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Archive for the ‘Blablatages’ Category

Photo non contractuelle, juste parce que la vie est belle aujourd'hui et que c'est ma clonette qui me l'a envoyée

« Pourquoi ? », sens-je que vous vous demandez perplexivement, chers Livrenfêtards (ne niez pas, je le sais).

L’Univers Cosmique et moi sommes de vieilles connaissances, et de ce fait parfois nous nous entendons très bien, et parfois non. Il y a des jours où il me met bâton sur bâton dans les roues et où je le déteste (par exemple quand il refuse d’ouvrir Youtube alors qu’on m’a parlé d’une belle chanson, ou que je ne peux pas acheter un épisode de série sous prétexte que ma carte bancaire n’est pas de nationalité américaine, la pauvrette), et il y a des jours où on s’aime beaucoup (on se fait des clins d’œil cosmiques clignotants en rouge fluo, parfois, que je ne peux pas vous expliquer parce que vous n’avez pas le contexte, ne m’en veuillez pas, chers Livrenfêtards).

Bref, « Mais pourquoi l’Univers Cosmique est-il en ébullition ? » vous demandez-vous en trépignant (sisi, je le sais).

Eh bien, pour deux raisons, chers Livrenfêtards.

La première, c’est à cause du FBI. Même si vous êtes des technoquiches, je suppose que vous avez entendu parler de la fermeture de Megaupload (tout le monde en parle, je ne pouvais pas me taire). Ca n’aurait été rien si tous ses compatriotes ne s’étaient pas enfuis en courant, tels des pigeons au mot « Pull » (bon d’accord, les pigeons s’envolent, mais vous m’avez comprise), me laissant désespérée pour la suite de mes séries (que celui qui me dit de les acheter relise « L’Univers Cosmique me met des bâtons dans les roues ») (j’en suis réduite à voir mes épisodes en russe, c’est vous dire).

L’Univers Cosmique webien tempête et ébullitionne, tandis que l’Univers Cosmique littéraire et cinéphile me conseille d’aller plus au cinéma et de consacrer mes soirées séries à lire (ce que je compte bien faire). (Mes finances ne pouvant pas suivre un passage hebdomadaire à la librairie du coin, je vais bientôt craquer pour un Kindle, chers Livrenfêtards. On m’en a parlé en bien, et la geekette que je suis ne va pas résister.)

Deuxième raison à l’ébullition de l’Univers Cosmique : voici les réponses au petit jeu proposé dans l’article précédent celui-ci. (L’Univers Cosmique trépigne encore plus que vous.)

*roulements de tambour* Attention les yeux, la vérité s’étale maintenant sur vos écrans ébahis !

– j’aime les Pringles Hot & Spicy mais pas les Onion & Cream. VRAI. J’ai trop mangé d’O&C, je ne peux plus les voir en peinture. Mais je préfère encore plus les chips à la bolognaise.

j’ai gagné un concours d’orthographe. VRAI. C’était en cinquième et j’étais la première du collège (oui bon d’accord, ex-aequo avec quelqu’un d’autre. Mais la première quand même).

je donne des noms à mes objets informatiques comme une vraie geekette. VRAI. J’utilise généralement les prénoms de personnages que j’aime beaucoup (comme Merlin, Doctor ou encore Frodon, entre autres), et que ceux qui se posent la question de l’utilité de cette pratique déconnectent donc le périphérique (I:), ou serait-ce le (H:) ? (Qui échangeront leur place à la prochaine utilisation, of course, vous ai-je déjà dit que l’Univers Cosmique était farceur ?)

j’ai rencontré une de mes autrices préférées. FAUX. Malheureusement, je l’ai loupée, misère de gastro. Je me vengerai.

j’ai découvert Harry Potter quand personne ne savait encore de quoi je parlais. VRAI. Même que j’ai dévoré les trois premiers tomes en une après-midi (juré), et qu’en cinquième ma prof de français et moi étions les seules à connaître. Ca a changé avec la sortie du premier film, la même année.

j’ai tourné dans un film et joué dans des pièces de théâtre musicales. VRAI. Le film était une parodie des Experts et a été réalisé pendant ma deuxième année d’études, j’y jouais un professeur qui découvrait une étrange valise rouge. Dans les pièces de théâtre, j’ai respectivement joué le feu, une élève de pensionnat autrichien, une dame qui va chercher de l’eau, une dame qui sert du thé, une lapideuse, une baleine échouée, une statue, une tortue, une marchande de foulards, une porte… et je ne me souviens plus du reste. Où est mon Oscar ?

j’ai écrit un roman. VRAI. En fait, j’en ai même écrit deux, sans compter les bonus. Plus une fanfiction Harry Potter (on est fan ou on ne l’est pas, chers Livrenfêtards). Et j’ai des idées pour un troisième roman.

je mange des huîtres. VRAI. Même que j’adore ça. J’ai mangé des huîtres pas plus grosses que l’ongle de mon pouce, d’autres presque aussi grosses que mes deux poings ensemble, ou encore des huîtres de taille normale mais plates ou creuses. Avec du jus de citron ou une vinaigrette, un vrai régal.

je suis un personnage de roman. VRAI. Je suis un peu mégalomane et le personnage principal de mes deux romans, c’est moi. En mieux parce qu’Ali est vraiment rousse et n’a pas de hublots sur les yeux et vit une vraie chasse au trésor *soupir* (et je ne parle pas de son Prince Charmant, of course).

j’ai rencontré Lambert Wilson. VRAI. J’étais à Paris depuis un jour et demi quand mon père m’a invitée à l’avant-première de Des hommes et des dieux. Lambert Wilson, entre autres, était présent à la fin du film et s’est placé à cinquante centimètres de moi. Je n’ai pas fait la queue pour lui dire bonjour car elle était composée d’une centaine de dames énamourées et que je n’avais pas fini mon déménagement. (Qui a dit « C’est pas plutôt à cause de papa » ?)

je connais des gens sur tous les continents habités. VRAI. En Amérique du Nord et du Sud et en Europe et en Afrique et en Asie et en Océanie. Le monde est vraiment petit.

je suis entrée dans un train sans savoir où il partait, juste sur un coup de tête. VRAI. Bon, le coup de tête c’est surtout parce que je l’avais oubliée (ma tête) en même temps que mon sac dans le porte-bagages, donc je suis retournée dans le train en sautant comme un cabri avant qu’il ne reparte. Je suis sortie victorieuse de la bataille (et du train), mais je n’ai jamais su où il allait.

je danse parfaitement le rock, la valse et le madison. VRAI. Mais donnez-moi un bon partenaire pour le rock et la valse, sinon je ne réponds de rien.

ma boîte mail est organisée par couleurs. VRAI. Et je ne parlerai pas des noms de mes dossiers, que la CIA pense codés.

j’ai tenu dans mes mains des livres du XIe siècle. VRAI. Même que c’est mon job. Vous êtes jaloux, je le sais.

j’ai été sauvée des eaux par un sauveteur californien. VRAI. Vous êtes jaloux-bis, chers Livrenfêtards, ne niez pas. Mais malheureusement pour l’étude comparative des sauveteurs réels VS Altertamalibu, j’avais trop de cheveux et d’eau dans les yeux pour voir à quoi il ressemblait vraiment (ça a été la première question de ma cousine, à qui j’ai juste pu dire qu’il était brun, bronzé et sans doute musclé).

j’ai regardé en direct le mariage de l’année 2011, j’ai nommé Kate & William (paraît qu’elle serait enceinte). VRAI. J’avais même prévu la soupe déshydratée pour ne pas quitter mon écran. En revanche, je ne sais toujours pas si Kate est enceinte.

je sais faire les truffes au chocolat. VRAI. Ca a été le must-have de cet hiver, toutes mes copines (et même les autres) ont demandé une deuxième fournée.

j’adôôre les sushis. VRAI. Je suis devenue accro à un petit resto japonais dont je tairais l’emplacement car il est déjà trop fréquenté à mon goût, et qui propose des menus soupe-salade-makis/sushis à tomber par terre. Je n’arrive pas à savoir quelle partie du repas je préfère, tout est succulentissime.

on me surnomme « boulette » ou « Ali-chérie », entre autres. VRAI. Et étrangement, j’aime tous mes surnoms, même les plus ridicules (et comme ce n’est pas « boulette », chers Livrenfêtards, je vous laisse imaginer le pire).

je suis une technoquiche (une quiche en informatique, quoi). VRAI, même si j’aimerais penser le contraire. En dehors des bases apprises en cours et de deux-trois trucs glanés ici et là, je ne sais rien faire. En revanche, comme la culture c’est de la confiture à l’orange, j’étale mon peu de connaissances devant les yeux brillants de mes amis qui pensent que je suis une geekette. Je vous ai bien eus.

Et voilà, chers Livrenfêtards, vous pouvez arrêter de trépigner, vous savez maintenant plein de choses inutiles sur mon compte. 🙂 L’Univers Cosmique est jaloux et va me faire la tête, mais un jour, je l’aurai.

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Il est de bon ton de faire un bilan bloguesque de temps en temps, ai-je remarqué. Comme j’aime bien suivre la mode, mais à ma façon, voici donc mon bilan 2011  *champagne*

Livres lus : une grosse cinquantaine. De la gnognotte à côté de la centaine que je dévorais il y a quelques années. (Je crois que je regarde trop de films et séries.)
Résolution pour 2012 : lire (et relire) les livres qui moisissent dans ma bibliothèque. Surtout les séries. Et Jane Austen. Et Shakespeare. Et…

Films vus au cinéma (les autres je n’ai pas compté) : euh… 68 ^_^  Plus que films que de bouquins, donc.
Résolution pour 2012 : lire un bouquin pour chaque film vu (et inversement).

Séries commencées (et finies) : Supernatural (bon, d’accord, jusqu’à la saison 5, parce qu’il faut savoir s’arrêter dans la vie, comme avec les cacahuètes), Hana yori dango, Veronica Mars, The Tudors, Rome, Robin Hood, Pillars of the Earth… Je crois que c’est tout.

Séries encore en cours de visionnage (ben oui, les épisodes arrivent au compte-goutte, grr) : Doctor Who, How I met your mother, Downton Abbey, Pan Am, Awkward, Once upon a time, Glee, New girl, Fringe, Merlin, Sherlock, Terra Nova, Game of Thrones (et sans compter celles arrêtées après trois épisodes, genre Vampire diaries ou True Blood, ces horreurs à la sauce vampire).
Résolution pour 2012 : euh… regarder les suites ?

Découvertes musicales de l’année : Caro Emerald, Adele, Glee, Steve Jablonski…
Résolution pour 2012 : trouver un nouvel artiste à favoriter 😉

Nombre d’articles publiés :  26. Hum, je peux mieux faire.
Résolution pour 2012 : essayer d’être plus régulière ^_^

Et enfin, en exclusivité mondiale comme vous êtes gâtés, je vous propose un petit jeu : voici une liste de choses me concernant. Une seule est fausse. Laquelle ?

– j’aime les Pringles Hot & Spicy mais pas les Onion & Cream
– j’ai gagné un concours d’orthographe
– je donne des noms à mes objets informatiques comme une vraie geekette
– j’ai rencontré une de mes autrices préférées
– j’ai découvert Harry Potter quand personne ne savait encore de quoi je parlais
– j’ai tourné dans un film et joué dans des pièces de théâtre musicales
– j’ai écrit un roman
– je mange des huîtres
– je suis un personnage de roman
– j’ai rencontré Lambert Wilson
– je connais des gens sur tous les continents habités
– je suis entrée dans un train sans savoir où il partait, juste sur un coup de tête
– je danse parfaitement le rock, la valse et le madison
– ma boîte mail est organisée par couleurs
– j’ai tenu dans mes mains des livres du XIe siècle
– j’ai été sauvée des eaux par un sauveteur californien
– j’ai regardé en direct le mariage de l’année 2011, j’ai nommé Kate & William (paraît qu’elle serait enceinte)
– je sais faire les truffes au chocolat
– j’adôôre les sushis
– on me surnomme « boulette » ou « Ali-chérie », entre autres
– je suis une technoquiche (une quiche en informatique, quoi)

Prêts ? Bonne annééée !

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Objectif marathon cinéma : toujours 45 %

Que je vous explique : ce matin, je voulais faire des truffes au chocolat. (Je vais à un anniversaire ce soir, et je trouvais que ça changeait agréablement des interminables paquets de chips et des bouteilles de coca bateau.) Malheureusement, la pâte au chocolat n’était pas coopérante. Elle coulait. Et franchement, des truffes au chocolat coulantes, c’est pas super glamour, hein. Et puis on s’en met partout quand on essaie de les manger. Bref, j’ai donc fait ce que toute cordon bleu cuisinière ferait : j’ai ressorti les blancs d’oeufs mis de côté au congélateur (on ne sait jamais quand on aura envie de faire des meringues) et fait une mousse au chocolat avec tout ça. (Pour ceux qui s’inquiéteraient de ces expériences culinaires, le léchage de cuillère a certifié qu’elle était délicieuse.)

En attendant donc que la mousse prenne au frigo, j’ai regardé la bande-annonce de L’art d’aimer, que je n’avais pas encore vue. (Oui, il m’arrive de faire des trucs de ouf malade, comme aller voir un film au cinéma sans avoir vu sa BA auparavant. Je vis dangereusement.)

Je pensais aller voir ce film cet après-midi pour occuper ma journée déjà surchargée. Mais il s’est avéré que je n’ai pas du tout, mais alors du tout, aimé la bande-annonce en question. Désolée Gaspard♥, mais tu ne suffiras pas à me motiver pour aller voir ce film. Six couples, six histoires différentes, qui tournent toutes autour du sexe, merci bien, il y a plus intéressant.

C’est donc avec un grand regret pour mon objectif marathon cinéma, qui n’atteindra jamais 100%, mais avec motivation pour m’occuper autrement cet après-midi, que j’ai décidé de ne pas aller voir L’art d’aimer. Qui a dit « Elle se dégonfle » ? Absolument pas :  demain après-midi, je compte bien adorer Le tableau !

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Ca fait une éternité que je n’ai pas raconté de bêtises. Alors voilà :

Recette des crêpes au whisky :

Préparez la pâte. Buvez un whisky. Faites chauffer une poêle. Buvez encore 2 whiskys. Mettez de l’huile dans la poêle. Mélangez une cuillère avec la pâte. Buvez whiskys 3 encore. Mettez un peu de poêle dans la pâte. Patelez bien l’étale. Cherchez une autre wouteille de bisky. Crépez la tourne. Faites cuire le whisky encore une petute minite. Sortez la poêle de la crêpe. La crêpe relevez du plancher. Beurrez du mettre cure la sêpe. Crêpez le sucre. Tes la mable et loivà !

Les aventures de Severus Snape :

Severus Snape and the Volume-less Hair Style

Severus Snape and the Volume-less Hair Style

Severus Snape and the Volume-less Hair Style

Severus Snape and the Volume-less Hair Style

Severus Snape and the Volume-less Hair Style

Severus Snape and the Volume-less Hair Style

Severus Snape and the Year He Discovered the Blow dryer

Doctor Who. Toujours.

Parce que ça :

Et ça :

Et ça, aussi :

Et puis je crois que j’ai besoin d’un câlin

Parce que c’est pas juste

Andreeeew ♥

Voilà :

Doctor ♥

Mais bon, tout ira bien, parce que :

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Les programmateurs de sorties cinéma sont soit vraiment bêtes, soit ils le font exprès (je n’arrive vraiment pas à décider). Sisi, j’ai des preuves ! Tenez, cette semaine, il y a SIX films qui sortent, et je voudrais TOUS aller les voir. Le souci, c’est que je n’ai toujours pas vu Intouchables, et qu’à tous les coups la semaine prochaine quand j’aurai un peu plus de temps, la moitié de ces six films ne seront plus à l’affiche.

J’ai donc décidé, une fois n’est pas coutume, de faire un marathon cinéma. D’habitude pour moi, un marathon ciné c’est un truc de ouf malade où je vais voir deux films dans la même journée (et c’est de l’organisation, je vous assure, parce que les séances ne se suivent jamais de façon pratique). Cette semaine, ce sera donc un vrai marathon ciné (qui a dit « Elle est folle » ?). Bilan lundi pour savoir si j’ai réussi.

En plus d’un billet sur Pan Am que je vous prépare en parallèle, voici donc la liste des six sept films à voir durant ce marathon :

Intouchables (parce que j’aime bien rigoler)

Time out (parce que j’aime la SF)

Les immortels (parce que j’aime les péplums) (bon, d’accord : parce que j’aime ♥ Henry Cavill ♥)

Le tableau (parce que j’aime les dessins animés)

L’art d’aimer (parce que j’aime les comédies romantiques) (oui, vous le saviez déjà) (bon d’accord : parce que j’aime ♥ Gaspard Ulliel ♥)

Hideaways (parce que j’aime le fantastique, les histoires d’amour, ♥ Harry Treadaway ♥, ♥ Thomas Sangster ♥ et Rachel Hurd-Wood)

Or noir (parce que j’aime le désert, les années 30, les princes et les films à grand spectacle) (et que je ne doute pas d’y découvrir un nouvel acteur à ♥)

Le marathon va commencer…

Prêts ?

Partez !

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La Classe américaine ou Le Grand Détournement est un flim français, écrit et réalisé par Michel Hazanavicius et Dominique Mézerette.

Ce flim est considéré comme un flim culte dans l’histoire du détournement. Absolument. Cependant, il  n’a jamais été commercialisé, malgré une distribution prestigieuse.

Jugez plutôt : Lauren Bacall, Jacqueline Bisset, Charles Bronson, Angie Dickinson, Henry Fonda, Clark Gable, Dustin Hoffman, Burt Lancaster, Dean Martin, Robert Mitchum, Paul Newman, Elvis Presley, Robert Redford, Randolph Scott, Frank Sinatra, James Stewart, Spencer Tracy, Lana Turner, John Wayne, Orson Welles, etc.

Comment ça, ce n’est pas possible qu’ils aient tous joué dans le même flim ? Absolument, la preuve que si ! Allez, je vous donne la recette :

  • des dizaines d’extraits de flims de la Warner Bros réalisés entre 1952 et 1980
  • une bande de oufs malades pour découper et monter les extraits pendant six mois
  • les doubleurs officiels des stars citées plus haut, plus quelques personnages français qui ont dû bien s’éclater
  • beaucoup d’âneries
  • mélangez, secouez…

…et vous voilà les heureux visionneurs d’un flim inédit, culte et délirant !

« Bonjour. C’est moi Orson Welles. Ceci est ma maison que vous voyez derrière là, pas mal non ? C’est français. » Absolument.

Le scénario est très simple : George Abitbol (John Wayne), « l’homme le plus classe du monde », meurt au large de l’atoll de Pom Pom Galli. Ses derniers mots sont « monde de merde », et ils déclenchent la polémique. Pourquoi a-t-il dit cela ? Les journalistes Dave (Paul Newman), Peter (Dustin Hoffman) et Steven (Robert Redford) enquêtent sur ses dernières paroles. Ils vont donc interroger toutes les personnes qui l’ont connu pendant sa vie au Texas, et découvrir qu’il n’était peut-être pas aussi classe que la légende le prétendait…

Le flim n’aura droit qu’à une unique diffusion sur Canal+. Mais les téléspectateurs ébahis, présents devant leur poste le 31 décembre 1993, ont enregistré Le grand détournement, et le flim s’est alors échangé sous le manteau. Aujourd’hui, grâce au téléchargement, il est facilement retrouvable. Absolument, absolument.

En attendant, pour en savoir un peu plus sur Le grand détournement – La classe américaine, vous pouvez visiter les quelques liens ci-dessous :

  • Le site de Sam, la référence sur le net, Ze fan du flim qui l’a entièrement restauré, scène après scène, en achetant les versions DVD de tous les flims utilisés… Un truc de ouf malade. On admire.
  • Un article de Libé sur Ze fan du flim cité ci-dessus.

Allez, je vous laisse, je vais aller écouter Sheraf (c’est un groupe, ils étaient number one) en mangeant des chips. Bon bidonnage ! 😀

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J’aime les pirates. Ou les corsaires ? Je n’ai jamais vraiment su…

Approfondissons quelque peu notre culture générale, voulez-vous ? D’après le site Pirates & Corsaires, Ecumeurs des Sept Mers !, le pirate est « celui qui entreprend, celui qui tente fortune ». Il agit pour son propre compte, c’est un hors-la-loi qui parcourt les mers en pillant, violant et tuant sans distinction tout ceux qui l’empêchent de voler en rond. S’il est pris, il est pendu haut et court (haut pour qu’on le voie bien, et court pour économiser la corde. :))

Le corsaire, en revanche, agit sur lettre de marque délivrée au nom du roi (même si bien souvent, celui-ci n’est pas au courant…). Une lettre de marque est un document officiel autorisant le corsaire à courir contre tout ennemi déclaré du souverain qui la signe, en tant que force militaire auxiliaire et au service de son pays. En cas de défaite, le détenteur d’une lettre de marque est considéré comme un combattant régulier, ce qui lui évite la corde et lui promet simplement la prison. Il doit n’attaquer exclusivement que les ennemis de son souverain, respectant les neutres et toujours ses propres concitoyens. Mais en mer, il lui arrive parfois de ne pas avoir été informé de la paix survenue quelques jours auparavant, et en continuant son activité, il est traité tel un pirate. Quelques corsaires peu scrupuleux profitaient de ce papier officiel pour piller et tuer les marchands, comme les pirates. Les corsaires ont sévi durant trois siècles, du XVIe au XIXe.

Le flibustier est un aventurier, corsaire des Antilles, qui, aux XVIe et XVIIe siècles, écumait les côtes et dévastait les possessions espagnoles en Amérique. Ce n’est pas un pirate ! Juste un « libre butineur ». 😉

Et enfin, le boucanier est un aventurier français ou normand qui, vers la fin du XVIe siècle, alla s’installer à Saint-Domingue, colonie espagnole, et vécut de la chasse du bœuf sauvage et de la vente de sa peau. Mais la raréfaction du gibier dans les îles, ainsi que la tentative des Espagnols d’évincer les boucaniers leur firent rejoindre la flibuste. La France les reconnut et leur envoya un gouverneur en 1665.

eee
Donc, est-ce que je préfère les pirates aux corsaires ? Je suppose que ça dépend totalement du point de vue avec lequel leur histoire est traitée. S’ils sont de vrais barbares, torturant et pillant, je les aime beaucoup moins que s’ils sont plus ou moins loufoques et drôles comme dans Pirates des Caraïbes (le premier) ou relativement humains et gentils comme dans Le maître des dragons… Et il y en a pour tous les goûts, puisque les pirates ont inspiré des centaines d’artistes en tous genres, depuis toujours. Et même si la plupart des pirates étaient d’horribles meurtriers, j’aime toujours entendre leurs histoires : ils ont la clââsse, vous ne trouvez pas ?
eee
Tout ça donc pour en venir au livre du jour : L’île au trésor (Treasure Island) de Robert Louis Stevenson, paru en 1883.
eee
Jim Hawkins s’est embarqué sur un navire, à la recherche d’un trésor enfoui sur une île déserte, et se retrouve aux prises avec des pirates patibulaires, notamment un certain Long John Silver doté d’une jambe de bois, grand roublard, excellent conteur mais véritable pirate dans l’âme…

Un très bon roman d’aventure, de vrais méchants pirates, un héros jeune et beau comme on les aime… et en prime avec cette édition, de pleines pages d’incroyables illustrations de Pierre Joubert, toujours aussi splendides et réalistes !

Et saviez-vous qu’il existe une journée nationale (bon d’accord, aux USA) « Talk like a pirate day » ? Chaque année, le 19 septembre (pourquoi cette date ? Rien de glorieux : allez voir sur Pirates & Corsaires :D), les Américains célèbrent le seul jour où on peut parler comme un pirate sans être pris pour un fou.

Ahoy ! Entrez dans l’univers de la flibuste, l’univers des pirates et des corsaires!

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