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Objectif Marathon ciné : 30%.

Deuxième étape du marathon : Or noir, de Jean-Jacques Annaud. C’était très sympa, mais pas autant que Time out, ne vous en déplaise (faut croire que je préfère la SF).

Années 30, Ceinture Jaune. Deux sultans se rencontrent pour signer la paix. Le vaincu, Amar, laisse ses deux fils au vainqueur, Nessib, comme gage de bonne volonté ; ils seront élevés comme ses propres fils. La Ceinture Jaune est déclarée zone neutre, personne ne pourra la revendiquer.

Quinze ans plus tard, les Américains débarquent : ils ont trouvé du pétrole dans le sol de la Ceinture Jaune. Nessib, qui ne cherche qu’une chose, être riche et moderne, leur permet d’exploiter les gisements. Avec l’argent qu’il gagne, il construit des écoles, des hôpitaux… Malheureusement, Amar le prend comme une violation du traité.

C’est le début d’une nouvelle guerre, où Auda, le fils d’Amar, élevé par Nessib et marié à sa fille, devra choisir son camp.

Pour moi, la beauté du film réside surtout dans les paysages, justes splendides. Les scènes de bataille où la troupe d’Auda tend piège après piège à ses ennemis sont très bien trouvées, on a le cœur qui se serre de peur et d’horreur quand certains tombent sous les balles ou la soif, et mon cœur de midinette a beaucoup apprécié les échanges entre Leyla et Auda (que voulez-vous, on ne se refait pas).

Mon moment préféré du film ? Nessib qui hurle : « Auda, le Mahdi ? Il est bibliothécaire, nom d’un chien ! » Je l’ai toujours dit : les bibliothécaires conquerront le monde ! 😀

Mon personnage préféré ? Le médecin, Ali ♥. Il est cynique, ironique, drôle, je l’aime.

Et une pensée jalouse pour le superbe turban vers d’Amar, transmis de père en fils. Je veux le même.

Auda

Amar

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Objectif Marathon ciné : 15%.

Hier soir, j’ai vu Time out. Bilan : j’ai a-do-ré.

Pour les quelques extra-terrestres qui ne suivraient pas du tout l’actu ciné mais liraient quand même ce post, je pitche :

*Voix d’outre-tombe* Dans un futur pas si lointain que ça, les Hommes sont génétiquement modifiés pour arrêter de vieillir à vingt-cinq ans. Il leur reste ensuite un an à vivre, sauf s’ils peuvent acheter du temps. Car ici, le temps est littéralement de l’argent. Tout se paie avec du temps : un café ? Quatre minutes. Une voiture décapotable ? Cinquante-sept ans. Un péage ? Ca dépend où vous voulez vous rendre ! De un jour à… un an. Et quand votre compteur atteint zéro, vous mourrez. Mais heureusement, Will Salas est là ! *roulements de tambour* Et il va faire tout péter pour tenter de changer le système.

Bon, on m’avait prévenue que tout le monde était jeune, dans ce film, mais on ne m’avait pas dit que tout le monde était beau. C’est prévu génétiquement aussi ? Parce que franchement, mon petit cœur n’arrivait plus à suivre. Entre ♥Cillian Murphy♥ le Gardien du Temps et ♥Alex Pettyfer♥ le voleur de temps (son troisième film cette année, quand même !), sans parler de tous les figurants anonymes (mais beaux), c’est du sacré casting !

Les dix premières minutes de Time out sont assez perturbantes, surtout quand on voit Will (Justin Timberlake) souhaiter un joyeux anniversaire à sa mère, vint-cinq cinquante ans. Le fait que le temps soit l’argent dans l’histoire est assez difficile à intégrer, car on peut très bien avoir un siècle à son compteur, il suffit d’une minute pour tout perdre (vous suivez ?). Autre problème, comme le soulève le père de l’héroïne : comment savoir qui est qui, puisque les parents ont le même âge que les enfants ? Will craque ainsi sur Sylvia (Amanda Seyfried, de Mamma mia, Lettres à Juliette...) sans savoir si elle a vingt-cinq ans depuis un an ou deux cents ans.

La preuve par l'image : la grand-mère (à gauche) et la mère (au centre) de Sylvia (à droite)

Autre chose : dans ce film, on court beaucoup. Quand on n’a que quelques heures à vivre, on ne fait pas la grasse matinée, n’est-ce pas. Et Will et Sylvia, qui veulent redonner du temps aux gens, vont beaucoup courir pour ne pas se faire attraper par les Gardiens du Temps ou les voleurs de temps, et refiler leurs petites boîtes pleines de minutes aux personnes des zones pauvres en temps.

Ce qui m’amène au seul point improbable que j’ai trouvé (oui bon, les modifications génétiques sont improbables aussi, mais c’est de la SF, les gens, suivez un peu) : Sylvia est une rebelle very sexy, en talons de douze et jolies robes, mais quelqu’un peut-il m’expliquer pourquoi elle ne porte pas plutôt des baskets ? Pour courir, on n’a pas encore trouvé mieux… Surtout quand on n’a pas le temps de se casser une cheville.

En conclusion : un bon démarrage pour ce marathon ciné. La suite, Or noir, demain normalement.

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Les programmateurs de sorties cinéma sont soit vraiment bêtes, soit ils le font exprès (je n’arrive vraiment pas à décider). Sisi, j’ai des preuves ! Tenez, cette semaine, il y a SIX films qui sortent, et je voudrais TOUS aller les voir. Le souci, c’est que je n’ai toujours pas vu Intouchables, et qu’à tous les coups la semaine prochaine quand j’aurai un peu plus de temps, la moitié de ces six films ne seront plus à l’affiche.

J’ai donc décidé, une fois n’est pas coutume, de faire un marathon cinéma. D’habitude pour moi, un marathon ciné c’est un truc de ouf malade où je vais voir deux films dans la même journée (et c’est de l’organisation, je vous assure, parce que les séances ne se suivent jamais de façon pratique). Cette semaine, ce sera donc un vrai marathon ciné (qui a dit « Elle est folle » ?). Bilan lundi pour savoir si j’ai réussi.

En plus d’un billet sur Pan Am que je vous prépare en parallèle, voici donc la liste des six sept films à voir durant ce marathon :

Intouchables (parce que j’aime bien rigoler)

Time out (parce que j’aime la SF)

Les immortels (parce que j’aime les péplums) (bon, d’accord : parce que j’aime ♥ Henry Cavill ♥)

Le tableau (parce que j’aime les dessins animés)

L’art d’aimer (parce que j’aime les comédies romantiques) (oui, vous le saviez déjà) (bon d’accord : parce que j’aime ♥ Gaspard Ulliel ♥)

Hideaways (parce que j’aime le fantastique, les histoires d’amour, ♥ Harry Treadaway ♥, ♥ Thomas Sangster ♥ et Rachel Hurd-Wood)

Or noir (parce que j’aime le désert, les années 30, les princes et les films à grand spectacle) (et que je ne doute pas d’y découvrir un nouvel acteur à ♥)

Le marathon va commencer…

Prêts ?

Partez !

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Attention, ceci n’est pas un article botanique*.

Forget me not est un film sorti cette année en Grande-Bretagne. Le scénario, ultra-simple, pose l’histoire en deux minutes : Will est un chanteur guitariste, qui s’apprête à mettre fin à ses jours, quand il voit par la fenêtre une femme se faire agresser. Il sort l’aider, lui propose de la raccompagner chez elle, et de fil en aiguille se retrouve à la suivre dans le London by night.

Will et Eve vont croiser une future mariée accompagnée de ses copines, un Italien qui cherche des prunes, iront à une fête où chaque invité danse sur sa propre musique, leurs écouteurs dans les oreilles (c’est très anglais bizarre, moi je dis), se raconteront leurs histoires les plus embarrassantes sur fond de musique et de guitare… et bien évidemment puisque c’est tout ce qu’on attend tomberont amoureux.

Il faut pourtant bien se réveiller… et la réalité les rattrape en même temps que le soleil.

Comme vous commencez sans doute à le comprendre, il ne m’en faut pas beaucoup pour regarder un film et tomber in love : un scénario qui comporte le mot « romantique », un charmant bon acteur (Tobias Menzies, connu notamment dans la série Rome), une belle musique d’ambiance, quelques larmes, beaucoup de rires… mais que demande le peuple ?

Et le must du film à mon goût : Will/Tobias chante vraiment ses chansons, et a une fort jolie voix.

*Forget-me-not est le nom anglais du myosotis 😉

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Parfois, je vais au cinéma voir des films qui ne sont pas des films-de-filles. Et parfois j’ai de très bonnes surprises… comme hier avec Forces spéciales.

Ce film est incroyable. Juste… wow. Diane Kruger et les six militaires qui viennent la sauver crèvent l’écran, y a du bon rock quand ils pètent tout, on court avec eux pour échapper aux Taliban*, je ne vous dis pas combien se font zigouiller, combien continuent avec un rein en moins, comment j’ai pleuré en riant de soulagitude en même temps que Elsa/Diane à la fin…

Bref, pitchons. L’histoire donc, c’est celle d’Elsa Casanova, grand reporter française, enlevée par les Taliban. Une unité des Forces Spéciales est envoyée pour la libérer avant qu’elle ne soit exécutée par Zaïef, un fanatique illuminé flippantissime. L’opération se passe bien, mais la récupération se révèle impossible. Commence alors une poursuite impitoyable dans les montagnes afghanes. Un seul but pour ces soldats : la ramener vivante. Un seul but pour les méchants : les en empêcher.

La première scène nous met tout de suite dans le bain : des hélico au-dessus de forêts, une musique rock, des personnages posés en quelques coups de pinceau. Ca tire ensuite dans tous les coins, mais ça n’empêche pas Tic-Tac de détendre l’atmosphère en trois mots, ou de découvrir les paysages magnifiques de l’Afghanistan, l’hospitalité des habitants, et surtout, surtout, de vivre l’aventure avec eux jusqu’au bout, le cœur battant.

Elsa (Diane Kruger), Kovax (Djimon Hounsou), Tic-Tac (Benoît Magimel), Lucas (Denis Ménochet), Elias (Raphaël Personnaz), Victor (Alain Figlarz) et Marius (Marius)

Mon père n’y croyait pas quand je lui ai dit que j’allais voir ce film toute seule, de mon plein gré. Ben oui, j’aime bien les films d’action, j’aime Diane, j’aime Raphaël Personnaz (l’histoire de son personnage, Elias, est d’ailleurs la plus héroïque à mon goût), j’aime Benoît Magimel (bon d’accord, les autres aussi), et franchement, pourquoi on ne m’a jamais dit que les militaires avaient autant la classe en treillis ?!?

Seul bémol du film (mais c’est peut-être simplement que je n’ai rien compris) (ce qui est très possible) : heuuuu, mais d’où ils sortent toutes leurs munitions ?? C’est comme dans Lucky Luke, ils rechargent à la fin de l’histoire ? Et je ne sais pas comment Elias a fait pour courir deux jours durant sans dormir, sans manger ni boire, pour tenir les méchants à distance (ah si : c’est un héros).

Bref : si vous ne savez pas quoi faire durant ce long week-end, emmenez votre père/frère/cousin/copain voir un bon film-de-mecs. Ou votre sœur/cousine/copine (votre mère c’est plus délicat, mais à vous de voir), après tout c’est de la culture, c’est tiré d’une histoire vraie.

Je laisse le mot de la fin à Kovax et Lucas, alors qu’ils grimpent la montagne :

« Pourquoi vous avez choisi ce pays ? La Hollande c’était bien aussi.
– Pourquoi la Hollande  ?
– C’est plat. »

Fou rire général, et vingt secondes plus tard, rebelote :

« Pourquoi vous avez choisi ce pays ?
– C’était ça ou la Hollande.
– La Hollande c’est bien aussi.
– Oui, c’est plat. »

*Ouioui, Taliban sans s. Le jeune homme derrière moi au ciné a tenu à expliquer : singulier Taleb, pluriel Taliban. Dorénavant, vous pourrez impressionner tout le monde par votre culturation et gagner le prochain Trivial Poursuit, grâce à moi (et au jeune-homme-derrière-moi-au-ciné, aussi, oui).

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Ou comment devenir fan du cirque (où je n’ai jamais été, lacune à combler de toute urgence !) et des éléphants en deux heures de temps.

J’entends déjà les commentaires… Non, je ne suis pas allée voir De l’eau pour les éléphants pour Robert. Sachez que je n’aime pas particulièrement la série adorée des midinettes-adolescentes-fans-de-buveurs-de-sang. En revanche, Cedric Diggory était très beau, et on ne peut nier que Robert Pattinson le soit dans ce film… 😉

Mais revenons à nos moutons éléphants.

Je suis allée voir De l’eau pour les éléphants parce que la bande-annonce m’avait plu, et que je vais un peu voir tout ce qui me donne envie. Eh bien, j’ai le plaisir de vous annoncer qu’il était encore mieux que je ne l’avais imaginé !

L’histoire est prenante, les décors splendides, la musique nous emporte dans le cirque des frères Benzini et le capharnaüm du train qui l’emmène d’un bout à l’autre du pays. Je regrette juste qu’on ne voie pas plus les personnages secondaires, tous ces artistes qu’on entraperçoit en parcourant le train avec Jacob Jancowski et sa nouvelle famille.

August et Marlena

En parlant de Jacob : Bob joue bien, certes, mais l’Oscar revient tout de même à Reese Witherspoon, alias Marlena, et surtout, surtout, à Christopher Waltz, qui joue décidément trèèès bien les méchants. (On se rappellera sa performance supra-flippante dans Inglorious Basterds, de Quentin Tarantino.) On retient son souffle dès qu’il apparaît à l’écran, tellement il est imprévisible : on ne sait jamais s’il va soudain sauter à la gorge de quelqu’un.

Mais je voudrais aussi décerner un Oscar à un personnage qui a été oublié pendant la cérémonie officielle : Rosie l’éléphante est fa-bu-leuse. A partir de maintenant, je veux un éléphant.

Un conseil cependant : le film est parfois violent, puisque August, le monsieur Loyal et mari de Marlena, n’aime pas trop qu’on conteste son autorité… peu importe qu’on soit un animal ou un humain. Ames sensibles et défenseurs des droits des animaux, vous êtes prévenus.

Quant à moi, je vais passer à la prochaine étape : lire le livre de Sarah Gruen.

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La Classe américaine ou Le Grand Détournement est un flim français, écrit et réalisé par Michel Hazanavicius et Dominique Mézerette.

Ce flim est considéré comme un flim culte dans l’histoire du détournement. Absolument. Cependant, il  n’a jamais été commercialisé, malgré une distribution prestigieuse.

Jugez plutôt : Lauren Bacall, Jacqueline Bisset, Charles Bronson, Angie Dickinson, Henry Fonda, Clark Gable, Dustin Hoffman, Burt Lancaster, Dean Martin, Robert Mitchum, Paul Newman, Elvis Presley, Robert Redford, Randolph Scott, Frank Sinatra, James Stewart, Spencer Tracy, Lana Turner, John Wayne, Orson Welles, etc.

Comment ça, ce n’est pas possible qu’ils aient tous joué dans le même flim ? Absolument, la preuve que si ! Allez, je vous donne la recette :

  • des dizaines d’extraits de flims de la Warner Bros réalisés entre 1952 et 1980
  • une bande de oufs malades pour découper et monter les extraits pendant six mois
  • les doubleurs officiels des stars citées plus haut, plus quelques personnages français qui ont dû bien s’éclater
  • beaucoup d’âneries
  • mélangez, secouez…

…et vous voilà les heureux visionneurs d’un flim inédit, culte et délirant !

« Bonjour. C’est moi Orson Welles. Ceci est ma maison que vous voyez derrière là, pas mal non ? C’est français. » Absolument.

Le scénario est très simple : George Abitbol (John Wayne), « l’homme le plus classe du monde », meurt au large de l’atoll de Pom Pom Galli. Ses derniers mots sont « monde de merde », et ils déclenchent la polémique. Pourquoi a-t-il dit cela ? Les journalistes Dave (Paul Newman), Peter (Dustin Hoffman) et Steven (Robert Redford) enquêtent sur ses dernières paroles. Ils vont donc interroger toutes les personnes qui l’ont connu pendant sa vie au Texas, et découvrir qu’il n’était peut-être pas aussi classe que la légende le prétendait…

Le flim n’aura droit qu’à une unique diffusion sur Canal+. Mais les téléspectateurs ébahis, présents devant leur poste le 31 décembre 1993, ont enregistré Le grand détournement, et le flim s’est alors échangé sous le manteau. Aujourd’hui, grâce au téléchargement, il est facilement retrouvable. Absolument, absolument.

En attendant, pour en savoir un peu plus sur Le grand détournement – La classe américaine, vous pouvez visiter les quelques liens ci-dessous :

  • Le site de Sam, la référence sur le net, Ze fan du flim qui l’a entièrement restauré, scène après scène, en achetant les versions DVD de tous les flims utilisés… Un truc de ouf malade. On admire.
  • Un article de Libé sur Ze fan du flim cité ci-dessus.

Allez, je vous laisse, je vais aller écouter Sheraf (c’est un groupe, ils étaient number one) en mangeant des chips. Bon bidonnage ! 😀

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