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I am sherlocked

Sherlock Holmes (Benedict Cumberbatch) et John Watson (Martin Freeman)

J’ai bien peur que ce soit incurable, chers Livrenfêtards. Depuis que j’ai découvert Sherlock, je ne vis plus que pour ça. Je hante le web pour trouver des photos, des fanarts, des citations, des nouvelles, des interviews, des résumés, j’en passe et des meilleures. Benedict Cumberbatch est mon nouvel héros et Martin Freeman me rend encore plus impatiente de la sortie de Bilbo, ce que je ne pensais pas possible. Et pourtant si. (C’est la faute au Doctor, il n’a qu’à revenir plus vite, aussi.)

Sherlock est une série de la BBC absolument fan-tas-ti-que (et celui qui dit le contraire n’a pas essayé correctement). Je sais que vous connaissez tous Sherlock Holmes, chers Livrenfêtards, que ce soit les livres ou les différentes adaptations, mais connaissez-vous celui-ci ?

Copyright Alicexz. Son blog regorge de fanarts très très beaux, allez y jeter un coup d'oeil : alicexz.tumblr.com

La deuxième saison vient de finir et comporte trois épisodes d’une heure et demi, comme la saison 1. Quand je pense qu’il va falloir attendre un an pour la troisième et dernière saison, je ne sais pas comment je vais survivre. (Enfin si, je sais : avec Tinker tailor soldier spy, War horse et Bilbo, histoire de revoir un peu de Benedict et Martin.)

Mais revenons à Sherlock. Ce qui fait la particularité de cette adaptation, c’est que l’histoire se déroule de nos jours. Sherlock utilise son téléphone portable pour résoudre ses enquêtes, se colle des patchs à la nicotine au lieu de fumer la pipe, Watson écrit un blog et les indices découverts par Sherlock s’écrivent à l’écran, juste pour nos beaux yeux.

(Je vais maintenant statuer, chers Livrenfêtards, ne m’envoyez pas de tomates.) Les acteurs sont fabuleux. Pas seulement les deux principaux, mais aussi Mrs Hudson, Mycroft, l’inspecteur Lestrade, Molly la médecin légiste, et surtout le Méchant, j’ai nommé Jim Moriarty, joué par l’excellentissime Andrew Scott. Chers Livrenfêtards, il me fait FLIPPER. Je vous jure. Celui qui pense que la cruauté, le machiavélisme et la méchanceté s’expriment par des cris n’a jamais regardé Moriarty parler d’une voix calme et froide en vous vrillant de ses yeux noirs (et en mâchant son chewing-gum, habitude horripilante s’il en est). La fin du dernier épisode de la saison 2, en particulier, m’a fait littéralement hurler dans mon oreiller (pour ne pas déranger les voisins) (et non, je ne spoilerai pas).

Il est fou *Sherlockausecours*

Les titres des épisodes reprennent ceux des livres, que je n’ai pas lus. Mais comme je suis sérieuse, curieuse et honteuse, je vais m’y mettre sur-le-champ, histoire de vérifier si les scénarios sont fidèles, la vie d’une sérial-lectrice cinéphile n’est pas facile, merci de m’envoyer du chocolat et des photos de Benedict Cumberbatch.

Et enfin, avant que j’aille chercher de nouveaux fonds d’écran sherlockiens, une dernière petite anecdote : à force de fanattitude, le nom Cumberbatch est devenu un verbe. Ils sont fous ces Anglais.

Meet me in Saint-Louis (Le chant du Missouri) est un film musical sorti en 1944, avec Judy Garland (pour les incultes, pensez Dorothée du Magicien d’Oz ou Somewhere over the rainbow du même film).

Que n’ai-je entendu parler de ce film avant Noël, quand j’étais dans ma période il-me-faut-de-la-neige-beaucoup-pitié-merci, chers Livrenfêtards ? Il aurait été tout simplement parfait… Tant pis, me voilà forcée de le revoir à Noël prochain, quelle punition abominable.

Mais assez bavardé, chers Livrenfêtards, pitchons. 1903, Saint-Louis, Missouri. Dans la famille Smith, il y a le père, la mère, le fils aîné Lon et les quatre filles, Rose, Esther, Agnès et Tootie. A l’été 1903, Rose attend le coup de fil de Warren qui habite à New York, Esther soupire après leur nouveau voisin, John, et Agnès et Tootie, comme deux petites filles qu’elles sont, font les quatre cents coups. Et puis le père annonce qu’ils vont déménager à New York… à l’idée de quitter leur ville, l’Exposition universelle annoncée et John next door, rien ne va plus !

Le film est régulièrement parsemé de chants et c’est ce qui m’a plu (en dehors des costumes belle époque, of course, et des trois histoires d’amouuur, bien sûr). Judy Garland a une voix merveilleuse, et je ne sais vraiment pas quelle chanson j’ai préférée, entre Meet me in Saint Louis qui fait l’ouverture, Have yourself a merry little Christmas ou encore The trolley song.

Je ne révèle rien de plus car l’histoire est déjà assez facile à imaginer comme cela, et je vous laisse découvrir ce très beau film qui donne envie de chanter.

Judy, attends-moi, je prends le prochain train et j’arrive !

Photo non contractuelle, juste parce que la vie est belle aujourd'hui et que c'est ma clonette qui me l'a envoyée

« Pourquoi ? », sens-je que vous vous demandez perplexivement, chers Livrenfêtards (ne niez pas, je le sais).

L’Univers Cosmique et moi sommes de vieilles connaissances, et de ce fait parfois nous nous entendons très bien, et parfois non. Il y a des jours où il me met bâton sur bâton dans les roues et où je le déteste (par exemple quand il refuse d’ouvrir Youtube alors qu’on m’a parlé d’une belle chanson, ou que je ne peux pas acheter un épisode de série sous prétexte que ma carte bancaire n’est pas de nationalité américaine, la pauvrette), et il y a des jours où on s’aime beaucoup (on se fait des clins d’œil cosmiques clignotants en rouge fluo, parfois, que je ne peux pas vous expliquer parce que vous n’avez pas le contexte, ne m’en veuillez pas, chers Livrenfêtards).

Bref, « Mais pourquoi l’Univers Cosmique est-il en ébullition ? » vous demandez-vous en trépignant (sisi, je le sais).

Eh bien, pour deux raisons, chers Livrenfêtards.

La première, c’est à cause du FBI. Même si vous êtes des technoquiches, je suppose que vous avez entendu parler de la fermeture de Megaupload (tout le monde en parle, je ne pouvais pas me taire). Ca n’aurait été rien si tous ses compatriotes ne s’étaient pas enfuis en courant, tels des pigeons au mot « Pull » (bon d’accord, les pigeons s’envolent, mais vous m’avez comprise), me laissant désespérée pour la suite de mes séries (que celui qui me dit de les acheter relise « L’Univers Cosmique me met des bâtons dans les roues ») (j’en suis réduite à voir mes épisodes en russe, c’est vous dire).

L’Univers Cosmique webien tempête et ébullitionne, tandis que l’Univers Cosmique littéraire et cinéphile me conseille d’aller plus au cinéma et de consacrer mes soirées séries à lire (ce que je compte bien faire). (Mes finances ne pouvant pas suivre un passage hebdomadaire à la librairie du coin, je vais bientôt craquer pour un Kindle, chers Livrenfêtards. On m’en a parlé en bien, et la geekette que je suis ne va pas résister.)

Deuxième raison à l’ébullition de l’Univers Cosmique : voici les réponses au petit jeu proposé dans l’article précédent celui-ci. (L’Univers Cosmique trépigne encore plus que vous.)

*roulements de tambour* Attention les yeux, la vérité s’étale maintenant sur vos écrans ébahis !

– j’aime les Pringles Hot & Spicy mais pas les Onion & Cream. VRAI. J’ai trop mangé d’O&C, je ne peux plus les voir en peinture. Mais je préfère encore plus les chips à la bolognaise.

j’ai gagné un concours d’orthographe. VRAI. C’était en cinquième et j’étais la première du collège (oui bon d’accord, ex-aequo avec quelqu’un d’autre. Mais la première quand même).

je donne des noms à mes objets informatiques comme une vraie geekette. VRAI. J’utilise généralement les prénoms de personnages que j’aime beaucoup (comme Merlin, Doctor ou encore Frodon, entre autres), et que ceux qui se posent la question de l’utilité de cette pratique déconnectent donc le périphérique (I:), ou serait-ce le (H:) ? (Qui échangeront leur place à la prochaine utilisation, of course, vous ai-je déjà dit que l’Univers Cosmique était farceur ?)

j’ai rencontré une de mes autrices préférées. FAUX. Malheureusement, je l’ai loupée, misère de gastro. Je me vengerai.

j’ai découvert Harry Potter quand personne ne savait encore de quoi je parlais. VRAI. Même que j’ai dévoré les trois premiers tomes en une après-midi (juré), et qu’en cinquième ma prof de français et moi étions les seules à connaître. Ca a changé avec la sortie du premier film, la même année.

j’ai tourné dans un film et joué dans des pièces de théâtre musicales. VRAI. Le film était une parodie des Experts et a été réalisé pendant ma deuxième année d’études, j’y jouais un professeur qui découvrait une étrange valise rouge. Dans les pièces de théâtre, j’ai respectivement joué le feu, une élève de pensionnat autrichien, une dame qui va chercher de l’eau, une dame qui sert du thé, une lapideuse, une baleine échouée, une statue, une tortue, une marchande de foulards, une porte… et je ne me souviens plus du reste. Où est mon Oscar ?

j’ai écrit un roman. VRAI. En fait, j’en ai même écrit deux, sans compter les bonus. Plus une fanfiction Harry Potter (on est fan ou on ne l’est pas, chers Livrenfêtards). Et j’ai des idées pour un troisième roman.

je mange des huîtres. VRAI. Même que j’adore ça. J’ai mangé des huîtres pas plus grosses que l’ongle de mon pouce, d’autres presque aussi grosses que mes deux poings ensemble, ou encore des huîtres de taille normale mais plates ou creuses. Avec du jus de citron ou une vinaigrette, un vrai régal.

je suis un personnage de roman. VRAI. Je suis un peu mégalomane et le personnage principal de mes deux romans, c’est moi. En mieux parce qu’Ali est vraiment rousse et n’a pas de hublots sur les yeux et vit une vraie chasse au trésor *soupir* (et je ne parle pas de son Prince Charmant, of course).

j’ai rencontré Lambert Wilson. VRAI. J’étais à Paris depuis un jour et demi quand mon père m’a invitée à l’avant-première de Des hommes et des dieux. Lambert Wilson, entre autres, était présent à la fin du film et s’est placé à cinquante centimètres de moi. Je n’ai pas fait la queue pour lui dire bonjour car elle était composée d’une centaine de dames énamourées et que je n’avais pas fini mon déménagement. (Qui a dit « C’est pas plutôt à cause de papa » ?)

je connais des gens sur tous les continents habités. VRAI. En Amérique du Nord et du Sud et en Europe et en Afrique et en Asie et en Océanie. Le monde est vraiment petit.

je suis entrée dans un train sans savoir où il partait, juste sur un coup de tête. VRAI. Bon, le coup de tête c’est surtout parce que je l’avais oubliée (ma tête) en même temps que mon sac dans le porte-bagages, donc je suis retournée dans le train en sautant comme un cabri avant qu’il ne reparte. Je suis sortie victorieuse de la bataille (et du train), mais je n’ai jamais su où il allait.

je danse parfaitement le rock, la valse et le madison. VRAI. Mais donnez-moi un bon partenaire pour le rock et la valse, sinon je ne réponds de rien.

ma boîte mail est organisée par couleurs. VRAI. Et je ne parlerai pas des noms de mes dossiers, que la CIA pense codés.

j’ai tenu dans mes mains des livres du XIe siècle. VRAI. Même que c’est mon job. Vous êtes jaloux, je le sais.

j’ai été sauvée des eaux par un sauveteur californien. VRAI. Vous êtes jaloux-bis, chers Livrenfêtards, ne niez pas. Mais malheureusement pour l’étude comparative des sauveteurs réels VS Altertamalibu, j’avais trop de cheveux et d’eau dans les yeux pour voir à quoi il ressemblait vraiment (ça a été la première question de ma cousine, à qui j’ai juste pu dire qu’il était brun, bronzé et sans doute musclé).

j’ai regardé en direct le mariage de l’année 2011, j’ai nommé Kate & William (paraît qu’elle serait enceinte). VRAI. J’avais même prévu la soupe déshydratée pour ne pas quitter mon écran. En revanche, je ne sais toujours pas si Kate est enceinte.

je sais faire les truffes au chocolat. VRAI. Ca a été le must-have de cet hiver, toutes mes copines (et même les autres) ont demandé une deuxième fournée.

j’adôôre les sushis. VRAI. Je suis devenue accro à un petit resto japonais dont je tairais l’emplacement car il est déjà trop fréquenté à mon goût, et qui propose des menus soupe-salade-makis/sushis à tomber par terre. Je n’arrive pas à savoir quelle partie du repas je préfère, tout est succulentissime.

on me surnomme « boulette » ou « Ali-chérie », entre autres. VRAI. Et étrangement, j’aime tous mes surnoms, même les plus ridicules (et comme ce n’est pas « boulette », chers Livrenfêtards, je vous laisse imaginer le pire).

je suis une technoquiche (une quiche en informatique, quoi). VRAI, même si j’aimerais penser le contraire. En dehors des bases apprises en cours et de deux-trois trucs glanés ici et là, je ne sais rien faire. En revanche, comme la culture c’est de la confiture à l’orange, j’étale mon peu de connaissances devant les yeux brillants de mes amis qui pensent que je suis une geekette. Je vous ai bien eus.

Et voilà, chers Livrenfêtards, vous pouvez arrêter de trépigner, vous savez maintenant plein de choses inutiles sur mon compte.🙂 L’Univers Cosmique est jaloux et va me faire la tête, mais un jour, je l’aurai.

Il est de bon ton de faire un bilan bloguesque de temps en temps, ai-je remarqué. Comme j’aime bien suivre la mode, mais à ma façon, voici donc mon bilan 2011  *champagne*

Livres lus : une grosse cinquantaine. De la gnognotte à côté de la centaine que je dévorais il y a quelques années. (Je crois que je regarde trop de films et séries.)
Résolution pour 2012 : lire (et relire) les livres qui moisissent dans ma bibliothèque. Surtout les séries. Et Jane Austen. Et Shakespeare. Et…

Films vus au cinéma (les autres je n’ai pas compté) : euh… 68 ^_^  Plus que films que de bouquins, donc.
Résolution pour 2012 : lire un bouquin pour chaque film vu (et inversement).

Séries commencées (et finies) : Supernatural (bon, d’accord, jusqu’à la saison 5, parce qu’il faut savoir s’arrêter dans la vie, comme avec les cacahuètes), Hana yori dango, Veronica Mars, The Tudors, Rome, Robin Hood, Pillars of the Earth… Je crois que c’est tout.

Séries encore en cours de visionnage (ben oui, les épisodes arrivent au compte-goutte, grr) : Doctor Who, How I met your mother, Downton Abbey, Pan Am, Awkward, Once upon a time, Glee, New girl, Fringe, Merlin, Sherlock, Terra Nova, Game of Thrones (et sans compter celles arrêtées après trois épisodes, genre Vampire diaries ou True Blood, ces horreurs à la sauce vampire).
Résolution pour 2012 : euh… regarder les suites ?

Découvertes musicales de l’année : Caro Emerald, Adele, Glee, Steve Jablonski…
Résolution pour 2012 : trouver un nouvel artiste à favoriter😉

Nombre d’articles publiés :  26. Hum, je peux mieux faire.
Résolution pour 2012 : essayer d’être plus régulière ^_^

Et enfin, en exclusivité mondiale comme vous êtes gâtés, je vous propose un petit jeu : voici une liste de choses me concernant. Une seule est fausse. Laquelle ?

– j’aime les Pringles Hot & Spicy mais pas les Onion & Cream
– j’ai gagné un concours d’orthographe
– je donne des noms à mes objets informatiques comme une vraie geekette
– j’ai rencontré une de mes autrices préférées
– j’ai découvert Harry Potter quand personne ne savait encore de quoi je parlais
– j’ai tourné dans un film et joué dans des pièces de théâtre musicales
– j’ai écrit un roman
– je mange des huîtres
– je suis un personnage de roman
– j’ai rencontré Lambert Wilson
– je connais des gens sur tous les continents habités
– je suis entrée dans un train sans savoir où il partait, juste sur un coup de tête
– je danse parfaitement le rock, la valse et le madison
– ma boîte mail est organisée par couleurs
– j’ai tenu dans mes mains des livres du XIe siècle
– j’ai été sauvée des eaux par un sauveteur californien
– j’ai regardé en direct le mariage de l’année 2011, j’ai nommé Kate & William (paraît qu’elle serait enceinte)
– je sais faire les truffes au chocolat
– j’adôôre les sushis
– on me surnomme « boulette » ou « Ali-chérie », entre autres
– je suis une technoquiche (une quiche en informatique, quoi)

Prêts ? Bonne annééée !

Hugo Cabret

Motivée par la sortie du film de Martin Scorsese le 14 décembre, j’ai lu L’invention de Hugo Cabret, de Brian Selznick. Ca a été une très bonne surprise, même si je ne m’attendais pas du tout à ça.

La bande-annonce du film m’avait fait penser à de l’aventure, de la magie, un automate animé par une clé en forme de cœur qui affole toutes les passions. Quant au livre (un pavé), je désespérais de réussir à le finir avant la semaine prochaine, car rien n’est pire que voir le film quand on est au milieu d’une histoire (ça m’est arrivé avec Percy Jackson, et tout le suspense avait disparu).

En fait, le roman n’en est pas vraiment un. Du moins, il commence comme une scène de cinéma : chaque page ouvre une vignette, un dessin, comme un zoom sur la ville de Paris puis la gare où l’histoire va se passer. Et c’est seulement quand on est immergé dans les illustrations de l’auteur que le texte commence.

C’est principalement cela qui rend ce roman intéressant, car l’histoire est plutôt courte (deux heures suffisent pour tout lire) : elle est racontée moitié avec les mots de l’auteur, et moitié avec ceux que le lecteur mettra sur les illustrations et les images d’archives qui parcourent les pages.

Et le mieux, c’est que la bande-annonce comme le livre conservent le secret de l’énigme de l’automate jusqu’au bout. C’est une vraie surprise quand on comprend enfin qui l’a fabriqué, ce qu’il représente, et pourquoi Hugo rencontre toutes ces personnes différentes sur son chemin.

Un très beau livre dans une édition sympa (ce qui explique son prix :)), qui me donne encore plus envie de voir le film la semaine prochaine. Car maintenant, je veux aussi savoir comment Scorcese a adapté le mystère de l’automate dans ce Paris des années 30, qui sent bon l’hiver et la magie.

Objectif marathon cinéma : 75%

Ce matin, nous avons vu Les immortels. Nous, car ce film ayant fait ressortir ma schyzophrénie refoulée, il y a donc eu dans la salle Dông-midinette et Dông-cinéphile.

  • Le pitch, vu du PDV de Dông-cinéphile : le méchant roi Hypérion veut délivrer les Titans, enfermés par les dieux depuis des millénaires, pour gouverner le monde. Les dieux choisissent donc un héros humain pour le combattre : Thésée. Aidé de quelques esclaves en fuite, d’une oracle et de quelques dizaines de soldats survivants, Thésée va se battre pour sauver le monde.

Objectivement, Dông-cinéphile a bien aimé, mais sans plus. Les effets spéciaux sont bien faits, les nombreuses boucheries batailles plus vraies que nature, et les dieux superpuissants comme ils sont sensés l’être, mais bon, l’histoire et la fin sont ultra-prévisibles. Bien, mais pas de quoi casser trois pattes à un canard (grec), quoi.

  • Le pitch, vu du PDV de Dông-midinette : le méchant, cruel et moche roi Hypérion veut délivrer les Titans, enfermés par les dieux depuis des millénaires, pour gouverner le monde. Les dieux, tout dorés et torses nus pour montrer leurs muscles, choisissent donc un héros humain (pas sûre, beau comme il est *bave*) pour le combattre : Thésée *rebave*. Aidé de quelques esclaves en fuite, d’une trop belle oracle et de quelques dizaines de soldats survivants, Thésée va se battre pour sauver le monde (il se bat beaucoup. Voire tout le temps. Sauf quand il flirte avec Phèdre l’oracle. Je la déteste).

Objectivement, Dông-midinette est en-chan-tée. Et définitivement et totalement in love with Henry Cavill ♥. (Vivement 2013 et le nouveau Superman.)

Voilà voilà ^^

(Pour les incultes, Henry, c’est le meilleur copain de Henry VIII dans la série Les Tudors, qu’il faut regarder rien que pour lui.) (Henry ♥. Enfin, le meilleur pote, pas le roi.) (Quelle idée d’avoir des prénoms identiques.)

Disons-le tout net : il serait dans mon jardin, je ne resterais pas devant la télé. Surtout s’il porte son armure de héros grec.

Ca va péter.

Les batailles sont épiques, sanglantes et dégoulinantes (je n’en reviens toujours pas de ne pas grimacer plus) et les méchants ont ce qu’ils méritent, mais malheureusement les gentils meurent aussi (on n’est pas chez Disney) (mais ça ne fait que donner la rage aux héros qui cassent encore plus tout chez les méchants). Thésée est beau à tomber par terre, Phèdre (Freida Pinto, La planète des singes et Or noir) est odieusement jolie… et Dông-midinette a découvert avec plaisir que Zeus est joué par Luke Evans (last seen as Aramis dans les Trois mousquetaires) et Poséidon par Kellan Lutz (Emmett dans Twilight, mais surtout Charlie dans Love wedding marriage).

Et pour votre culture, le narrateur et instructeur de Thésée est John Hurt, qui fait la voix du dragon dans Merlin… ce qui m’a enfin permis de voir à quoi il ressemble (je ne l’imaginais pas du tout comme ça. En tout cas, il ne ressemble pas à un dragon).

Bref, bilan mitigé donc : Dông a apprécié ce film, mais uniquement pour les personnages, quoi.

Et avant de s’enfuir, Dông-midinette ne résiste pas à une dernière, pour le plaisir :

Le futur Superman ♥

*Dông-midinette, sors de là !*

Objectif marathon cinéma : 60%

Le sort s’acharne sur mon objectif marathon. *petite larme*

« Il était une fois une demoiselle, appelée Dông, qui voulait aller voir Le tableau. Après vérification internetienne, elle apprit qu’il ne passait que samedi et dimanche (sur Paris et dans un cinéma où elle pouvait utiliser sa super carte illimitée). Elle motiva donc une copine pour aller le voir avec elle, et dans l’après-midi du dimanche*, elle sortit guillerettement, direction les quais de Seine.

« Arrivée sur place, elle découvrit avec ravissement un quartier de Paris qu’elle ne connaissait pas encore. En été, cela devait être bien bondé sympa. Avisant le cinéma de l’autre côté du canal, elle traversa donc, avec son amie, le pont, la fontaine et l’escalier couvert de feuilles mortes glissantes, sans rien se casser (admirez l’exploit).

« Mais une méchante sorcière, qui s’était déguisée en architecte, lui avait réservé une surprise : à cet endroit, il y avait deux cinémas, un de chaque côté de l’eau… et évidemment, le film passait de l’autre côté. La méchante sorcière tenait sans doute à ce que Dông se casse deux ou trois jambes.

« Après avoir retraversé l’escalier couvert de feuilles mortes glissantes, la fontaine et le pont, les deux amies entrèrent donc dans le bon cinéma, pour réaliser quelques minutes plus tard que la séance… était complète. Ô rage, ô désespoir, ô foule ennemie, que ne pouvais-tu aller voir Twilight ou Or noir ?

« Dépitées, elles décidèrent, puisqu’elles avait fait le chemin, de voir autre chose. Les films passant dans ce cinéma ne les tentant pas, elles retraversèrent encore une fois le pont, la fontaine et l’escalier couvert de feuilles mortes glissantes (toujours sans rien se casser), et après cinq minutes d’argumentation, choisirent Intouchables. Elles ne l’avaient pas encore vu, et comme elles étaient du coup une heure et demie à l’avance, elles réussirent même à avoir un billet.

« Trois heures plus tard, Dông et son amie ressortirent de leur séance, ravies. »

Moi, les films que tout le monde va voir, j’ai envie de les voir aussi (enfin, presque tous), avec malgré tout une petite réserve sur la capacité des gens à être des moutons. Et comme je suis un mouton même si je ne veux pas me l’avouer, Intouchables était donc dans ma watchlist.

Verdict : j’ai éclaté de rire, pleuré une ou deux fois, pouffé de rire, et même ri aux larmes à un moment. Je ne regrette pas du tout d’être allée le voir et je le conseille fortement à ceux qui ne l’ont pas encore vu. Un peu de rire fait beaucoup de bien. Et ce film montre que même si on est malade ou handicapé, on peut quand même avoir une vie « normale » et vécue à 100 km/h. Bref, que du bonheur !😀

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*Rappelez-vous : le samedi, elle faisait la cuisine, elle n’avait donc pas le temps d’aller au cinéma.

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