Feeds:
Articles
Commentaires

Posts Tagged ‘amour’

Meet me in Saint-Louis (Le chant du Missouri) est un film musical sorti en 1944, avec Judy Garland (pour les incultes, pensez Dorothée du Magicien d’Oz ou Somewhere over the rainbow du même film).

Que n’ai-je entendu parler de ce film avant Noël, quand j’étais dans ma période il-me-faut-de-la-neige-beaucoup-pitié-merci, chers Livrenfêtards ? Il aurait été tout simplement parfait… Tant pis, me voilà forcée de le revoir à Noël prochain, quelle punition abominable.

Mais assez bavardé, chers Livrenfêtards, pitchons. 1903, Saint-Louis, Missouri. Dans la famille Smith, il y a le père, la mère, le fils aîné Lon et les quatre filles, Rose, Esther, Agnès et Tootie. A l’été 1903, Rose attend le coup de fil de Warren qui habite à New York, Esther soupire après leur nouveau voisin, John, et Agnès et Tootie, comme deux petites filles qu’elles sont, font les quatre cents coups. Et puis le père annonce qu’ils vont déménager à New York… à l’idée de quitter leur ville, l’Exposition universelle annoncée et John next door, rien ne va plus !

Le film est régulièrement parsemé de chants et c’est ce qui m’a plu (en dehors des costumes belle époque, of course, et des trois histoires d’amouuur, bien sûr). Judy Garland a une voix merveilleuse, et je ne sais vraiment pas quelle chanson j’ai préférée, entre Meet me in Saint Louis qui fait l’ouverture, Have yourself a merry little Christmas ou encore The trolley song.

Je ne révèle rien de plus car l’histoire est déjà assez facile à imaginer comme cela, et je vous laisse découvrir ce très beau film qui donne envie de chanter.

Judy, attends-moi, je prends le prochain train et j’arrive !

Publicités

Read Full Post »

Objectif marathon cinéma : toujours 45 %

Que je vous explique : ce matin, je voulais faire des truffes au chocolat. (Je vais à un anniversaire ce soir, et je trouvais que ça changeait agréablement des interminables paquets de chips et des bouteilles de coca bateau.) Malheureusement, la pâte au chocolat n’était pas coopérante. Elle coulait. Et franchement, des truffes au chocolat coulantes, c’est pas super glamour, hein. Et puis on s’en met partout quand on essaie de les manger. Bref, j’ai donc fait ce que toute cordon bleu cuisinière ferait : j’ai ressorti les blancs d’oeufs mis de côté au congélateur (on ne sait jamais quand on aura envie de faire des meringues) et fait une mousse au chocolat avec tout ça. (Pour ceux qui s’inquiéteraient de ces expériences culinaires, le léchage de cuillère a certifié qu’elle était délicieuse.)

En attendant donc que la mousse prenne au frigo, j’ai regardé la bande-annonce de L’art d’aimer, que je n’avais pas encore vue. (Oui, il m’arrive de faire des trucs de ouf malade, comme aller voir un film au cinéma sans avoir vu sa BA auparavant. Je vis dangereusement.)

Je pensais aller voir ce film cet après-midi pour occuper ma journée déjà surchargée. Mais il s’est avéré que je n’ai pas du tout, mais alors du tout, aimé la bande-annonce en question. Désolée Gaspard♥, mais tu ne suffiras pas à me motiver pour aller voir ce film. Six couples, six histoires différentes, qui tournent toutes autour du sexe, merci bien, il y a plus intéressant.

C’est donc avec un grand regret pour mon objectif marathon cinéma, qui n’atteindra jamais 100%, mais avec motivation pour m’occuper autrement cet après-midi, que j’ai décidé de ne pas aller voir L’art d’aimer. Qui a dit « Elle se dégonfle » ? Absolument pas :  demain après-midi, je compte bien adorer Le tableau !

Read Full Post »

Pan Am

Pan Am, une nouvelle série d'ABC

1963. Maggie, Laura, Kate et Colette sont hôtesses de l’air pour la célèbre compagnie Pan Am. A une époque où voyager en avion est le summum de la classe, nous découvrons la vie de ces hôtesses et pilotes que le monde entier envie… ou presque. Car entre jalousie, intrigue, espionnage et guerre froide, tout n’est pas rose à 40 000 mètres d’altitude, surtout quand on possède un passé chargé de mystères…

Mais comment faire le tri dans le tombereau de nouvelles séries qui débarquent chaque semaine ?

Laissez-moi vous aider. Pensez 60’s, glamour, belles coiffures, uniformes, hôtesses de l’air (quelle petite fille n’a pas rêvé d’en être ?), pilotes d’avion, Christina Ricci (que j’ai tellement aimée dans Penelope), et pour flatter notre ego, un personnage français. La classe, quoi.

Comment ne pas vouloir regarder le premier épisode, après ça ? (Et trépigner pour voir la suite, du coup ?)

Dean, Kate, Laura, Colette, Maggie et Ted

Mais permettez-moi de vous présenter votre équipage : Dean, votre jeune et beau commandant de bord, Ted son second, Kate l’aventurière, Laura la mariée en cavale, Colette la Française et Maggie, la rebelle qui veut voir le monde. Tout ce petit monde se croise et se recroise, et nous n’avons pas fini de découvrir leurs secrets.

Seul problème du premier épisode : pour nous présenter tous ces personnages, nous avons droit à beaucoup de flashbacks. J’aime beaucoup les flashbacks, mais trop c’est trop, et ça rend l’épisode un peu dur à suivre, du moins au début. Enfin, une fois qu’on a mis un visage sur les noms, ça va mieux.

Sur ce, je file, l’épisode 2 m’attend je décolle dans une heure pour une destination exotique. Je vous raconterai !


Read Full Post »

Objectif marathon cinéma : 45%

Moi, on me parle d'amour et de malédiction, je fonce

Mais bon, c’est une déception. Petite, mais quand même. Hideaways, c’était un pitch intéressant, trois acteurs jeunes mais talentueux, Rachel Hurd-Wood (Peter Pan, Le portrait de Dorian Gray), Thomas Brodie Sangster (Nanny McPhee, La dernière légion, Tristan et Yseult) et Harry Treadaway (La cité de l’ombre), trois acteurs que j’aime bien, quoi, et l’histoire s’avère culcul. Si.

Jugez-en vous-même. Dans la famille Furlong, les garçons ont tous un « don » : le père fait sauter les plombs quand il a peur, le grand-père devient aveugle quand il pense au sexe… ou encore, et c’est là le problème, James tue tout ce qui vit, hommes, plantes et animaux, sans pouvoir se contrôler, en cas de peur ou de maladie. C’est ainsi qu’après avoir tué par accident plusieurs garçons de son école, il s’enfuit dans la forêt. Dix ans plus tard, il rencontre Mae, jeune fille cancéreuse en fugue. Patati patata (je vous épargne les détails clichéesques), évidemment, ils tombent amoureux (vous n’attendiez que ça, avouez-le ^^). Et là, BIM, on découvre que quand James est heureux, sa malédiction se transforme en vrai don : les plantes renaissent, les animaux reviennent et les malades guérissent. Le problème, c’est que James est un meurtrier, et que son passé va lui sauter au visage.

On ne m’accusera pas de faire des spoilers, alors je ne vous révélerai pas la fin, na. Sachez juste qu’elle ne me plaît pas du tout, même si elle est over prévisible (en fait, c’était mon scénario numéro 2), ce qui vous permettra sans doute de la deviner. :p

Quoi de plus culcul que d’habitude certains autres films, alors ? Eh bien, la façon de jouer des acteurs, le montage des scènes, et puis les clichés. Un peu c’est bien, trop c’est trop. Mais surtout, surtout, la fin, que je trouve bâclée. Une bonne fin peut rattraper un film médiocre ; ici le début est prometteur, mais ne réussit pas à tenir ses promesses. Dommage.

Read Full Post »

Attention, ceci n’est pas un article botanique*.

Forget me not est un film sorti cette année en Grande-Bretagne. Le scénario, ultra-simple, pose l’histoire en deux minutes : Will est un chanteur guitariste, qui s’apprête à mettre fin à ses jours, quand il voit par la fenêtre une femme se faire agresser. Il sort l’aider, lui propose de la raccompagner chez elle, et de fil en aiguille se retrouve à la suivre dans le London by night.

Will et Eve vont croiser une future mariée accompagnée de ses copines, un Italien qui cherche des prunes, iront à une fête où chaque invité danse sur sa propre musique, leurs écouteurs dans les oreilles (c’est très anglais bizarre, moi je dis), se raconteront leurs histoires les plus embarrassantes sur fond de musique et de guitare… et bien évidemment puisque c’est tout ce qu’on attend tomberont amoureux.

Il faut pourtant bien se réveiller… et la réalité les rattrape en même temps que le soleil.

Comme vous commencez sans doute à le comprendre, il ne m’en faut pas beaucoup pour regarder un film et tomber in love : un scénario qui comporte le mot « romantique », un charmant bon acteur (Tobias Menzies, connu notamment dans la série Rome), une belle musique d’ambiance, quelques larmes, beaucoup de rires… mais que demande le peuple ?

Et le must du film à mon goût : Will/Tobias chante vraiment ses chansons, et a une fort jolie voix.

*Forget-me-not est le nom anglais du myosotis 😉

Read Full Post »

Downton Abbey est une série d’ITV, qui compte pour l’instant deux saisons (avec une troisième à venir, bientôt j’espère, le suspense est insoutenable).

Pitchons, voulez-vous ?

Avril 1912 : le Titanic fait naufrage. A bord se trouvaient les seuls héritiers de Downton Abbey et du titre de comte de Grantham. Lord et Lady Grantham ont trois filles, qui ne peuvent donc prétendre à l’héritage du titre, du domaine et de la fortune de la famille.

Le nouvel héritier est un lointain cousin, Matthew Crawley. Il vient s’installer dans le village avec sa mère. L’accueil est froid, mais Matthew s’intègre vite dans la famille et apprend un nouveau style de vie où les aristocrates et les domestiques respectent des règles très strictes.

Mais l’Histoire est en marche et la guerre approche, qui ne va épargner personne…

Ladies Edith, Mary & Sybil

Downton Abbey suit non seulement la vie et les amours de la famille Grantham, mais aussi (et c’est quelque chose qu’on ne voit que trop rarement), celles de leurs serviteurs dans l’Angleterre edwardienne du début du XXe siècle.

Un grand nombre de personnages sont donc présentés, que j’ai très vite adoptés (à l’exception de certains affreux comploteurs, qu’on repère rapidement). Les acteurs sont talentueux, les costumes sont à tomber par terre, les coiffures également, et l’ambiance est parfaitement rendue (enfin, pour autant que je sache. Je n’ai jamais mis les pieds en 1912, je ne suis pas le Docteur, moi).

L’intrigue se noue, petit à petit, pour se dévoiler subitement en un nouveau rebondissement inattendu dans chaque épisode.

Qui saura prédire la fin de l’histoire ?

Et pour finir en beauté, sachez que Downton Abbey vient de gagner quatre Emmy Awards, prix que je trouve amplement mérités : meilleure mini-série ou téléfilm de prestige, meilleur second rôle féminin dans une mini-série pour Maggie Smith, meilleure réalisation pour une mini-série pour Brian Percival, et meilleur auteur pour une mini-série.

Read Full Post »

J’ai commencé une nouvelle série (qui a dit « Encore ! » ?) (Et encore, vous ne savez pas tout.) (Le premier qui râle aura le droit de regarder l’intégrale de la première saison de Vampire Diaries sans possibilité d’implorer grâce).

Une série qui rend un hommage ébouriffiant à ma midinetterie, ma disneyitude, ma girlitude (oui j’invente des mots, et alors ?), qui émoustille mes sens de princesse-en-vouloir, bref, une vraie série-de-fille, quoi !

Ca s’appelle Once upon a time. Si. (Je parie que vous ne l’aviez pas compris, grâce à mon titre subtil et à mon illustration tout aussi subtile.)

Bon alors, je ne peux pas vous raconter grand-chose puisqu’il n’y a à ce jour qu’un seul épisode, mais il augure tellement bien de la suite que de ce pas je vous écris un article (ma bonté me perdra).

Le pitch est relativement simple (même si j’aime les choses compliquées) : dans le monde des contes de fées, tout le monde s’aime. Blanche-Neige vient d’être réveillée par son Prince Charmant, ils se marient… quand la méchante reine (la seule qui n’aime personne), furibarde, déboule dans la grande salle du château et promet une affreuse malédiction pour se venger (de quoi ? Mais enfin, vous savez bien : Blanche-Neige est plus jolie qu’elle. Oui oui, absolument, c’est une trèès bonne raison pour lancer une malédiction.)

Le Prince Charmant. Il est charmant.

Sur ce, nous arrivons dans le monde réel. (Oui, l’histoire passe sans arrêt du monde des contes de fées au monde réel. C’est pour garder du suspense.) Là nous rencontrons Emma Swan, qui est une sorte de chasseuse de tête : on la paie pour qu’elle retrouve des gens. Emma est blonde, jolie, a un caractère très fort et est surtout très indépendante… ce qui complique le truc quand un petit garçon mignon comme tout, Henry, sonne à sa porte pour lui annoncer qu’il est son fils. Emma pâlit, rougit, respire un bon coup et ni une ni deux embarque Henry dans sa coccinelle verte pour le ramener chez ses parents adoptifs.

Retour dans le monde des contes de fées. Blanche-Neige et son PC sont sur le point de devenir parents. Mais la malédiction de la méchante reine arrive ! Après quelques affreuses péripéties dont mon petit cœur ne s’est pas encore remis (non mais je vous assure, il arrive une chose à laquelle toute fille, et encore plus toute princesse-en-vouloir, voudrait ne jamais assister) (ça concerne le PC) (c’est affreux, je le répète), après toutes ces péripéties donc, bim, tous les personnages des contes de notre enfance (et même, y a pas de raison, de notre adolescence ou de notre adultage (oui, c’est encore un nouveau mot. Avec un jeu de mots, en plus)) se retrouvent projetés… dans le monde réel.

Tout se tient, c’est incroyable. C’est magique. (Oui, comme la malédiction.) Et comme tout se tient, évidemment, notre héroïne numéro un, Emma, rencontre notre héroïne numéro deux, Blanche-Neige. (Qui ne s’y attendait pas, franchement ?)

Seul petit problème à l’horizon : Blanche-Neige et ses amis ne se souviennent pas du tout qu’ils sont des héros de contes de fées. C’est problématique. Ils ne peuvent pas chercher à se libérer puisqu’ils ne sont pas conscients qu’ils sont prisonniers.

Heureusement, il y a Henry et son livre magique. Mais pour en savoir plus, il va falloir que vous regardiez. (On ne dira pas que je suis une spoilieuse d’histoires.)

De g. à d. : Le shériff Graham, la méchante reine, Blanche-Neige, le PC, Rumpelstiltskin, Henry, son livre magique et Emma

Autre argument en faveur de Once upon a time (alors là ! Au moment où j’écrivais ce titre, Rihanna se mettait à chanter la même chose sur ma playlist Deezer dans la nouvelle chanson de Coldplay, Princess of China. Si c’est pas magique aussi !) : une de mes actrices préférées joue Blanche-Neige. Ginnifer Goodwin, maissimaissi, vous l’avez tous vue dans He’s just not that into you, ou peut-être (pour les plus culturés d’entre vous) dans Win a date with Tad Hamilton (qui est un très bon film-de-fille, je vous en parlerai un jour). Dans HJNTIY, c’est Gigi, la rouquine trognonne qui cherche l’amour.

Emma quant à elle est jouée par Jennifer Morrison, la demoiselle blonde de Dr House m’a-t-on dit, ou encore Zoey dans How I met your mother (qui est une des meilleures séries du monde, si vous ne connaissez pas, foncez).

Sur la première photo on ne le voit pas bien, alors je le remets. Ne me remerciez pas, vraiment.

Et enfin, dernière petite chose. Ne croyez pas qu’ABC, qui produit la série, n’ait pas pensé aux demoiselles soupirantes devant leur poste de télé : Emma doit forcément trouver son prince charmant (sans majuscules) (le Prince Charmant (avec majuscules) est à Blanche-Neige, hein, pas touche, en plus vous comprendrez vite qu’Emma et lui ça ne marchera jamais).

Bon, eh bien pour l’instant, le seul autre homme regardable (Rumpelstinskin fait peur, et Jiminy Cricket est… un criquet), c’est le shériff Graham, jeune, beau, brun, blouson en cuir (je me demande de quel conte il sort). Cela augure bien.

[Edit 3e épisode : ça y est, je sais de quel conte il sort ! Mais je ne vous le dirai pas.]

Read Full Post »

Older Posts »

%d blogueurs aiment cette page :