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Archive for octobre 2010

Hier soir, pour fêter l’anniversaire d’une amie, je suis allée au cinéma. Comme à nous deux, nous avions déjà vu tous les films qui passaient cette semaine, et qu’il fallait qu’on choisisse une séance en VO pour une amie non-francophone qui venait avec nous, nous avons choisi de voir Moi, moche et méchant. Oui, je sais, c’est un film-pour-enfants, mais les critiques de mes copines étaients très bonnes, et j’adôôre les films-pour-enfants.

Hé bien, je n’ai pas été déçue ! Grand moment de rigolade pendant presque deux heures. 😀 Allez, mini-résumé pour ceux qui ne l’auraient pas vu (et à qui je conseille de foncer le voir avec ou sans enfants) : Gru est un méchant vilain, un vrai. Il a déjà volé la Statue de la liberté, la Tour Eiffel, et bien d’autres monuments à l’aide du Dr Nefario et de ses minions, petits bonshommes jaunes gazouillant, pas très intelligents et vêtus de bleus de travail. Mais aujourd’hui, quelqu’un d’autre vient de voler la pyramide de Gizeh et de la remplacer par une copie gonflable… Cet affront ne peut pas rester impuni, aussi Gru décide-t-il de frapper un grand coup : il va voler la lune ! (Oui, rien que ça.) Pour ce faire, il va lui falloir un pistolet-miniaturiseur… Mais Vector, le nouveau super-vilain qui défraye la chronique, le lui vole. Gru va devoir trouver un moyen d’entrer dans la forteresse de Vector. Et quelle meilleure idée que trois petites orphelines vendeuses de cookies, Agnès, Margo et Edith ? Mais Gru ne s’attendait pas à ce qu’elles le prennent pour un super-papa…

En tant que fille (j’assume), j’avoue : j’ai craqué devant les trois fillettes. Surtout Agnès, en fait, la petite avec sa couette, qui aime les licornes, les histoires du soir et les animaux. Cette histoire de licorne amène d’ailleurs à quelques très bons passages. 😀

Ensuite, j’ai aimé Gru, le méchant-pas-si-méchant. Bon, en fait si, il est vraiment méchant. Au tout début de MMM, il commence à s’attendrir devant un petit garçon qui pleure. Il le console, lui offre un ballon, le gamin est tout content, et là, PAF ! Gru sort une épingle et lui explose le jouet, un affreux sourire machiavélique au visage. (Je pense que toutes les filles dans la salle ont réagi comme moi : « Oh, le gueux ! ») Mais Gru est un méchant qui ne sait vraiment pas s’occuper d’enfants, et ça va lui retomber sur le coin de la figure, héhé.

Les minions m’ont fait délirer. Langage incompréhensible mélange d’écureuil et de robot, on comprend de temps en temps un mot qui ne fait qu’accentuer le comique de la scène ! Quelques séquences-qui-servent-à-rien les présentent dans des situations à mourir de rire, et on peut dire qu’ils sauvent les héros de nombreuses fois pendant l’histoire. On retiendra enfin le minion-en-apesanteur qui s’envole et qu’on recroise régulièrement, petit rappel comique.

Et enfin, le super-vilain Vector, qui n’a pas  une tête de super-vilain. (En fait, il a  surtout l’air totalement stupide.) Survêtement orange, belle brioche (bah oui, à force de se gaver de cookies devant des jeux vidéos), complètement mégalo, comme en témoignent sa maison, son requin domestique (mais pas apprivoisé), son mur d’enceinte, ses armes, sa voiture, sa navette spatiale, tout cela affublé de grands V oranges. Lui, on l’aime pas.

Et pendant toute l’histoire, à repérer : la Joconde, la pyramide en trompe-l’oeil, et des tas d’autres clins d’oeil ! Très bon film donc, accompagné d’une belle BO, et de quelques petites surprises dans le générique de fin. Du bonheur jusqu’au bout ! 😉

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Here’s to love

Cet après-midi, samedi glandouille oblige, j’ai invité deux copines à une séance DVD-chocolat (ben quoi, au lieu de s’ennuyer seule, autant le faire à plusieurs).  Nous avons opté pour le film Down with love (en français Bye bye love. Un jour, il faudra m’expliquer pourquoi les Français modifient un titre si c’est pour garder la langue originale…), de 2002, avec Ewan McGregor et Renée Zellweger.

Oui, c’est un film-de-filles, y a qu’à voir l’affiche pour le comprendre. En même temps, nous étions trois demoiselles. Je vous préviens toute de suite : l’originalité ne se situe pas (vraiment) dans le scénario. On se doute bien que deux des personnages vont finir par tomber amoureux/se marier/avoir des tas d’enfants et vivre dans une maison en banlieue. N’empêche que ce film est tout de même original.

D’abord, il est très drôle. Les décors, les vêtements, les situations et les nombreux quiproquos* sont cocasses. Et le scénariste nous réserve deux-zou-trois surprises tout à fait inattendues (vous me direz, c’est la définition d’une surprise), farfelues et drôlissimes.

L’action se situe à New York, en 1962. Barbara Novak vient de publier un livre dans lequel elle explique aux femmes la clé du bonheur : oublier l’amour, penser « chocolat ». Le livre devient vite un bestseller international, au grand dam des hommes qui se retrouvent obligés de repasser, faire la cuisine et s’occuper des enfants (n’oubliez pas que nous sommes dans les 60’s). C’est alors que Catcher Block, journaliste et tombeur de ces dames, décide de séduire Barbara pour lui prouver qu’elle se trompe, et ainsi rétablir la « suprématie » masculine. Mais il n’est pas au bout de ses surprises…

En plus d’Ewan McGregor (dont je suis une grande fan) et de Renée Zellweger, les autres acteurs sont très bons.  En particulier, l’amie éditrice de Barbara, Vikki, et l’ami journaliste de Catcher, Peter, sont tordants, les situations s’entremêlent à tel point qu’on ne sait plus qui embrouille qui, et qui révèle quoi. Enfin, quelques dialogues (en particulier un trèèès long et savoureux monologue de Barbara**) sont à mourir de rire. Avec en prime (pour les fans de Moulin Rouge en général, et de la voix d’Ewan McGregor en particulier), dans le générique de fin, une chanson inédite, interprétée par nos deux acteurs principaux.

A voir en VO bien sûr, pour ne pas manquer les délicieux jeux de mots qui constellent les dialogues de ce très bon film-de-fille. So, here’s to love !

———

* « Un quiproquo est la rencontre entre plusieurs personnes qui proquent. Proquer signifie s’enlémer les cinpeaux. » Cyrano, Thaï-Marc Le Than, Rebecca Dautremer

** Ce monologue dure 3 minutes et deux secondes sans coupure, et a demandé six prises avant d’être réussi. (Imdb.com)

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Le dernier elfe - Silvana de Mari
Le dernier Elfe est un roman écrit par Silvana de Mari, qui a reçu en 2004 le prix Andersen Italia du roman jeunesse.
Dans un monde obscur, battu par les pluies, le jeune Yorshkrunsquarkljolnerstrink (à vos souhaits), dernier des Elfes, a dû fuir son village dévasté. Un homme et une femme vont le conduire jusqu’aux terres du dernier dragon, dont il deviendra le gardien afin d’accomplir une ancienne prophétie. Mais Yorsh ignore que cette prédiction en cache une autre, qui l’entraînera plus loin encore.

Une intrigue solide, des personnages profonds, sarcastiques sans le vouloir, un humour tout particulier et des situations pleines de poésie composent une aventure incroyable où un petit Elfe, dernier de sa race, tente de faire comprendre aux hommes qu’il ne demande qu’une chose : vivre, libre et heureux. Sa rencontre avec un dragon, grand amateur d’histoires d’amour, le conduira à se battre pour réaliser son rêve.

Un de mes livres préférés de ces dernières années ! On est conquis dès la première page par la gentillesse du héros, et on passe du rire (certains passages, notamment les dialogues, sont franchement drôles, et les  nombreux quiproquos sont désopilants) à la tristesse, la peur ou la joie. Et en plus, ce roman prône des valeurs magnifiques : l’amitié, la solidarité, le respect, l’esprit de sacrifice, le courage, et tant d’autres ! Tout cela agrémenté de textes poétiques et mystérieux : une étrange prophétie, un fil d’Ariane en vers, des élucubrations dragonesques…

« Quand l’eau recouvrira la Terre,
Le soleil disparaîtra,
Les ténèbres et la glace arriveront.
Quand le dernier dragon et le dernier elfe briseront le cercle,
le passé et le futur se rencontreront,
le soleil d’un nouvel été brillera dans le ciel. »

A lire aussi, la suite : Le dernier Orc, du même auteur.

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Jean-Claude Mourlevat est un auteur français né le 22 mars 1952 à Ambert, en Auvergne. Il étudie à Strasbourg, Toulouse, Stuttgart, Bonn et Paris, avant de devenir professeur d’allemand. Après avoir voyagé aux Etats-Unis, en Amérique Centrale, en Amérique du Sud et en Inde, il devient comédien, metteur en scène et formateur, puis il commence à écrire.

Jean-Claude Mourlevat Son premier album, L’histoire de l’enfant et de l’œuf, est paru en 1997, et Jean-Claude Mourlevat continue d’écrire, pour le plus grand plaisir de ses lecteurs.

Parmi ses livres les plus connus, on peut citer La balafre, L’enfant Océan, La rivière à l’envers, Le combat d’hiver, La prodigieuse aventure de Tillmann Ostergrimm et Le chagrin du roi mort.

Ses histoires sont pleines de magie et de poésie, et ses personnages toujours en quête d’idéal.

Allez visiter son site officiel !

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La rivière à l'envers - Jean-Claude Mourlevat

La rivière à l’envers est un récit d’aventures en deux tomes, écrit par Jean-Claude Mourlevat. Un autre auteur de mon top 10 ! 😉

Une magnifique histoire, dans la lignée des autres romans de Mourlevat. La poésie est constamment présente, dans les situations, les personnages, les dialogues. Une aventure haute en couleurs, exotique, à la rencontre de soi-même et des autres.

  • Tome 1 : Tomek

Dans le village, tout le monde connaît le jeune orphelin Tomek. Ce gentil petit épicier peut se vanter de tout posséder dans sa boutique. Tout ? Peut être pas. Quand Hannah, une jeune fille mystérieuse, lui parle de l’eau de la rivière Qjar, celle qui empêche de mourir, la paisible vie de Tomek va rapidement être bouleversée. Le garçon décide de partir sur les traces de la rivière… et d’Hannah.

  • Tome 2 : Hannah

Cette fois, c’est Hannah qui raconte son voyage sur la vertigineuse Route du Ciel, puis à travers le désert. Son récit nous fait découvrir des contrées nouvelles, mais on y retrouve aussi des paysages connus.

Et pour vous donner une idée, voilà l’énigme que Tomek doit résoudre pour rester en vie… « Nous sommes sœurs, aussi fragiles que les ailes du papillon, et pourtant nous pouvons faire disparaître le monde. Qui sommes-nous ? »

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J’ai décidé d’arrêter de parler de choses que tout le monde sait… Du moins pour l’instant. Cet article vous présentera donc quelque chose que beaucoup connaissent, mais pas tous (ce qui est une honte, parce que c’est vraiment bien), j’ai nommé les Fanfictions.

Quel est donc ce nom barbare ? C’est tout simplement la contraction de fan et de fiction (vous n’auriez jamais deviné). Donc une Fanfiction (ou Fanfic pour les intimes, ou encore Fic, qui peut encore être abrégée en FF. Oui, comme pour Final Fantasy, mais là n’est pas le sujet, suivez un peu, que diable !) est une histoire écrite par un fan, un amateur, un type/une fille complètement passionné du livre/film/série TV/dessin animé/jeu/BD/etc. sur lequel il écrit. L’histoire reprend l’univers et/ou les personnages de cette œuvre, avec agrément ou non.

J’ai peur d’être un peu obscure. Prenons un exemple concret. J’ai découvert les fanfictions grâce à une très bonne amie (elle se reconnaîtra :)) qui m’a, par la même occasion, donné les noms des trois meilleurs auteurs de FF au monde, à mon humble avis (mais j’ai testé pas mal de FF, et je maintiens.), j’ai nommé Alohomora, Fred et George, et The French Padfoot. Ils sont tous les trois (ainsi que leurs fics, c’est mieux) sur le site FanFiction.net.

Continuons donc sur l’exemple concret (en fait, il y en aura trois) :

  • Alohomora. Elle est fan de plein de choses, mais a choisi d’écrire sur Harry Potter et son univers. A ce jour, elle a quatre fics à son actif : Le secret de ma mère, Les Portes, Grimmauld Place et Cinq pas entre les Portes et l’Arbre. Pour la clarté de cet article, je vais m’en tenir aux Portes, sa plus grande œuvre (en longueur, surtout : 727 pages Word au dernier recensement O_O). Donc Alo aime HP & Cie, aime écrire, et décide de faire de ses deux passions une histoire. Pouf, comme ça (enfin, ça a pris quelques années quand même). Donc elle reprend l’univers de HP, quelques personnages, en invente une tripotée, plus ou moins sympathiques selon le camp dans lequel ils sont (les Gentils et les Méchants, quoi), et insère tout ça dans un scénario de la mort-qui-tue. Allez, un mini-résumé pour vous donner envie : Harry Potter et Draco Malfoy traversent de mystérieuses Portes qui les projettent vingt ans plus tôt, à Poudlard, au temps de leurs parents. Bien sûr, notre cher Dumbledore ne veut pas d’un chaos spatiotemporel dû à une révélation inopportune du futur, et bâillonne magiquement nos deux héros grâce à un Bracelet du Silence. Harry et Draco intègrent donc la Cinquième Année avec leurs parents, tout en recherchant activement les Portes pour pouvoir rentrer chez eux dans le présent (enfin, ici, c’est le futur, qui pour eux est le passé. Vous suivez ?). Mais rien n’est jamais simple : Voldemort veut le pouvoir, les nouveaux élèves (Harry et Draco, donc) soulèvent beaucoup de questions, tout comme les deux nouveaux professeurs, Torr et Dawn. Ajoutez à cela quelques jeux magiques, un zeste de romance, une pincée d’humour, trois kilos de batailles, beaucoup de magie, des dizaines de mystères mystérieux et énigmatiques, remuez, et vous obtiendrez un vrai roman d’aventure et de magie comme on en voit peu. Dommage que l’auteur ne puisse pas le publier ! Ceci est donc une fanfiction, une vraie. 🙂

Le cast des Portes - Jo-Yumegari

  • Deuxième exemple :  Fred et George. Eux (ils sont deux, l’auteur n’a pas une double personnalité ;)), ils font plus dans l’humour. Ils aiment les Maraudeurs (autrement dit, James Potter, Sirius Black, Remus Lupin et Peter Pettigrow), et plus particulièrement notre loup-garou national (on l’aime). Dans leur fic principale, Parfois, les Serdaigle aussi sont courageux, nous découvrons Kyana Wald, jeune Serdaigle de 15 ans, follement amoureuse de Remus Lupin, mais qui ne lui a jamais parlé, à son grand désespoir. Heureusement, les choses vont vite changer, grâce à tonton Sirius et ses amis. Les jumeaux Weasley sont connus pour leur humour, eh bien accrochez-vous, on se plie comme des origami en lisant cette fic (malheureusement pas encore terminée) ! Les filles se reconnaîtront immanquablement en Kyana : elle est maladroite, elle rougit, elle bafouille, elle est intelligente, jolie (ben quoi, évidemment que toutes les filles sont  jolies !), elle est drôle sans le vouloir… Et bien sûr, elle est amoureuse (c’est un peu le thème de l’histoire ^^). Mais la fic n’est pas une guimauve dégoulinante assaisonnée de violons, loin de là ! L’aventure est au rendez-vous, les chutes sont imprévues (et douloureuses), et les Méchants ne sont pas ceux que l’on croit.
  • Troisième exemple : The French Padfoot. On prend les mêmes et on recommence ! Parfois, les Gryffondor aussi ont peur reprend les mêmes personnages, la même histoire, le même univers que Parfois, les Serdaigle… La seule chose qui change, c’est le point de vue : ici, c’est Remus Lupin qui parle. Ce principe, connu mais peu utilisé (c’est dommage, c’est marrant), s’appelle une fic-miroir. On retrouve les aventures de Kyana, Remus et leurs camarades à Poudlard, et enfin, enfin (!), on apprend ce que pense le sieur Lupin ! Celui-ci est aussi doué que Kyana pour se voiler la face, et c’est ce qu’on aime. (Vive Mumus ! :D) Et comme en plus, The French Padfoot écrit avec la totale approbation et collaboration de nos jumeaux préférés, nous sommes assurés de la véracité de l’histoire (wow. Je fais de jolies phrases).

Voilà pour les exemples. Il existe beaucoup d’autres genres de fanfictions : les crossovers (mélange de deux univers, par exemple Harry Potter et les X-Men, ou Tolkien et Fantômette), les one-shot, les songfics… (Non, ce n’est pas du chinois – mais presque, je l’admets), mais je vais m’en tenir là ^^. Pour commencer, mieux vaut peut-être s’en tenir à quelque chose de plus conventionnel.

Donc pour résumer : une fanfic, c’est une histoire écrite par un fan. Celui-ci ne gagnera jamais d’argent, mais pourra être connu internationalement (bah oui, Internet n’a plus de limites !). Et il pourra, pour s’amuser, faire vivre à ses personnages préférés (ou pas, hein, il est libre, après tout. Il peut aussi prendre les personnages qu’il aime le moins) des aventures rocambolesques, peindre leurs cheveux en bleus, les envoyer en Papouasie, leur faire rencontrer leur acteur préféré ou bien encore les transformer en iguane. Et ce n’est qu’un début ! 😀

Enfin, tout ça pour vous dire : allez lire ces fics, vous ne le regretterez pas ! 😀

(Ah oui : et si vous n’avez rien compris, vous pouvez visiter le lien vers le mode d’emploi de Fanfiction.net, c’est tout bien expliqué ;))

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L'Autre T. 3 - Pierre Bottero
L’Autre est une trilogie de Pierre Bottero. Deux adolescents, Natan et Shaé, découvrent leur héritage, à la fois fascinant et dangereux, et le poids de leurs responsabilités. S’ils parviennent à s’unir et à maîtriser leurs qualités surnaturelles, ils constitueront le meilleur rempart des Sept Familles de l’humanité face à l’Autre, force, cœur et âme du Mal.
  • Tome 1 : Le souffle de la hyène

Natan habite au Canada, et excelle tant dans tous les sports que c’en est étrange. Shaé vit près de Marseille. Elle possède, tapie au fond d’elle-même, une Chose qu’elle ne maîtrise pas. Lorsqu’ils se rencontrent à Marseille, ils comprennent que leurs existences sont liées…
Après avoir échappé à des individus sans visage et des créatures infernales, ils sont recueillis par la famille de Natan et pénètrent dans la Maison de l’Ailleurs. Mais l’Autre, triple et terrifiante incarnation du Mal, les y traque…

  • Tome 2 : Le maître des tempêtes

Après avoir vaincu Jaalab, la Force, Natan et Shaé vont à Paris défier Onjü, le Cœur de l’Autre. Maître des tempêtes, il sème la désolation dans le monde par des catastrophes naturelles. Leur rencontre avec un Guide aveugle, Emiliano, les conduit à se séparer. Natan rejoint sa Famille et tombe dans le piège tendu par sa cousine. Seul, il est condamné…

  • Tome 3 : La huitième porte

Huit ans ont passé.
L’Autre a gagné. Partout dans le monde, la liberté cède à la violence, les hommes ploient sous le joug d’Eqkter et de ses créatures maléfiques. Alors que l’avenir devient crépuscule, une lueur d’espoir subsiste pourtant : le sang des Sept Familles n’est pas tari ! Les antiques pouvoirs vibrent toujours dans les veines d’Elio, un jeune garçon qui coule une existence paisible auprès de ses parents dans un village du Haut-Atlas. Une existence qui bascule dans le drame lorsque l’Autre retrouve sa piste et s’abat sur le village.
Avant d’assumer son héritage, Elio, abandonné de tous, devra d’abord se débrouiller pour survivre.

On retrouve la touche inimitable de Pierre Bottero dans cette nouvelle trilogie, moins poétique toutefois qu’Ewilan ou Ellana. L’histoire suit toujours son propre cours, sans que le lecteur puisse jamais deviner comment cela va finir…

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