmes personnages, quelques années plus tard, en compagnie de nouveaux héros tout aussi hauts en couleurs : histoire de savoir ce qui leur est arrivé !

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C’était ma semaine cinéma : mercredi, je suis allée voir Le royaume de Ga’Hoole, la légende des Gardiens (ça c’est du titre !). Bien évidemment, puisque c’est la mode en ce moment, la séance était en 3D, mais pour une fois je n’ai pas (trop) râlé sur les deux paires de lunettes qui font mal au nez, parce que la troisième dimension se voyait, et était même sympa ! ^^

Embrayons donc sur la 3D :  déjà, rien que dans les bande-annonces, ça claquait. Des machins qui sortent de l’écran, des bidules qui vous sautent dessus, chapeau bas aux misenscénistes ! D’ailleurs c’est en partie la 3D de la bande-annonce de Ga’Hoole (que j’avais vue ce printemps) qui m’a donné envie de voir ce film. Marketing réussi les gars, j’ai patienté pendant six mois et je me suis précipitée le jour de la sortie ! 🙂 Bon, moi j’ai une théorie (bizarre, cela va sans dire) que, puisqu’on vit dans un univers en 3D, on ne la remarque plus après un moment. Y compris dans un film ! Vous suivez ? D’accord, on a l’habitude des films en 2D, mais une fois qu’on est dans la 3D, on finit par ne plus s’en rendre compte (sauf niveau mal-aux-yeux). Donc il faut que les gens-du-cinéma fassent de véritables prouesses pour que les spectateurs ne se sentent pas frustrés d’avoir payé une séance plus chère que d’habitude pour ne (presque) rien voir en 3D (enfin, toujours selon ma théorie ^^).

Donc, et pour en revenir à nos chouettes, dans ce film la 3D était plutôt réussie, ce que j’ai beaucoup aimé. Il y a particulièrement quelques scènes mââgnifiques où on a vraiment l’impression de voler ou de se battre avec les vilains hiboux Sang-Pur, au milieu de la tempête ou du feu, au-dessus de la mer ou dans la forêt.

Tiens, une autre chose réussie : les décors (et le dessin en général). Splendide !! Les scènes panoramiques au lever du soleil, la tempête, les batailles, le vol des oiseaux, les méchantes pépites de métal… Comme certaines affiches du métro le disent, « Les enfants ont enfin leur Seigneur des Anneaux », et ça se ressent à certains moments. Tenez, un exemple : les cinq amis sont devant une jolie porte en métal ouvragé, dans la lumière du soleil couchant, on voit la mer s’étendre en arrière-plan, étincelant sous les rayons du soleil… J’ai cru me retrouver avec les Elfes de Tolkien, ce fut magique (sauf que les Elfes n’ont pas de plumes et qu’ils ont des oreilles) !

Le graphisme ne fait pas du tout dessin animé mais vraiment film (certes, en images de synthèse), j’aime beaucoup. D’ailleurs, je ne conseillerai pas forcément Ga’Hoole à des enfants, parce qu’il y a des moments assez durs, voire même violents. (Oui je sais, ils voient pire ailleurs. Justement. Evitez de les traumatiser encore plus : emmenez-les voir Moi, moche et méchant ! :D)

Le scénario est très bien lui aussi : on commence avec une mignonne petite famille, les parents, les deux grands frères et la petite sœur. Le papa raconte tous les soirs la même histoire : la légende des Gardiens, des guerriers mythiques qui un jour sauvèrent tout le peuple des chouettes d’un affreux-pas-beau, Bec d’Acier et de ses sbires, les Sang-Pur. Une nuit, les deux frères, Soren et Kludd, sont enlevés par des hiboux et emmenés à l’autre bout du pays, dans une grotte tout à fait glauque, en compagnie de plein d’autres jeunes chouettes ou hiboux. Là, une affreuse reine les enrôle : ils seront soit des soldats, soit des esclaves. Soren se révolte et refuse de faire partie des soldats. Il se retrouve donc parmi les esclaves, avec une petite chevêche elfe, Gylfie. Heureusement, il va parvenir à s’enfuir avec elle pour aller chercher les Gardiens, dont il est persuadé qu’ils existent, pour qu’ils les aident à délivrer les autres chouettes et à arrêter leur projet machiavélique… *rire qui fiche la frousse*

En ce qui concerne les personnages, je ne sais pas pour vous, mais pour moi toutes les chouettes se ressemblent… Ce fut donc assez difficile au début de faire la différence entre elles, et particulièrement entre les gentils et les méchants (ce qui est assez embêtant, vous en conviendrez). Heureusement, le décor et la voix qui accompagnent les personnages sont bien faits : les méchants baignent dans une lumière sombre (sisi, c’est possible) et ont des voix mauvaises, les gentils sont ensoleillés et ont des voix sympathiques. Tenez, on va faire un jeu : dans la galerie de photos ci-dessous, qui est gentil et qui est méchant ? (Je vous préviens, ça va être trèèès compliqué.)

*

Et enfin, ce qu’il faut savoir, c’est que ce film est une adaptation d’une série de  quinze livres pour enfants, Les gardiens de Ga’Hoole, écrite par Kathryn Lasky. Sachant que le film reprend l’histoire des trois premiers tomes, on peut donc s’attendre à une suite… Avec grand plaisir ! 😀

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*Gentil. Gentille. Méchant. Gentille. Méchante. Gentil. Gentil. Méchant.

Alors, qui avait trouvé ?

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Hier soir, pour fêter l’anniversaire d’une amie, je suis allée au cinéma. Comme à nous deux, nous avions déjà vu tous les films qui passaient cette semaine, et qu’il fallait qu’on choisisse une séance en VO pour une amie non-francophone qui venait avec nous, nous avons choisi de voir Moi, moche et méchant. Oui, je sais, c’est un film-pour-enfants, mais les critiques de mes copines étaients très bonnes, et j’adôôre les films-pour-enfants.

Hé bien, je n’ai pas été déçue ! Grand moment de rigolade pendant presque deux heures. 😀 Allez, mini-résumé pour ceux qui ne l’auraient pas vu (et à qui je conseille de foncer le voir avec ou sans enfants) : Gru est un méchant vilain, un vrai. Il a déjà volé la Statue de la liberté, la Tour Eiffel, et bien d’autres monuments à l’aide du Dr Nefario et de ses minions, petits bonshommes jaunes gazouillant, pas très intelligents et vêtus de bleus de travail. Mais aujourd’hui, quelqu’un d’autre vient de voler la pyramide de Gizeh et de la remplacer par une copie gonflable… Cet affront ne peut pas rester impuni, aussi Gru décide-t-il de frapper un grand coup : il va voler la lune ! (Oui, rien que ça.) Pour ce faire, il va lui falloir un pistolet-miniaturiseur… Mais Vector, le nouveau super-vilain qui défraye la chronique, le lui vole. Gru va devoir trouver un moyen d’entrer dans la forteresse de Vector. Et quelle meilleure idée que trois petites orphelines vendeuses de cookies, Agnès, Margo et Edith ? Mais Gru ne s’attendait pas à ce qu’elles le prennent pour un super-papa…

En tant que fille (j’assume), j’avoue : j’ai craqué devant les trois fillettes. Surtout Agnès, en fait, la petite avec sa couette, qui aime les licornes, les histoires du soir et les animaux. Cette histoire de licorne amène d’ailleurs à quelques très bons passages. 😀

Ensuite, j’ai aimé Gru, le méchant-pas-si-méchant. Bon, en fait si, il est vraiment méchant. Au tout début de MMM, il commence à s’attendrir devant un petit garçon qui pleure. Il le console, lui offre un ballon, le gamin est tout content, et là, PAF ! Gru sort une épingle et lui explose le jouet, un affreux sourire machiavélique au visage. (Je pense que toutes les filles dans la salle ont réagi comme moi : « Oh, le gueux ! ») Mais Gru est un méchant qui ne sait vraiment pas s’occuper d’enfants, et ça va lui retomber sur le coin de la figure, héhé.

Les minions m’ont fait délirer. Langage incompréhensible mélange d’écureuil et de robot, on comprend de temps en temps un mot qui ne fait qu’accentuer le comique de la scène ! Quelques séquences-qui-servent-à-rien les présentent dans des situations à mourir de rire, et on peut dire qu’ils sauvent les héros de nombreuses fois pendant l’histoire. On retiendra enfin le minion-en-apesanteur qui s’envole et qu’on recroise régulièrement, petit rappel comique.

Et enfin, le super-vilain Vector, qui n’a pas  une tête de super-vilain. (En fait, il a  surtout l’air totalement stupide.) Survêtement orange, belle brioche (bah oui, à force de se gaver de cookies devant des jeux vidéos), complètement mégalo, comme en témoignent sa maison, son requin domestique (mais pas apprivoisé), son mur d’enceinte, ses armes, sa voiture, sa navette spatiale, tout cela affublé de grands V oranges. Lui, on l’aime pas.

Et pendant toute l’histoire, à repérer : la Joconde, la pyramide en trompe-l’oeil, et des tas d’autres clins d’oeil ! Très bon film donc, accompagné d’une belle BO, et de quelques petites surprises dans le générique de fin. Du bonheur jusqu’au bout ! 😉

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